La prostitution des mineurs est un phénomène ré-émergeant, le nombre de mineurs concernés par la prostitution en France a été estimé dans une fourchette de 7 000 à 10 000 jeunes d’après le rapport du groupe de travail sur la prostitution des mineurs paru en juin 2021. Ce phénomène touche surtout des jeunes filles, dont l’âge médian d’entrée dans la prostitution est de 15 ans. Cependant les premiers signes de prostitution des mineurs peuvent s’observer dès le collège, des cas ayant été constatés dès l’âge de 13 ans. Ces mineurs sont issus de tout milieu social et ont souvent comme point commun d’avoir été confrontés à la violence.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Ce travail de thèse a eu pour objectif principal de quantifier l’utilisation des réseaux sociaux par les sujets de 18 à 25 ans en Haute Savoie pour rechercher de l’information contraceptive.
doASSIP (Attempted Suicide Short Intervention Program) est un traitement complémentaire destiné aux adolescents et adolescentes ayant fait une tentative de suicide. À Genève, les psychiatres et psychologues de MALATAVIE unité de crise, un dispositif créé par les HUG en partenariat avec la fondation Children Action pour accompagner les jeunes à risque suicidaire, assurent ce protocole. L’objectif d’AdoASSIP est de développer un plan de sécurité au cas où une nouvelle crise suicidaire surgirait. Cette intervention courte agit sur le comportement suicidaire, mais a moins d’impact sur l’idéalisation du suicide qu’une psychothérapie au long cours.
Peut-on appliquer au niveau de diplôme le même raisonnement qu’aux revenus et définir un seuil de « pauvreté scolaire » ? Le diplôme constitue bien une forme de patrimoine. Une analyse extraite du Centre d’observation de la société.
Ce guide, issu des différentes années d’expérience sur le terrain des auteurs, vous présente un processus de cocréation et fournit plusieurs éléments de réflexion à intégrer ainsi que des pistes concrètes menant à l’action. Ce guide organique a été conçu pour que sa lecture puisse se réaliser de diverses manières. Comme le sous-titre l’indique, cet ouvrage est un guide pratique sur la cocréation. Il présente un processus de cocréation et fournit plusieurs éléments de réflexion à intégrer pour mener à l’action. Il fait un tour assez complet des défis et enjeux à prendre en compte quand vient le temps de concevoir et faciliter un parcours de cocréation. Il fournit des repères, des outils et des exercices à réaliser pour s’assurer qu’un groupe de personnes vit une expérience concluante. De plus, les auteurs souhaitent livrer des contenus accessibles, visuellement dynamiques, et qui sensibilisent sur la philosophie et la posture associées à la cocréation. Le but des auteurs à travers ce guide est de participer au renforcement de communautés de pratique autour de la cocréation et inspirer certaines personnes à se lancer dans l’aventure, comme participant ou facilitateur. Enfin, le guide est une démonstration de la créativité des individus, que ce soit en termes de processus collectifs ou de contributions artistiques. C’est un hybride, entre guide méthodologique et livre d’art, l’exemple d’un croisement de disciplines brisant des silos.
Le HCSP participe à la définition de la prochaine Stratégie nationale de santé. Après une analyse des principaux problèmes de santé de la population, des déterminants de l’état de santé, le HCSP proposera des stratégies d’action et des objectifs pour les années à venir. Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a été saisi de façon conjointe par la Direction générale de la santé (DGS) et le Secrétariat général des ministères sociaux (SGMAS) le 18 octobre 2022 dans le cadre de la préparation de la future Stratégie nationale de santé (SNS).
Ce guide est le fruit d’un travail copiloté par la DGS et la DGCS et s’appuyant sur les recommandations du Haut Conseil de la santé publique du 7 novembre 2019 relatives au bilan de santé des enfants étrangers isolés. Il a été rédigé dans le cadre d’un groupe de travail composé de représentants du ministère de la santé et de la prévention (DGS, DGOS, DSS), du Secrétariat d’État chargé de l’enfance (DGCS), de la Mission mineurs non accompagnés de la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ) du Ministère de la Justice, de représentants de conseils départementaux et d’agences régionales de santé (ARS) ainsi que de professionnels de santé coordonnateurs de permanences d’accès aux soins de santé (PASS). Il a également fait l’objet d’une concertation auprès d’associations impliquées dans la prise en charge de ce public (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux [UNIOPSS], Convention nationale des associations de protection de l’enfant [CNAPE], Association nationale des médécins référents de la protection de l’enfance, le Comède, Médecins du monde, Médecins sans frontières et la Croix-Rouge française).
