Depuis plusieurs années, CARALIM (Centre Aquitaine de Rééducation ALIMentaire) et l'Ireps Nouvelle-Aquitaine travaillent sur le terrain et accompagnent les professionnels de la petite enfance sur des sujets aussi variés que la néophobie alimentaire, l’éveil au goût, l’accompagnement éducatif et la qualité nutritionnelle des repas… Ce guide fournit de nombreuses pistes pour une organisation attentive à l’enfant et à ses besoins durant le temps du repas.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
L’objectif de ce guide est d’étayer la démarche développée en promotion de la santé en articulant les apports théoriques du champ tout en s’attachant à les mettre en perspective avec le fonctionnement et les modalités d’interventions proposées par les centres sociaux.
Dans un continuum avec le premier rapport sur les effets sociaux de la crise sanitaire au printemps 2021, le CNLE a élaboré un instrument barométrique de suivi destiné à couvrir aussi un halo de la précarité, allant au-delà du seuil officiel de pauvreté monétaire et permettant d’appréhender, notamment, des situations interstitielles, des populations « hors champ » des radars des instruments de mesures habituels. Il s’agit de saisir les phénomènes émergents, en anticipation des difficultés, par le développement d’une observation sociale avec une focale large. A la fois multidimensionnelle, décentralisée et réactive. Pour cela, le CNLE s’est appuyé sur le maillage très dense et diversifié de structures et collectivités locales qui aident et accompagnent les populations en situation de vulnérabilité en France. Ce tissu social de proximité est composé d’associations, de services publics et d’organismes divers, en contact direct avec les catégories les plus fragiles de notre société ou des publics potentiellement confrontés à des difficultés suite à la crise sanitaire. Il constitue un maillon fondamental de la solidarité dans notre pays.
La Fédération des acteurs de la solidarité quantifie et qualifie les situations de refus de soins ou de discriminations dans le domaine de la santé. Son observatoire santé solidarité publie la synthèse des refus de soins de l’année 2021.
Cette publication rassemble périodiquement les indicateurs chiffrés les plus récents pour quantifier et décrire le phénomène des comportements d'usages de substances psychoactives (drogues et médicaments psychotropes) et d'addictions. Ce document repose sur les travaux de l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) et ceux d'autres organismes producteurs de données.
Dans son avis adopté le 24 mai 2022, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) plaide pour dépasser l'approche de la santé fondée sur les soins et les maladies, au profit d'une action préventive globale : sanitaire, environnementale, mais aussi économiques et sociale. Une synthèse sous forme d'infographie est également proposée.
Objectif du PRSE3 2017-2022, l’ARS Île-de-France lance un outil d’aide à la décision pour les acteurs locaux souhaitant créer un jardin collectif. Il repose sur une démarche adaptée à la région pour définir des critères de sélection du site à aménager, permettre d’en adapter les usages en fonction de la qualité des sols et ainsi mieux appréhender les risques pour la santé des Franciliens.
Qu’est-ce qu’une discrimination ? Comment peut-on mesurer le phénomène ? Pour lutter contre des pratiques qui heurtent nos valeurs, le préalable est de bien comprendre de quoi on parle et d’utiliser les bons outils de mesure. Cette note présente les principales définitions et les instruments à disposition.
La pratique du sport et ses bienfaits sont reconnus par les Français, y compris par les jeunes: entre 16 et 25 ans, près de neuf jeunes sur dix pensent que les loisirs sportifs permettent d’être en bonne santé et de mieux vivre au quotidien. Pourtant, les précédentes vagues du baromètre de la pratique sportive réalisé par le CRÉDOC et l’UCPA (Union des centres sportifs de plein air) ont mis en évidence qu’un quart des 16-25 ans font peu ou pas du tout de sport. Un zoom sur les non-pratiquants et les pratiquants occasionnels a été réalisé en décembre 2019 pour le volet quantitatif et complété par un volet qualitatif en mars 2021 à l’issue de l’année 2020 marquée par la crise sanitaire. Les résultats remettent en cause l’idée reçue de jeunes volontairement éloignés, voire hostiles à toute activité physique. Les principaux motifs de leur non-pratique ou de leur faible activité physique sont des contraintes comme le manque de temps, l’absence d’équipements à proximité ou encore le coût trop élevé de la pratique sportive. Certains jeunes se disent isolés socialement, d’autres en mauvaise santé. De plus, la crise sanitaire a éloigné certains jeunes de l’activité sportive en générant surpoids et dépressions. Cependant, cette crise a aussi fait naître une envie de refaire du sport, ou d’en faire davantage, avant tout pour se sentir bien, pour être en bonne santé.
Le 20 mai 2022 marque le lancement officiel des travaux scientifiques de la nouvelle chaire « RÉsilience en Santé, Prévention, Environnement, Climat et Transition » (RESPECT) portée par l’EHESP et financée par AESIO Mutuelle.
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie, dans sa collection des Dossiers de la DREES, une étude sur le non-recours au minimum vieillesse des personnes âgées seules en 2016. Il s’agit de la première exploitation de l’appariement entre l’échantillon interrégimes de retraités (EIR) de la DREES et les données issues des déclarations fiscales.