Entre 14 et 18 ans, 26% des jeunes cessent de faire régulièrement du sport, c’est-à-dire au moins une fois par semaine, pendant leurs loisirs. Ce décrochage est deux fois plus fréquent chez les filles que chez les garçons et touche plus les jeunes sortis du système éducatif, les apprentis et les lycéens professionnels que les lycéens généraux. Pour une part, il est lié à une perte du goût du sport : entre 14 et 18 ans, la part de décrocheurs sportifs qui déclarent n’avoir jamais aimé le sport passe de 15% à 28%. Toutefois, le manque de temps, la difficulté à trouver des partenaires pour pratiquer et l’éloignement des installations sportives sont aussi évoqués par les décrocheurs.
Veille documentaire
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L’évaluation de la complexité des situations d’obésité pédiatrique est une étape clé permettant l’optimisation du parcours de soins. Dans une approche similaire au modèle proposé par la Haute Autorité de santé (HAS) chez l’adulte en 2022, nous avons développé deux outils : Ivop pour « indice de vulnérabilité de l’obésité pédiatrique », permettant l’évaluation de vulnérabilité, et Escop pour « estimation de la complexité des situations d’obésité pédiatrique », permettant une estimation de la complexité (combinant le niveau d’excès de poids et le score Ivop).L’objectif de notre étude est de décrire et d’évaluer la pertinence de ces outils
La Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques (Drees) présente, pour la première fois, une analyse de la variation du niveau de vie au moment du départ à la retraite. Elle mobilise une source statistique inédite issue du croisement de l'échantillon inter-régimes de retraités (EIR) avec l'échantillon démographique permanent (EDP) de l'Insee.
Les maladies chroniques, qui représentent plus de 80 % des décès prématurés en France, interrogent la capacité du système de santé à améliorer la prévention et le diagnostic précoce, encore insuffisamment intégrés dans les pratiques. Dans le cadre d'un projet mené en collaboration avec le Partnership for Health System Sustainability and Resilience (PHSSR), ce rapport analyse la façon dont le système de santé, traditionnellement centré sur les soins curatifs, peut évoluer pour mieux répondre aux défis croissants posés par les maladies chroniques.
Pour devenir à la fois plus soutenables et plus résilients, les systèmes de santé doivent engager une transformation profonde : passer notamment d'une approche essentiellement réactive à une approche davantage préventive, d'un modèle fragmenté à un modèle intégré, et d'une logique fondée sur les volumes à une logique fondée sur la valeur. Si le système de santé français est reconnu pour ses bons résultats sanitaires et sa couverture universelle, il connaît néanmoins des tensions grandissantes liées à la hausse continue des dépenses sous l'effet conjugué de la transition démographique, du poids croissant des maladies chroniques, et de la pression financière induite par l'arrivée de traitements nouveaux à la fois plus personnalisés et plus coûteux.
S'appuyant sur un cadre analytique commun, structuré autour de sept domaines clés de performance des systèmes de santé, ce rapport propose un panorama des principales caractéristiques du système de santé français. Il identifie pour chacun de ces domaines les limites structurelles ainsi que les leviers d'amélioration, et formule un ensemble de recommandations pratiques. En analysant ce qui fonctionne, et ce qui fonctionne moins bien, il vise à contribuer à une réflexion plus large sur l'évolution du système de santé, afin qu'il puisse garantir non seulement une espérance de vie prolongée, mais aussi une santé pérenne et une meilleure qualité de vie pour tous.
Ce livret d’accompagnement du programme d’éducation à la vie affective et relationnelle, publié au BOENJS du 6 février 2025, propose des exemples de séances pour une mise en œuvre d’au moins trois séances spécifiques, conformément à l’article L. 312-16 du code de l’éducation. Les trois séances spécifiques proposées (une par axe du programme).
Ces exemples peuvent être adaptés selon les situations et les choix pédagogiques de l’école. Le livret ne prétend pas couvrir l’intégralité du programme.
