Les enjeux de santé publique à travers l'aménagement du territoire, notamment urbain, fournissent pléthore d'exemples d'interactions existantes entre le bien-être et les politiques d'urbanisme réfléchies et planifiées, favorables à la santé. Les réflexions relatives à la santé en ville mettent en avant des propositions qui répondent aux attentes exprimées par les populations et qui seront déterminantes quant aux défis à relever pour les décideurs publics dans un futur proche. Cette publication propose une réflexion prospective sur l'urbanisme favorable au bien-être et à la santé en s'appuyant sur les atouts du territoire bisontin. Elle s'axe avant tout sur des facteurs tels l'activité physique, la mobilité active, la morphologie urbaine, le confort thermique ou la nature en ville pour mettre en lumière le rôle d'un urbanisme favorable à la santé afin de penser la ville de demain.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie une étude consacrée à la part des bénéficiaires de minima sociaux n’ayant pas de complémentaire santé. Cette étude est issue des données de l’enquête auprès des bénéficiaires de minima sociaux (BMS) réalisée fin 2018 - début 2019. Elle observe l’accès des personnes bénéficiaires de revenus minima garantis (minima sociaux et prime d’activité) aux différents types de couverture complémentaire, notamment la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et les contrats ACS, et les compare aussi à l’ensemble de la population. Cette étude présente aussi des données sur le renoncement aux soins des bénéficiaires des minima sociaux, qu’il s’agisse des consultations chez le médecin ou des soins dentaires.
La stratégie décennale de lutte contre le cancer annoncée par le Président de la République le 4 février 2021 comprend pour objectif d’augmenter la participation aux dépistages des cancers (un million de dépistages supplémentaires à l’horizon 2025). Dans cette perspective, l’IGAS s’est vu confier une mission d’évaluation du dispositif actuel relatif au dépistage organisé du cancer du sein, du cancer colorectal et du cancer du col de l’utérus. La mission a porté une attention particulière au rôle des centres régionaux de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) créés en 2019.
Le HCSP a réalisé l’évaluation des trois premières générations de plans nationaux santé environnement (PNSE) (2004 - 2019) et de leurs déclinaisons régionales sous la forme de plans régionaux santé environnement (PRSE). Quatre thématiques ont été retenues pour l’analyse : 1) Les polluants dans l’air extérieur : ceux du domaine réglementaire et les pollens ; 2) L’environnement intérieur : qualité de l’air dans les écoles et les crèches, habitat dégradé, radon, légionellose ; 3) Les risques dits émergents : nanomatériaux, ondes électromagnétiques, perturbateurs endocriniens ; 4) Les produits chimiques et leurs usages : les produits chimiques dans les biens de consommation, dans l’alimentation, dans l’environnement aquatique. En complément, est intégré dans l’analyse le programme de biosurveillance. De plus, les thématiques transversales suivantes ont notamment été analysées : l’évolution de la perception du public des risques liés à l’environnement et les actions d’information et de formation menées à l’échelle nationale et régionale.
Ce kit initié dans le cadre du projet Catalyseur, lauréat de la mesure alimentation locale et solidaire de France Relance, est porté par la Fédération nationale des coopératives d’utilisation de matériel agricole (FNCUMA) en partenariat avec de nombreux partenaires et organisations de l’économie sociale et solidaire. Il vise à faire émerger de nouveaux modèles de circuits courts à destination des personnes précaires, sur la base d’expérimentations locales et des retours d’expérience de territoires pilotes, afin d'accélérer l'accès à des produits frais, locaux et de qualité.
Après l'appel à témoignages lancé en 2021 à destination des acteurs ayant choisi pendant la crise sanitaire ou depuis plus longtemps de s'appuyer sur la restauration collective pour produire des repas et les distribuer à des personnes en situation de précarité, ce rapport propose une analyse des retours d'expérience et des initiatives en vue de mettre une nouvelle expérimentation en oeuvre sur 4 territoires franciliens. Il est structuré en différentes parties : les enjeux de l'aide alimentaire et de la restauration collective et l'effet de la crise sanitaire sur les partenariats ; l’organisation de ces partenariats - de la production à la distribution des repas locaux ; les publics bénéficiaires des repas et les moyens employés pour les identifier et s’adapter à leurs besoins ; l’analyse économique pour objectiver les coûts et financements associés ; la synthèse et mise en perspective des grands enseignements du rapport. 9 retours d'expérience approfondis font l'objet de fiches détaillées : Angoulême, Annemasse, Bordeaux, Fontenay-sous-Bois, Le Mans, Marseille, Pessac, Saint Denis et Vannes.
