En France, la vaccination contre les infections à HPV est recommandée pour les jeunes filles depuis 2007 et pour les jeunes garçons depuis 2021. Elle est recommandée aux enfants âgés de 11 à 14 ans selon un schéma vaccinal à 2 doses. Une première campagne nationale de vaccination contre les infections à HPV a été organisée dans les collèges durant l'année scolaire 2023-20241. Cette campagne a été renouvelée lors de l'année scolaire 2024-2025. Comme la précédente, elle a été menée dans les collèges publics et privés volontaires et a ciblé les filles et les garçons élèves de 5e. En 2024-2025, ces élèves étaient majoritairement nés en 2012. La campagne 2023-2024 s'était déroulée en deux phases : la première entre octobre et décembre 2023 pour administrer la 1re dose et la seconde entre avril et juin 2024 pour administrer la 2de dose. Pour la campagne 2024-2025 l'organisation, et notamment les dates de chacune des phases, était différente selon les régions. Cette année la vaccination contre les infections à HPV a également été proposée aux jeunes de 11 à 14 ans accueillis en internat ou en externat dans un établissement médico-social (EMS).
Veille documentaire - Santé sexuelle
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Le rapport identifie deux formes de sexismes, le sexisme paternaliste et le sexisme hostile. Le sexisme paternaliste est un sexisme faussement bienveillant du quotidien qui légitime une répartition hiérarchisée des hommes et des femmes. Le sexisme hostile est un sexisme violent, se traduit par une hostilité envers les femmes et peut inclure des attitudes agressives ou dévalorisantes.
L'éducation à la sexualité des adolescents devrait théoriquement intégrer les dimensions biologiques, psycho-affectives et sociales, ce qui est difficile à organiser. La maison de santé pluridisciplinaire de Montval-sur-Loir (Sarthe) a imaginé un plan de prévention psycho-affective et sexuelle (PPAS) à destination des classes de quatrième des deux collèges du territoire. L'objectif de cette étude était d'évaluer l'impact de ce PPAS auprès des élèves de 4e, en termes de connaissances scientifiques et de représentations psycho-sociales.
La promotion en santé sexuelle à l’adolescence se trouve au cœur des politiques de santé publique. Ce travail relate l’expérience de la création d’un espace collaboratif entre 5 acteurs de terrain issus de structures différentes (planning familial, Maison des Adolescents, Atelier Santé Ville), 2 lycéennes en filière ST2S et 2 chercheures en psychologie sociale de la santé.
En devenant professeure de reliure d'art au lycée Paul-Cornu de Lisieux (14), Rachel Dozolme n'imaginait pas qu’elle deviendrait un jour formatrice académique en éducation à la sexualité. Elle est pourtant très vite rattrapée par une réalité qui la touche : des grossesses d’adolescentes, un accouchement dans les toilettes... Elle décide alors de rejoindre une équipe de collègues formateurs pour approfondir des sujets qui l’interpellent. Comment animer des séances d’éducation à la sexualité ? Comment parler de la diversité sexuelle et de genres ? Comment prévenir le cyberharcèlement ? Autant de questions que Rachel, désormais titulaire d’un DU en santé sexuelle, aborde dans ses formations où elle partage ses connaissances et accompagne chacun avec rigueur et humour.
Si elle fait partie des programmes, l’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité (EVARS) est encore peu abordée. C’est pourtant un enjeu de santé publique, mais aussi d’égalité dans les relations entre les filles et les garçons, de lutte contre les violences et les discriminations, et plus largement de bien-être pour favoriser les apprentissages de toutes et tous. Et cela concerne toutes les disciplines !
En quoi est-ce le rôle de l’École ? Que prévoient les textes exactement ? Comment lever les obstacles à la mise en œuvre des séances d’EVARS à l’École ? Sur ce sujet sensible, s’il en est, Guillaume Tonussi, chargé de mission académique et formateur EAS, Delphine Rahib, chargée d'étude en santé sexuelle à Santé publique France, et Lolita Rivé, professeure des écoles et créatrice de podcasts, nous apportent leurs regards croisés pour un épisode qui se veut pédagogique et pragmatique.
Inégalités, tabous, éducation : la santé sexuelle touche de nombreux aspects de la vie. Ce numéro Théma d’Interactions Santé, enrichi d’interviews, propose de mieux comprendre en quoi la santé sexuelle relève d’une responsabilité collective.
Vous pensiez avoir défriché l’essentiel des questionnements de votre enfant… jusqu’à ce qu’il devienne adolescent et se pose (vous pose ?) des questions sur la sexualité. Rouge écarlate, vous avez entamé le monologue parental : « Il faut qu’on parle », un flyer Sidaction dans une main, un préservatif dans l’autre. Pour l’aider à se frayer un chemin dans le monde de l’intime, voici une sélection de livres, vidéos (non explicites), comptes Instagram et séries que vous pouvez lui suggérer de consulter. Et découvrir vous-même !
La Lettre annuelle de l’Observatoire national des violences faites aux femmes, piloté par la Miprof, a pour mission de rendre visibles toutes les violences sexistes et sexuelles subies, sur une année, par les femmes et les enfants avec l’objectif de donner aux pouvoirs publics et à la société civile une vision aussi précise que possible de l’ampleur des violences de genre et de leur évolution.
Pensés pour être universels, les pictogrammes racontent une histoire moins neutre qu’il n’y paraît. Au fil des normes et des usages, la figure de l’homme s’est silencieusement imposée. Comment cette évidence graphique s’est-elle construite ? Du côté des émojis, une sous-catégorie du système iconique, la situation est moins androcentrique – et ce n’est pas seulement parce qu’ils sont apparus plus récemment. Comment s’en inspirer pour rendre les pictogrammes plus représentatifs de l’ensemble de la société ?
La France connaît depuis une quinzaine d’années une baisse de la fécondité, qui s’est accélérée au cours de la période récente. Pour mieux comprendre cette évolution, le Conseil de la famille du HCFEA a sollicité Toluna afin de réaliser une enquête sur les projections des 20-35 ans en matière de parentalité. Cette enquête permet de dresser une typologie des approches de la parentalité auxquelles adhèrent les 20-35 ans, qu’ils soient déjà parents ou non (six sur dix n’ont pas d’enfant).
Le Pass Santé Pro met à disposition un module d'auto-formation Développer un projet en Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle (EVARS), accessible en ligne sur sa page Modules pédagogiques.Quels sont les enjeux de l'EVARS ? Qu'aborde-t-on, à quel âge ? Comment construire une séance ? C'est ce que ce module propose d'explorer, en 20 minutes, pour soutenir les actions de promotion de la santé sexuelle, à destination des jeunes.