La réalisation de cette revue de la littérature en sciences sociales s’inscrit dans la conduite du projet « Trajectoires de consommation et de sorties du tabagisme » (Tabatraj), financé par le Fonds de lutte contre les addictions géré par la Caisse nationale d’assurance maladie, qui propose une enquête qualitative centrée sur le rôle des inégalités sociales de santé dans les trajectoires de « décrochage » du tabac.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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L’étude sur les médicaments opioïdes antalgiques (EMOA), financée par le Fonds de lutte contre les addictions, interroge leur prescription en médecine générale et les vécus de personnes qui se considèrent en difficulté avec ceux-ci dans le cadre du traitement de la douleur chronique non liée au cancer en France.
Conçu à partir de l'expérience quotidienne des intervenant.e.s salarié.e.s et bénévoles du Comité pour la santé des exilé.e.s, ce guide propose des réponses aux problèmes de santé les plus fréquents des personnes en migration. Il est composé de quatre parties - repères, droits et accompagnement, accès aux soins, soins et prévention, avec des informations théoriques. Il s'adresse aux professionnel.le.s de santé, du social, de l'accompagnement juridico-administratif, bénévoles, etc
Ce guide s’adresse aux jeunes de 13 à 17 ans. Il présente les principaux problèmes rencontrés par les adolescents, pour leur permettre de s’exprimer sur ce qui les préoccupe, les inciter à oser parler de leurs problèmes, à ne pas rester seuls… Grâce à de très nombreuses situations illustrées, il présente des adolescents en prise avec des problématiques variées auxquelles les jeunes peuvent aisément s’identifier.
À partir de l’étude de la pratique contraceptive du retrait, cet article analyse les difficultés méthodologiques que rencontrent les chercheurs et chercheuses se confrontant à des objets dont la mesure peut être difficile, qu’ils soient invisibilisés ou stigmatisés. L’article propose d’abord de revenir sur les études ayant cherché à déterminer la prévalence du retrait en France jusqu’aux années 1960, puis interroge les ressorts de la construction progressive de la stigmatisation de cette pratique par l’Église, puis enfin par le biais de la médecine et du fait de son statut de pratique sexuelle. En s’appuyant sur la comparaison de neuf enquêtes quantitatives menées en France depuis les années 1970 ainsi que sur une bibliographie internationale, il propose des éléments de réflexion méthodologique pour cerner au mieux cette méthode contraceptive qui souvent n’est pas considérée comme telle par les enquêté·es, ou dont l’utilisation est cachée. Pour ce faire, il revient sur la manière la plus efficace de poser la question de cette pratique (formulation, vocabulaire employé, question de rattrapage), mais il éclaire également l’importance d’une réflexion sur la temporalité pour donner au mieux sa place au retrait dans une « mosaïque de méthodes » plus efficaces qui peuvent le dissimuler au profit d’une unique « méthode principale ».
La surveillance de la santé mentale et des troubles mentaux courants est essentielle pour éclairer la prise de décision. À cette fin, des objets et des indicateurs figurent actuellement dans le Plan national de surveillance. Le modèle conceptuel présenté dans cette synthèse propose des objets et dimensions à considérer pour le bonifier. La synthèse identifie ainsi, à partir de cadres de surveillance recensés dans la littérature, les composantes de l’état de santé mentale, des troubles mentaux courants et leurs déterminants communs. Le modèle qui en résulte constitue un premier jalon pour l’élaboration d’un plan de surveillance thématique de la santé mentale.
Cette synthèse des connaissances s’inscrit dans le projet Villes vivantes dont l’objectif est d’aider les municipalités à se doter d’actions concrètes pour mettre en œuvre des trames vertes de proximité. Ces trames vertes peuvent être bénéfiques pour les populations les plus susceptibles de subir les effets délétères des changements climatiques comme les personnes aînées et les personnes en situation de défavorisation. Ce document présente plusieurs facteurs qui influencent leurs déplacements actifs ainsi que l’utilisation qu’elles font de ces trames vertes.
La prévention agit sur les déterminants de santé. Son champ et celui de ses impacts sont potentiellement extrêmement vastes, et l’horizon temporel de son action souvent lointain. Ceci rend d’autant plus nécessaire, pour une bonne allocation des dépenses publiques, son évaluation économique. Parmi les actions, préventives ou curatives, ayant un bon rapport coût/bénéfice de santé, beaucoup relèvent d’actions de prévention collectives et hors du système de soins, en particulier les taxes comportementales et les réglementations sur l’alimentation et l’environnement. Des actions préventives dans le champ sanitaire sont également efficientes : conseils pour l’arrêt du tabac, certaines vaccinations ou campagnes de dépistage… Les co-bénéfices des interventions en matière de santé humaine, animale et des écosystèmes renouvellent aujourd’hui l’approche des politiques de prévention. La recherche et l’évaluation dans ces domaines doivent être développées.
L'air que nous respirons n'est pas toujours de bonne qualité. Que recouvre la pollution atmosphérique ? D'où vient-elle ? Quelles sont ses conséquences ? Mais, surtout, comment faire pour la réduire ? Ce guide vous propose un tour d'horizon en 10 questions :
Activité physique : pourquoi est-il si difficile de passer de l’intention à l’action ? La Direction interministérielle de la transformation publique (DITP) s’est penchée sur les freins au passage à l’acte sportif et a identifié les leviers comportementaux les plus incitatifs à la reprise d’une activité.
Le Village de l’insertion, rebaptisé « Village sans prétention » par ses habitants, est un lieu d’hébergement semi-collectif situé à Nancy qui accueille des personnes en situation de grande marginalité, chroniquement ou durablement à la rue. Il a ouvert ses portes en janvier 2022.
Le Village sans prétention repose sur plusieurs principes : accueil inconditionnel, haut seuil de tolérance, hébergement durable (sans limite dans le temps), démarche participative, cadre institutionnel assoupli, intervention pluridisciplinaire et accompagnement personnalisé. Grâce à ces stratégies, le Village vise la stabilisation matérielle, mentale et sociale de ses habitants ainsi que le renforcement de leur empowerment, et à terme une sortie progressive de la rue et du dispositif. Le Village s’inscrit dans une perspective d’autodétermination des habitants.
La présente capitalisation a pour objectif d’éclairer les stratégies participatives déployées au Village, ainsi que les freins et leviers rencontrés dans leur mise en œuvre, afin d’en tirer des apprentissages sur la pratique de la participation en promotion de la santé.
Le Réseau français Villes-Santé rassemble 104 villes et intercommunalités en France, engagées auprès de l’Organisation mondiale de la santé, en faveur d’une meilleure santé dans les villes. Cette année, du 13 au 15 juin 2023 ont eu lieu à Nice les Rencontres nationales sur la thématique « Santé et changements climatiques ». 160 personnes étaient présentes. Le constat est alarmant, et le Réseau français Villes-Santé en appelle à une plus forte dynamique de coopération entre l’État et les collectivités pour parvenir à mettre en place des actions majeures, massives et à impact concret sur les lieux de vie des citoyens. C’est pourquoi le réseau français Villes-Santé publie un plaidoyer. Il a été validé lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 13 juin 2023, à Nice. Les Villes-Santé appellent à un soutien d’une ampleur inédite pour un passage à l’action.