Cette synthèse de la littérature scientifique et grise a été réalisée dans le cadre du projet de recherche action « Fake news et santé : agir avec les jeunes en faveur de l’esprit critique » qui visait à co-construire avec des jeunes un dispositif destiné à leur permettre d’évaluer l’information liée à la santé. Elle fournit des repères théoriques pour appréhender la thématique des fake news et pouvoir la travailler avec des publics vulnérables aux contenus de désinformation, notamment les adolescents et jeunes adultes. Elle détaille deux types d’approches pour lutter contre les fake news : les stratégies expérimentales consistant à « prémunir » les publics face au risque d’être exposés à des contenus de désinformation ; et l’approche par l’éducation aux médias, qui mobilise une diversité de stratégies pour augmenter l’esprit critique face à l’information.
Le calendrier vaccinal fixe les vaccinations applicables aux personnes résidant en France en fonction de leur âge, émet les recommandations vaccinales générales et des recommandations vaccinales particulières propres à des conditions spéciales (pénuries) ou à des expositions professionnelles. Parmi les principales nouveautés : la vaccination contre la coqueluche chez la femme enceinte est recommandée à partir du deuxième trimestre de grossesse, en privilégiant la période entre 20 et 36 semaines d’aménorrhée, afin d’augmenter le transfert transplacentaire passif des anticorps maternels et d’assurer une protection optimale du nouveau-né ; la vaccination contre les infections invasives à méningocoques de sérogroupe B par Bexsero® est recommandée chez l’ensemble des nourrissons dès l’âge de 2 mois et avant l’âge de 2 ans avec le schéma suivant : première dose à l’âge de 3 mois, deuxième dose à 5 mois et dose de rappel à 12 mois (M3, M5, M12). La vaccination contre le méningocoque B est également recommandée pour l’entourage familial des personnes à risque élevé d’infections invasives à méningocoques. Un rappel de vaccination contre le méningocoque B tous les 5 ans est recommandé chez les personnes présentant un risque continu d’exposition aux infections invasives à méningocoque ; la vaccination contre la grippe saisonnière est désormais recommandée chez les professionnels exposés dans le cadre professionnel aux virus porcins et aviaires.
Cette publication offre un recueil d’actions mises en place en région Auvergne-Rhône-Alpes sur le développement des compétences psychosociales. Il est le résultat de la démarche Bonnes idées et pratiques prometteuses menée entre 2020 et 2021 dans le cadre du dispositif Emergence porté par l’Instance régionale d’éducation et de promotion de la Santé Auvergne-Rhône-Alpes. Ce travail de capitalisation met en lumière la diversité des pratiques, fournit une analyse transversale et met en exergue les leviers d'efficacité.
L’alimentation constituant un terrain d’analyse privilégié des évolutions de l’action publique et des dynamiques associatives, ce dossier a pour ambition de mieux comprendre comment se traduisent les recompositions à l’œuvre autour des enjeux alimentaires. Il donne à voir, tout d’abord, plusieurs expériences dont l’objectif est de construire de nouvelles formes de solidarité alimentaire, ancrées dans des logiques de participation citoyenne, de développement social, et de resserrement des liens entre producteurs et consommateurs. Ces expériences sont mises en regard d’une proposition qui consiste à envisager l’accès à l’alimentation dans une perspective systémique et démocratique avec la création d’une sécurité sociale de l’alimentation. Le numéro explore ensuite comment des pratiques de restauration peuvent constituer un levier d’intégration des multiples enjeux d’alimentation, d’éducation et d’engagement. La question de l’alimentation peut également jouer un rôle moteur dans le développement local, ce qu’illustre l’essor des projets alimentaires territoriaux (PAT), dont certains intègrent une dynamique de participation des habitants. Enfin, le numéro revient sur la création d’un outil numérique d’aide au diagnostic des besoins alimentaires à différentes échelles de territoire.
Visant à renforcer la place du sport et de l'activité physique dans tous les territoires, ce livret, conçu à l'attention des collectivités et des élus, fournit les clés pratiques pour engager des actions concrètes et mobiliser les acteurs dans une démarche globale de promotion de l’activité physique et sportive. Il comporte 20 fiches actions Bouger + classées selon 5 thématiques : lancer une démarche sport-santé ; favoriser les mobilités actives ; inciter et fédérer clubs et acteurs locaux ; favoriser la pratique de publics spécifiques, notamment de personnes en situation de handicap. Ces fiches visent notamment à fournir aux villes participant au programme Terre de Jeux 2024 un outil clé en main pour donner à tous leurs habitants des occasions de bouger davantage.
L'objectif de cette revue de la littérature est d'évaluer les données probantes sur la promotion de la santé mentale, la prévention et le traitement au sein de la communauté des enfants et des adolescents réfugiés dans des pays à revenu élevé. Certains programmes ou interventions pourraient se concentrer sur la promotion de la santé mentale (pour améliorer la santé mentale) par le biais du renforcement de la communauté et du soutien social, tandis que d'autres pourraient se concentrer sur le traitement des problèmes de santé mentale par des soins individualisés spécialisés.