Le Ti Lab a accompagné sa communauté d’innovateur d’intérêt général dans la conception coopérative d’une boîte à outils partagée de pratiques innovantes et collaboratives. Ce projet a été construit en coopération par des agents de plusieurs collectivités et administrations dont des services déconcentrés de l’Etat, la Région Bretagne, les départements des Côtes-d’Armor et le Finistère, Rennes métropole, Brest métropole, etc. L’objectif ? Aider chaque agent public à devenir un « chef d’orchestre des esprits partagés ».
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Cette étude interroge notamment le risque de précarisation des personnes pendant la crise sanitaire, à un moment où l’accès aux droits passe plus que jamais par le numérique.
L'inactivité physique est un important facteur de risque modifiable pour les maladies non transmissibles (MNT) et les troubles de la santé mentale. L'objectif de cet article est d'estimer les coûts des soins de santé publique associés à ces maladies en raison de l'inactivité physique, ce qui aidera les décideurs à donner la priorité aux investissements dans des actions politiques visant à promouvoir et à permettre à davantage de personnes d'être plus actives.
L’étude a pour objectif de cerner les variables et profils des personnes en situation d’itinérance (PSI) associés à l’utilisation et la satisfaction des services, les comportements suicidaires, la stabilité résidentielle, la qualité de vie et l’adéquation des besoins. Elle évalue si un type d’hébergement (refuges, logement transitoire, permanent) est davantage lié à une meilleure utilisation des services et a des impacts plus positifs.
Une personne sur quatre sera diagnostiqué au cours de sa vie d'un trouble mental. De telles conditions peuvent avoir un impact dévastateur sur la vie des individus et de leurs familles, ainsi que sur la société. Les responsables internationaux des politiques de santé ont de plus en plus préconisé et consacrés des modèles de partenariat pour les soins de santé mentale. La prise de décision partagée (PDP) est une de ces approches de partenariat. La prise de décision partagée est une forme de communication entre l'usager et le prestataire de services dans laquelle il est reconnu que les deux parties apportent leur expertise au processus et travaillent en partenariat pour prendre une décision. Cette revue évalue si les interventions de PDP améliorent une série de critères de jugement.
Basé sur un suivi longitudinal à partir d’études annuelles transversales répétées sur une population de jeunes adolescents (de 15 à 18 ans) issus d’un même lycée (Honoré d’Urfé, Saint-Étienne, 42), impliquant 336 élèves de seconde en 2018 (15-16 ans), 360 de première en 2019 (16-17 ans) et 273 de terminale en 2020 (17-18 ans), les auteurs de l'article ont conduit une enquête durant trois années sur leurs comportements tabagique et de vapotage.
Le terme de maltraitance est retenu et ses processus sont identifiés dans l’ensemble des cadres relationnels sans se limiter à celui du soin. Ce numéro rend compte de la pluralité des manières dont ces faits et ces expériences sociales sont identifiés, définis par des collectifs, des institutions ou des individus. Les textes mettent en évidence ce qui fait toujours l’objet de débats dans ce champ scientifique et d’action mouvement.
Haut les cœurs les émotifs ! Ceux qui sont parfois mis à l’écart pour leurs difficultés à réprimer leurs sentiments sont aujourd’hui observés avec intérêt par les sciences humaines et sociales. Et pour cause, depuis les années 1990, et plus encore de nos jours, les chercheurs (re)découvrent progressivement les charmes discrets des émotions : appuis incontestables de l’équilibre personnel, de l’éducation, de nos relations sociales, de notre santé mentale et physique… Si la rationalité fut un temps considérée comme le Graal des rapports humains, en particulier au 20e siècle, des voix s’élèvent aujourd’hui pour montrer tout l’intérêt d’un monde un peu plus sensible. À condition toutefois de ne pas se laisser submerger…
Voilà quatre décennies que la politologue Catherine Wihtol de Wenden ausculte la question migratoire dans le monde. Son dernier essai, Figures de l’autre, analyse l’évolution de notre perception du migrant en France et les fantasmes qu’il inspire depuis la fin du 19e siècle.
Les temps modernes connaissent une transformation profonde des lieux et une optimisation des moyens consacrés à l’accompagnement des grands âgés et des personnes en situation de handicap. Au fil des siècles et des décennies, nous sommes passés des « maisons d’hospitalité » tenues par des religieux aux IVème et Vème siècles qui accueillaient des « malheureux » et des malades trop âgés, et après plusieurs étapes, aujourd’hui, à des établissements spécialisés avec un bâtimentaire et des technologies adaptées et des personnels professionnalisés. Notre regard se portera plus particulièrement sur les organisations contemporaines des forces vives mises en œuvre pour l’accompagnement et l’hébergement des personnes âgées.
Les maltraitances correspondent à de multiples dommages (sur la santé, les droits, les biens), d’origine individuelle ou institutionnelle, subis par des personnes vulnérables. Leur classification est difficile. En l’absence de données pour la France, elles semblent massivement sous-estimées, l’ensemble des alertes ou signalements reçus étant inconnu. La Fédération contre les maltraitances, dispositif soutenu par les pouvoirs publics en France, a reçu 8 830 alertes en 2021 pour maltraitances d’adultes, en majorité des femmes (67 %) et des personnes de plus de 70 ans (68 %), pour des situations à domicile (73 %) ou en établissement (27%). La prévention primaire des maltraitances porte sur les multiples facteurs favorisants ou protecteurs connus. La détection précoce des maltraitances concerne les professionnels de l’aide et des soins et les proches aidants. En France, une politique publique contre les maltraitances vise à articuler les actions de l’État et des collectivités territoriales, et celles de nombreux autres intervenants.
Dans une comparaison des intentions vaccinales des français entre la diffusion d’annonce du développement de vaccin en juillet 2020 et l’atteinte de la pleine capacité des moyens vaccinaux en avril 2021 nous étudions l’évolution des intentions vaccinales des français.Nous mettons en évidence une corrélation entre les publications de la presse écrite nationale et les fluctuation mois par mois des intentions vaccinales. Cette corrélation suggère, parce qu’elle est en léger décalage avec les publications, une influence nette de la presse sur l’opinion. [...] Il est remarquable que la clarté et la transparence des articles de presse qui évolue dans le temps soit possiblement un des acteurs important de l’adhésion des citoyens à la vaccination anti-Covid-19 avant toute mise en place d’une politique de contrainte par les autorités.