Les CSAPA et CAARUD seront soumis à partir de 2023 à une nouvelle procédure d'évaluation commune à l'ensemble des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS). Le 20 octobre dernier, la Fédération Addiction a organisé un webinaire sur ce sujet, en partenariat avec la Haute Autorité de santé (HAS).
Dans un contexte sociétal où les préoccupations pour l’environnement sont au plus fort, six Français sur dix considèrent que la verdissement de leur territoire constitue un enjeu politique majeur. Pour faire face à ce défi, la population est notamment en attente de mesures en termes de lutte contre les rejets des polluants des industries et de gestion des déchets. Même si le socle « pragmatique » et « immédiat » de l’action publique prévaut, nos concitoyens les plus jeunes, les plus sensibles aux question environnementales mais aussi ceux ayant l’impression de vivre sur un territoire délaissé par les pouvoirs publics fixent des objectifs plus ambitieux en matière de transition écologique (réduction des rejets industriels polluants, réduction de la consommation d’énergie ou encore la réduction des nuisances liées à la circulation routière). Toutefois, nos concitoyens pensent les actions en faveur de la transition écologique bien au-delà du binôme élu/citoyen. L’opinion converge à préconiser un modèle multi-acteurs mettant à contribution l’ensemble des acteurs du territoire (de l’État central au citoyen en passant par les entreprises, les associations, les collectivités territoriales, les départements ou encore les régions) .
Les études récentes montrent une exposition généralisée des populations aux perturbateurs endocriniens, persistants (qui s’accumulent dans le temps) ou non persistants (mais avec une exposition permanente).
Cependant, la prise en compte des perturbateurs endocriniens environnementaux en clinique reste marginale alors qu’elle pourrait permettre une diminution de risque des maladies liées aux facteurs environnementaux et influencer positivement l’évolution naturelle d’une maladie chronique lorsqu’elle est diagnostiquée. L’objectif de cet article est de préciser les concepts rattachés à l’exposome et de recenser les principales données scientifiques attestant des effets des perturbateurs endocriniens sur la santé afin de dresser des perspectives dans le champ de la clinique, de l’enseignement et de la recherche.
Sous la macabre impulsion de l’épidémie de COVID-19, les maladies infectieuses occupent aujourd’hui une place essentielle dans le monde de la santé et suscitent de nombreux questionnements éthiques. [...] Leur nature parfois très aigüe, leur contagiosité, le nombre élevé de personnes qu’elles peuvent frapper voire tuer, la problématique de leur traitement et les injustices subies par les populations les plus précaires, constituent la base même d’une éthique des maladies infectieuses. La contagiosité constitue l’une de ces spécificités. Les personnes contaminées doivent bien entendu bénéficier du respect de leurs libertés fondamentales, mais il ne faudrait pas pour autant perdre de vue les responsabilités morales de chacun d’entre nous à l’égard de ceux que nous pouvons contaminer. Dès lors, le cœur de la réflexion éthique ne peut plus être le respect et la promotion de l’autonomie individuelle des patients, mais plutôt une autonomie relationnelle structurée par une responsabilité sanitaire.
Les temps modernes connaissent une transformation profonde des lieux et une optimisation des moyens consacrés à l’accompagnement des grands âgés et des personnes en situation de handicap.
Au fil des siècles et des décennies, nous sommes passés des « maisons d’hospitalité » tenues par des religieux aux ive et ve siècles qui accueillaient des « malheureux » et des malades trop âgés, et après plusieurs étapes, aujourd’hui, à des établissements spécialisés avec un bâtimentaire et des technologies adaptées et des personnels professionnalisés.
Notre regard se portera plus particulièrement sur les organisations contemporaines des forces vives mises en œuvre pour l’accompagnement et l’hébergement des personnes âgées.