La crise sanitaire du COVID-19 a ébranlé l’ensemble du système de soins de santé et des acteurs qui le constitue. Pour les internes en médecine générale (IMG), celle-ci a modifié l’exercice de la pratique médicale quotidienne, perturbé leur formation et mis en exergue leur responsabilité sociale, l’un des facteurs prédisposant à exercer la médecine générale. L'objectif de cette étude est d'évaluer l’impact de la crise sanitaire sur l’anxiété et la motivation pour la médecine générale des IMG.
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Cette étude s’intéresse à la place du tabagisme dans la vie des personnes porteuses de troubles psychiques et à sa prise en charge chez les patients des secteurs de psychiatrie publique en France.
Cette étude qualitative, basée sur des Focus Groups, vise à identifier les expériences, attentes et représentations des personnes ayant des troubles psychiques au long cours (TPLC) ainsi que des aidants concernant les maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque. Le but de ce travail est de construire un programme de réduction du risque cardiovasculaire (CV), destiné aux personnes concernées par ces troubles.
Cet article vise à identifier, selon le point de vue de professionnels de soins primaires et de la psychiatrie, leurs attentes et leurs besoins pour apporter aux usagers de la psychiatrie une meilleur prise en charge médicale et paramédicale du risque cardiovasculaire (RCV).
Face au constat d’une surmortalité persistante des personnes vivant avec un trouble psychique, cet article dresse un état des lieux de ses causes potentielles afin d’identifier des perspectives de recherche et d’étayer la mise en place d’actions à court terme dans le contexte français.
L’étude a pour objectif de cerner les variables et profils des personnes en situation d’itinérance (PSI) associés à l’utilisation et la satisfaction des services, les comportements suicidaires, la stabilité résidentielle, la qualité de vie et l’adéquation des besoins. Elle évalue si un type d’hébergement (refuges, logement transitoire, permanent) est davantage lié à une meilleure utilisation des services et a des impacts plus positifs.
En juin 2020, 32 000 personnes avaient initié une prophylaxie préexposition au VIH (PrEP) en France. L’objectif de ce travail est de proposer la PrEP à la population des migrants en cabinets de ville en collaboration avec l’hôpital. Il se déroule à Paris dans le quartier de la Goutte-d’Or où plus d’un tiers des habitants est né à l’étranger. La maison de santé pluridisciplinaire (MSP) et multisites Goutte-d’Or, composée de professionnels de santé libéraux a accueilli cette étude.
Une personne sur quatre sera diagnostiqué au cours de sa vie d'un trouble mental. De telles conditions peuvent avoir un impact dévastateur sur la vie des individus et de leurs familles, ainsi que sur la société. Les responsables internationaux des politiques de santé ont de plus en plus préconisé et consacrés des modèles de partenariat pour les soins de santé mentale. La prise de décision partagée (PDP) est une de ces approches de partenariat. La prise de décision partagée est une forme de communication entre l'usager et le prestataire de services dans laquelle il est reconnu que les deux parties apportent leur expertise au processus et travaillent en partenariat pour prendre une décision. Cette revue évalue si les interventions de PDP améliorent une série de critères de jugement.
Basé sur un suivi longitudinal à partir d’études annuelles transversales répétées sur une population de jeunes adolescents (de 15 à 18 ans) issus d’un même lycée (Honoré d’Urfé, Saint-Étienne, 42), impliquant 336 élèves de seconde en 2018 (15-16 ans), 360 de première en 2019 (16-17 ans) et 273 de terminale en 2020 (17-18 ans), les auteurs de l'article ont conduit une enquête durant trois années sur leurs comportements tabagique et de vapotage.
Le terme de maltraitance est retenu et ses processus sont identifiés dans l’ensemble des cadres relationnels sans se limiter à celui du soin. Ce numéro rend compte de la pluralité des manières dont ces faits et ces expériences sociales sont identifiés, définis par des collectifs, des institutions ou des individus. Les textes mettent en évidence ce qui fait toujours l’objet de débats dans ce champ scientifique et d’action mouvement.
Haut les cœurs les émotifs ! Ceux qui sont parfois mis à l’écart pour leurs difficultés à réprimer leurs sentiments sont aujourd’hui observés avec intérêt par les sciences humaines et sociales. Et pour cause, depuis les années 1990, et plus encore de nos jours, les chercheurs (re)découvrent progressivement les charmes discrets des émotions : appuis incontestables de l’équilibre personnel, de l’éducation, de nos relations sociales, de notre santé mentale et physique… Si la rationalité fut un temps considérée comme le Graal des rapports humains, en particulier au 20e siècle, des voix s’élèvent aujourd’hui pour montrer tout l’intérêt d’un monde un peu plus sensible. À condition toutefois de ne pas se laisser submerger…
Voilà quatre décennies que la politologue Catherine Wihtol de Wenden ausculte la question migratoire dans le monde. Son dernier essai, Figures de l’autre, analyse l’évolution de notre perception du migrant en France et les fantasmes qu’il inspire depuis la fin du 19e siècle.