Chaque proposition de séance expose une démarche progressive en plusieurs temps identifiés, des suggestions d’activités à proposer aux élèves pour instaurer des échanges de qualité dans un cadre serein et respectueux, et un temps de clôture de la séance (dont les modalités peuvent varier) afin d’établir un bilan des apprentissages de la séance. Des encadrés additionnels apportent des mises au point scientifiques ou juridiques, des points de vigilance en termes de positionnement pour les
personnels en charge de la séance, et parfois des pistes de prolongement. Des supports possibles pour la classe, ainsi qu’une bibliographie indicative pour approfondir le sujet, complètent chaque proposition de séance spécifique.
Ce livret d’accompagnement du programme d’éducation à la vie affective et relationnelle, publié au BOENJS du 6 février 2025, propose des exemples de séances pour une mise en œuvre d’au moins trois séances spécifiques, conformément à l’article L. 312-16 du code de l’éducation. Les trois séances spécifiques proposées (une par axe du programme).
Ces exemples peuvent être adaptés selon les situations et les choix pédagogiques de l’école. Le livret ne prétend pas couvrir l’intégralité du programme.
Chaque proposition de séance expose une démarche progressive en plusieurs temps identifiés, des suggestions d’activités à proposer aux élèves pour instaurer des échanges de qualité dans un cadre serein et respectueux, et un temps de clôture de la séance (dont les modalités peuvent varier) afin d’établir un bilan des apprentissages de la séance. Des encadrés additionnels apportent des mises au point scientifiques ou juridiques, des points de vigilance en termes de positionnement pour les
personnels en charge de la séance, et parfois des pistes de prolongement. Des supports possibles pour la classe, ainsi qu’une bibliographie indicative pour approfondir le sujet, complètent chaque proposition de séance spécifique.
Ce document propose une analyse très concrète des moments où le soutien fait défaut : admissions mal informées, manque de crédibilité de certaines alertes, rejet ou tact excessif dans la relation, difficultés d’accès aux soins, refus de soins, hospitalisations sous tension et coordination interinstitutionnelle insuffisante. Il met également en lumière des ressources concrètes : observation clinique fine, petites attentions, identification par les pairs, continuité relationnelle et travail en partenariat lorsqu’il existe. Son intérêt opérationnel réside dans cette articulation entre la description des défaillances et les leviers d’amélioration immédiatement mobilisables.
24 février 2026
Le résumé porte sur les déterminants de la santé perçue des personnes d’immigration récente âgées de 50 ans et plus. Il fournit des informations concernant la diversité des facteurs qu’ils perçoivent comme étant favorables ou défavorables à leur santé et à leur bien-être. Leur connaissance est un point de départ pour orienter la réflexion sur les facteurs les plus pertinents à considérer dans une perspective de prévention et de promotion de la santé.
Dans un contexte de vieillissement de la population, l’alimentation des personnes âgées constitue un enjeu central à la croisée des dimensions nutritionnelles, sanitaires et sociales. Si l’avancée en âge s’accompagne de besoins spécifiques et de recommandations nutritionnelles particulières, les pratiques alimentaires des seniors restent marquées par une grande diversité de situations, liées à la fois aux habitudes, aux conditions de vie et à l’état de santé. Ce numéro de la collection "Cahier de recherche" vise à décrire et analyser les pratiques alimentaires des personnes âgées de 65 ans et plus.
Le CRÉDOC a mené une recherche portant sur l’alimentation des séniors. Ce travail, financé par la Direction générale de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) analyse les résultats de l’enquête Comportements et attitudes alimentaires en France de juin 2025. L’analyse révèle que la solitude peut accélérer le décrochage alimentaire des plus de 65 ans. Les plus âgés vivant seuls ont moins de plaisir à manger et moins d’envie de cuisiner, ce qui peut transformer durablement leurs habitudes en appauvrissant leurs repas. Mieux comprendre le lien entre alimentation et solitude permet d’identifier des leviers concrets pour prévenir la dénutrition et soutenir l’autonomie. En particulier, il semblerait pertinent de réfléchir à des dispositifs visant à aider les aidants, et notamment de garantir qu’ils puissent être relayés de temps à autre.