L’objectif de cette contribution est double : proposer une réflexion sur les précarités étudiantes et voir comment ce concept s’applique à cette population spécifique en tenant compte des limites que présentent les indicateurs statistiques. L’objectif est également empirique et vise à proposer des pistes pour les politiques publiques. À partir d’une enquête locale auprès des inscrit·e·s à l’université Paris Nanterre, cet article explore l’ampleur et les formes de précarités vécues par les étudiant·e·s. L’article rend compte de la multidimensionnalité des précarités étudiantes (logement, alimentation, santé, économie, intégration) et de leurs principaux déterminants sociologiques : l’origine sociale, la nationalité mais aussi le sexe ou le genre des étudiant·e·s et le rôle de la décohabitation.
Veille documentaire
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Les Baromètres cancer sont des enquêtes régulières effectuées auprès des Français avec pour objectif d'analyser l'évolution de leurs connaissances, perceptions et habitudes de vie en lien avec le cancer et ses principaux facteurs de risque. Cette quatrième édition, qui présente les résultats de l'enquête de 2021, réalisée par l'Institut national du cancer, en collaboration avec Santé publique France est un outil de réflexion pour les pratiques et politiques à venir qui ouvre de nouvelles perspectives de recherche dans le champ de la lutte contre les cancers. Il permet de mesurer l'évolution des connaissances, perceptions, attitudes et des habitudes de vie en lien avec le cancer et ses principaux facteurs de risque.
Programme de 6 à 18 mois, le Contrat engagement jeune est destiné aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni formation. Il offre un accompagnement et une allocation pouvant atteindre 528 euros par mois, géré par France Travail et les Missions Locales. Pour aider les jeunes les plus vulnérables et éviter les interruptions de parcours, le gouvernement a créé le volet « jeunes en rupture » du CEJ (CEJ-JR) via des appels à projets régionaux. Ces initiatives visent à repérer, accompagner et intégrer durablement dans l'emploi des jeunes en rupture, confrontés à diverses difficultés comme le logement instable, les problèmes de santé ou de qualification. Une recherche-action, menée par l’Agence nationale des solidarités actives, suit le déploiement du CEJ-JR afin d’en mesurer l’efficacité.
L'Agence pour l'emploi des cadres (Apec) possède un observatoire et produit des publications dans le cadre de sa collection Trajectoires Parcours et inégalités. Cette étude s’appuie sur une enquête qualitative composée de 48 entretiens menés auprès de jeunes ayant résidé ou effectué une grande partie de leur scolarité en quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) et de 5 entretiens auprès d’acteurs de l’accompagnement intervenant spécifiquement auprès des publics issus des QPV.
En marge du congrès de la Société Française de Santé Publique (SFSP), Fédération Promotion Santé et l’Ireps Auvergne-Rhône-Alpes ont proposé un temps d’échanges interne aux associations de la Fédération, nourri par la rencontre avec des partenaires institutionnels ou associatifs au niveau national ou régional. Ces échanges ont fait l’objet d’une synthèse qui reprend les principaux éléments évoqués pour soutenir une approche de promotion de la santé dans les CLS.
Programme de 6 à 18 mois, le Contrat engagement jeune est destiné aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni formation. Il offre un accompagnement et une allocation pouvant atteindre 528 euros par mois, géré par France Travail et les Missions Locales. Pour aider les jeunes les plus vulnérables et éviter les interruptions de parcours, le gouvernement a créé le volet « jeunes en rupture » du CEJ (CEJ-JR) via des appels à projets régionaux. Ces initiatives visent à repérer, accompagner et intégrer durablement dans l'emploi des jeunes en rupture, confrontés à diverses difficultés comme le logement instable, les problèmes de santé ou de qualification. Une recherche-action, menée par l’Agence nationale des solidarités actives, suit le déploiement du CEJ-JR afin d’en mesurer l’efficacité.
L’Ifop et la Fondation pour l’enfance ont réalisé le 2e baromètre croisé entre parents et professionnels de santé sur l’impact du numérique sur le développement des jeunes enfants. 602 parents d’enfants âgés de 0 à 6 ans, et 300 professionnelles de santé (200 sages-femmes et 100 infirmières puéricultrices) ont été interrogés.
En France, plus de 35 000 jeunes majeurs bénéficient d’une mesure de protection de l’enfance. Dans l’objectif d’améliorer leur parcours et de renforcer leur autonomie à ce moment clé de leur vie, la HAS publie des recommandations et outils pratiques à l’attention des professionnels qui les accompagnent. Elle insiste sur le fait que les souhaits et les priorités de chaque personne concernée doivent être placés au cœur de son projet.
Une étude du Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques de Sciences Po consacrée aux métiers du vieillissement propose cinq pistes pour revaloriser ces métiers. Après un bref panorama des métiers du Grand âge, elle se penche sur le rôle joué par les politiques publiques.
Au regard de l’attention particulière à porter aux besoins fondamentaux du jeune enfant sur la période sensible de son développement, ce numéro présente des connaissances scientifiques et statistiques susceptibles d’orienter les politiques publiques en direction des jeunes enfants protégés.
Alors que les urgences débordent, et que le Québec peine à répondre à la demande en soins des Québécois·es, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) et une diversité d’actrices et acteurs des milieux de la santé publique, de la recherche et du communautaire joignent leurs savoirs scientifiques et expérientiels dans un livre collaboratif, intitulé le Livre de la réduction de la maladie au Québec. Ce livre a pour objectif de dresser un bilan des causes évitables de maladie au Québec, et d’offrir des solutions radicales pour agir en amont des centres de soins et bâtir un véritable système de santé.
Si l’article premier de la loi du 30 juin 1975 d’orientation en faveur des personnes handicapées (1) disposait que les enfants en situation de handicap étaient scolarisés de préférence dans des classes ordinaires, cet accueil est affirmé comme un principe dans la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées (2) qui traduit une volonté politique forte. Cela suppose que tout enfant est accueilli à l’école. L’État doit donc mettre en œuvre les moyens financiers et humains nécessaires pour remplir cet objectif. Ce droit à un parcours de formation doit lui permettre de réaliser son projet de vie. Pour réaliser cet objectif le texte de 2005 comprend deux volets, le volet accessibilité et le volet compensation. Ce dernier a primé, jusqu’à présent, avec le choix de privilégier la scolarité de l’enfant en milieu ordinaire avec une aide humaine.