Deux grandes modalités complémentaires existent pour faciliter l’accès de tous les publics à la vaccination : « L’aller vers », c’est-à-dire le déploiement d’équipes mobiles, au plus près des lieux de vie et de sociabilité des publics, l’organisation d’évènements, vers des structures d’accueil, des associations communautaires, points santé… et le « ramener vers », c’est-à-dire l’incitation et la facilitation de la prise de rendez- vous ou de la venue en centre de vaccination (ex : communication ciblée, organisation du transport, appui à la prise de rendez-vous sur des créneaux dédiés, accompagnement physique…) ;
Ce dossier documentaire a pour objectif de clarifier le concept d’Aller-vers, dresser un état de connaissances sur les attitudes des publics quant à la vaccination et repérer des référentiels de bonnes pratiques ou des recommandations.
Veille documentaire - Maladies infectieuses et vaccination
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Ces dernières années, les chercheurs en sciences de gestion s’intéressent de plus en plus à la manière dont les émotions influencent les expériences de consommation, et le ressenti du service rendu. Dans le domaine de la santé, en revanche, cette problématique demeure sous-explorée. Et ce, alors même que les émotions façonnent chaque étape du parcours de soin, dans les hôpitaux, les cabinets médicaux ou même derrière l’écran d’une téléconsultation.
La vaccination est un outil de santé publique important pour protéger les individus et l’ensemble de la population contre les maladies. Le secteur de la santé publique est chargé de veiller à ce que la couverture vaccinale soit non seulement suffisante pour promouvoir l’immunité collective, mais aussi, et surtout, équitable entre les communautés. La documentation relative aux campagnes de vaccination précédentes a démontré que certaines populations peuvent être moins enclines à se faire vacciner. Une compréhension approfondie des raisons qui augmentent ou diminuent à la fois la confiance envers les vaccins (c.-à-d. le désir ou la décision de se faire vacciner) et la participation à la vaccination (c.-à-d. le fait de se faire vacciner) est d’une importance cruciale pour concevoir des stratégies de déploiement efficaces et équitables.
Cette revue rapide a initialement été réalisée pour aider les décideurs en santé publique à faire face à la pandémie de COVID-19. La présente mise à jour cible, évalue et résume les nouvelles données probantes issues de la recherche qui portent sur les décisions, les attitudes et les croyances des parents à propos de la COVID-19 et d’autres vaccins destinés aux enfants. Son objectif est d’appuyer les efforts de vaccination actuels et futurs par la prise de décisions éclairées par des données probantes.
Les résultats de ces nouvelles études concordent avec ceux des études précédentes. Par exemple, la confiance et la sécurité demeurent des thèmes clés, de même que la nécessité de transmettre des renseignements adaptés pour limiter la désinformation, l’importance de l’évaluation des avantages et des risques, ainsi que le choix et la préférence des parents pour d’autres approches en matière de santé. Les études publiées plus récemment ont fourni davantage de données probantes sur les inégalités culturelles, sociales et structurelles, qu’elles soient perçues ou réelles.
En France, la vaccination contre les infections à HPV est recommandée pour les jeunes filles depuis 2007 et pour les jeunes garçons depuis 2021. Elle est recommandée aux enfants âgés de 11 à 14 ans selon un schéma vaccinal à 2 doses. Une première campagne nationale de vaccination contre les infections à HPV a été organisée dans les collèges durant l'année scolaire 2023-20241. Cette campagne a été renouvelée lors de l'année scolaire 2024-2025. Comme la précédente, elle a été menée dans les collèges publics et privés volontaires et a ciblé les filles et les garçons élèves de 5e. En 2024-2025, ces élèves étaient majoritairement nés en 2012. La campagne 2023-2024 s'était déroulée en deux phases : la première entre octobre et décembre 2023 pour administrer la 1re dose et la seconde entre avril et juin 2024 pour administrer la 2de dose. Pour la campagne 2024-2025 l'organisation, et notamment les dates de chacune des phases, était différente selon les régions. Cette année la vaccination contre les infections à HPV a également été proposée aux jeunes de 11 à 14 ans accueillis en internat ou en externat dans un établissement médico-social (EMS).
En 2024, 80 % des adultes de 18 à 79 ans sont favorables à la vaccination. Le gradient socio-économique se poursuit en 2024 avec une adhésion vaccinale plus élevée parmi les personnes présentant un niveau d'éducation plus élevé et une meilleure situation financière. La vaccination contre la Covid-19 est celle qui suscite le plus de réticences (25 %), suivie de la vaccination contre la grippe (7 %).
Le mpox (parfois encore appelé « variole du singe ») est une zoonose, autrement dit une maladie se transmettant de l’animal à l’humain, et inversement. Après un minutieux travail d’enquête, les scientifiques ont identifié les principaux suspects soupçonnés d’abriter le virus. Une découverte qui permet non seulement de mieux comprendre l’émergence de la maladie, mais aussi l’évolution du virus.
Les parents de collégiens de Bourgogne Franche-Comté bénéficiaires de la campagne de vaccination contre les papillomavirus humains et les méningites peuvent déposer leurs autorisations sur une plateforme dématérialisée jusqu’au 25 janvier.
Une vaste étude danoise de phase 4, impliquant plus de 130 000 sujets âgés de plus de 60 ans, offre de nouvelles perspectives concernant la protection en conditions réelles du vaccin contre le VRS à l’égard des hospitalisations. Cet article traite du protocole de l’étude, de ses principaux résultats et de ses limites.
La rougeole est l’une des maladies évitables par la vaccination les plus contagieuses. Le vaccin antirougeoleux est sûr, très efficace et a permis d’éviter des millions de décès dans le monde. L’élimination de la rougeole est une priorité mondiale et les 6 Régions de l’OMS se sont toutes fixé des cibles pour y parvenir. Le présent rapport résume les progrès accomplis à l’échelle mondiale vers l’élimination de la rougeole.
En 2023, face à la faible couverture vaccinale contre le papillomavirus humain (VPH), une campagne nationale de vaccination gratuite contre le VPH a été mise en place dans les établissements scolaires français, ciblant les élèves de 12 à 13 ans. Une évaluation de cette campagne a été menée en région Nouvelle-Aquitaine afin d'identifier les facteurs associés au refus de la vaccination en milieu scolaire (obstacles et leviers d'adhésion) et d'estimer son impact global sur la couverture vaccinale.