Ce cahier de référence a pour thématique la santé psychique des enfants de 5 à 11 ans. Il s'adresse aux professionnel.le.s (personnel scolaire et de santé scolaire, personnel des structures d'accueil parascolaire, personnel de santé, encadrant de loisirs, direction de structures ou d'école, etc.) accompagnant ce public, situé entre la petite enfance et l'adolescence. Il a pour objectif de porter les compétences de ces professionnel.le.s dans les différents contextes d'environnement des enfants afin de les orienter au mieux dans leur développement global et favoriser leur bien-être.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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La Trousse pour évaluer les retombées de formations visant le développement de compétences en matière de santé mentale est conçue dans le cadre de l’offre de services de l’Observatoire sur la santé mentale étudiante en enseignement supérieur (OSMÉES). Elle s’inscrit en cohérence avec le Plan d’action sur la santé mentale étudiante en enseignement supérieur (PASME, 2021-2026). La trousse est diffusée à l’intention des établissements d’enseignement supérieur dans le but de les inspirer dans les démarches d’évaluation visant à favoriser la santé mentale et le bien-être de la population étudiante. Elle s’adresse plus particulièrement aux personnes qui auront le mandat de mener, collaborer ou coordonner l’évaluation d’une formation en santé mentale. Cette trousse est utile dans une perspective d’amélioration continue pour ajuster et améliorer les
actions en santé mentale. La trousse propose une structure d’évaluation en six étapes, appropriée pour un contexte relativement simple d’évaluation des retombées. Le document présente de manière concrète des actions à privilégier et des outils de mesure utiles pour évaluer les retombées de formations en matière de santé mentale offertes par les établissements d’enseignement supérieur.
Le but de l'étude est de décrire les méthodes de communication utilisées par les médecins généralistes en médecine de ville, en dehors de l’interprétariat professionnel, et préciser les pratiques des professionnels de santé et raisons menant au choix de ces méthodes.
Cet article propose de documenter le rôle des associations de lutte contre les cancers du sein dans les parcours spécifiques de femmes venues d’Afrique subsaharienne pour soigner leur cancer du sein en Île-de-France. À l’aide d’une méthodologie mixte (constitution d’une base de données et réalisation d’entretiens semi-directifs), nous avons quantifié le nombre d’associations présentes à Paris et dans la petite couronne, et documenté leur accessibilité pour ces femmes.
Cet article est une synthèse narrative d’études scientifiques, françaises et occidentales sur les influences contextuelles du maintien de l’allaitement au travail pour mieux appréhender la situation française.
Introduction : Les épiceries sociales sont des lieux qui par leur objectif premier reçoivent du public confronté à la précarité alimentaire et par ricochet aux problèmes de santé tels que les maladies chroniques et l’obésité. Dans ce contexte d’inégalités sociales et en vue de répondre à un objectif de santé publique, le déploiement d’actions et d’outils adaptés à ces populations au sein même des épiceries a été lancé suite au projet PrévAlim qui s’est en priorité orienté vers l’accompagnement des bénévoles et professionnels de ces lieux. But de l’étude : Afin d’améliorer l’équilibre alimentaire des bénéficiaires, il a été envisagé d’afficher un logo nutritionnel dans les rayons de sept épiceries sociales de la région parisienne et d’en mesurer les effets sur sa compréhension et sur le comportement alimentaire, associé ou non à des ateliers de prévention (ateliers de cuisine, ateliers d’activités physiques adaptées). Il a été choisi d’afficher deux logos en fonction des entretiens réalisés en amont de l’expérimentation avec les différents acteurs des épiceries : le Nutri-Top dans quatre épiceries sociales, logo créé spécifiquement pour l’étude, et le Nutri-Score dans les trois autres, système d’information nutritionnelle adopté en France depuis 2017 [5]. Un auto-questionnaire flash a été proposé aux bénéficiaires lors de la mise en place de l’expérimentation (n = 131) puis à la fin de celle-ci (n = 86), soit à trois mois. Des bénévoles (n = 30) ont également répondu à un questionnaire en fin d’expérimentation. Résultats : L’efficacité à trois mois d’un logo nutritionnel, quel qu’il soit, paraît appréciable sur sa compréhension et sur son utilité ainsi que sur les choix et comportements des bénéficiaires. Mais les résultats sont plus marqués lorsque l’affichage est couplé à des ateliers : 53,2 % en moyenne d’amélioration ressentie sur l’alimentation des bénéficiaires ayant participé à des ateliers (n = 37) vs 33,5 % pour ceux n’ayant pas participé aux ateliers (n = 49).
Conclusion : Pour être efficace, la mise en place d’un logo nutritionnel au sein d’une épicerie sociale devrait être combinée à la proposition d’ateliers en prévention et à la formation des bénévoles compte tenu de l’importance de leur rôle dans l’accompagnement au sein des rayons (influences individuelles, âge, niveau d’injonction, « humeur », etc.).
Après avoir guidé tout au long du XXème siècle les politiques d’urbanisme, les questions de santé globale en environnementale redeviennent aujourd’hui centrales dans l’aménagement du territoire. Comment la ville peut-elle continuer de répondre aux aspirations de bien-être et de bonne santé de ses habitants face aux défis de notre temps ? Portée par cette nouvelle question, l’Auran explore cette thématique de santé globale et environnementale. Tous les niveaux d’études de l’Agence sont concernés, du projet urbain aux différents documents de planification. Cette première publication sur ce sujet s’attache ainsi à présenter de manière pédagogique la notion « d’urbanisme favorable à la santé » et à questionner les leviers mobilisables par les acteurs de La Fabrique de la Ville, pour agir localement sur les enjeux de santé globale et environnementale.
L'équipe Santé et climat de l’ASPQ a créé cette infographie, qui illustre de manière simplifiée les concepts de santé planétaire, une seule santé, santé durable, santé publique, santé environnementale et développement durable, en mettant en avant leurs interconnexions et portées respectives. L’objectif est de présenter ces concepts côte à côte, non pas pour les comparer, mais pour illustrer leurs portées respectives et leurs interconnexions. Cette approche vise à encourager la collaboration entre ces différents domaines, permettant aux personnes de mieux comprendre les enjeux de santé de manière globale et intégrée.
A la différence du conseil des sages, le design citoyen n’est pas une instance de participation, mais un cadre méthodologique qui place la personne âgée comme actrice principale de son devenir dans le territoire. Les ateliers de design citoyen ont été conçus dans le Val de Fensch (Lorraine) par le Réseau d'Études International sur l'Âge, la Citoyenneté et l'Intégration Socio-économique (REIACTIS) et développé ensuite en 2023 dans huit villes françaises de quatre grandes régions. Ces ateliers ont pour objectif de développer le pouvoir d’agir des aînés et d’améliorer leurs propres conditions de vie.
Une maison peut abriter de nombreuses choses : des gens, des animaux de compagnie, des souvenirs, et des souvenirs. Au-delà de cela, elle peut aussi être un endroit que nous utilisons pour améliorer notre santé et notre bien-être. Comment? Eh bien, grâce à la mise en œuvre de stratégies à domicile. Ces stratégies, qui peuvent être mises en œuvre en personne et/ou virtuellement, aident à éliminer les obstacles qui réduisent l’accès aux services de santé et ont un impact sur l’observance des traitements ou des comportements sains. Au fil des ans, les chercheurs ont étudié comment nous pouvons adopter différentes stratégies dans le confort de notre propre maison et si elles sont efficaces. Des stratégies à domicile ciblant les personnes souffrant de solitude et d’isolement social, ainsi que celles vivant avec une maladie cardiaque, une démence et la maladie de Parkinson ont été étudiées.
Le gouvernement a souhaité intensifier la politique de maîtrise de l’antibiorésistance en lançant en novembre 2016 un programme interministériel de maîtrise de l’antibiorésistance. Suite à une consultation publique en novembre 2023, ce programme a été actualisé en septembre 2024, avec une nouvelle feuille de route interministérielle d’une durée de 10 ans. La lutte contre l’antibiorésistance nécessite donc la mise en œuvre d’une approche interdisciplinaire «Une seule santé», permettant d’associer les mesures pour la santé humaine et animale à des mesures de préservation de l’environnement et des écosystèmes. Cette approche appliquée à l’antibiorésistance part du principe que la résistance des bactéries aux antibiotiques est une problématique intersectorielle et multidisciplinaire qu’on ne résoudra pas en l’abordant uniquement sous l’angle sanitaire.
La place de la santé dans les politiques locales est loin d’avoir toujours été une évidence. Aujourd’hui, les démarches territoriales constituent la méthode d’intervention privilégiée de nombreuses politiques publiques locales, au plus près des populations, de leurs besoins et des ressources du territoire. Ceci s’inscrit dans la continuité du processus de décentralisation amorcé dans les années 1980 et remis d’actualité avec la loi 3DS – Différenciation, décentralisation, déconcentration et simplification. Dans le domaine de la santé, ces démarches sont notamment incarnées par les Contrats locaux de santé (CLS), les Ateliers santé ville (ASV), et les Conseils locaux de santé mentale (CLSM). La crise sanitaire a profondément mis en lumière le besoin d’animation et d’articulation intersectorielle que ces démarches peuvent assumer. L’évolution des enjeux de santé publique concernant le vieillissement de la population, l’augmentation des maladies chroniques, la dégradation de la santé mentale et de la santé environnementale associées aux inégalités sociales et territoriales de santé renouvellent leurs préoccupations. Les travaux de Fabrique Territoires Santé ont conduit à interroger les particularités de ces démarches et identifier certaines caractéristiques d’une démarche territoriale de santé, à la fois politique, de projet, territorialisée, ascendante, partenariale, transversale et coordonnée.