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Publication
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SANTE PUBLIQUE 2026 ; 38(HS1=) : pp. 11-15

Cet article vise à valoriser le champ des interventions communautaires en promotion de la santé mentale LGBTQI+, ainsi qu’à souligner l’utilité d’une analyse des tensions entre ce champ et le droit commun. Les minorités sexuelles et de genre sont des populations à la fois particulièrement vulnérables en termes de santé mentale et réticentes à recourir aux professionnels de santé, de peur d’être stigmatisées ou mal accompagnées.
Face à cette réalité, les communautés LGBTQI+ se sont historiquement organisées pour développer des outils communautaires d’auto-support adaptés à leurs besoins, malgré des moyens matériels insuffisants et un contexte politique international menaçant. De par leur position en première ligne, elles sont des relais essentiels à la fois pour identifier les enjeux de santé mentale des publics LGBTQI+, pour poser les premiers jalons de réponses adaptées et pour faire évoluer les conditions de la prise en charge, et ce grâce à la création de réseaux de partenariats avec les professionnels de santé et les institutions. Cependant, la fragilité des dispositifs associatifs peut conduire à un épuisement des acteur·ices de terrain souvent peu formé·es aux enjeux de santé mentale.
L’article conclut qu’il est nécessaire de prendre en compte et de soutenir – notamment financièrement – des interventions communautaires LGBTQI+ dans les politiques de santé mentale publique, afin d’élaborer des réponses culturellement adaptées et socialement justes. Les structures de terrain LGBTQI+ constituent une porte d’entrée majeure de l’offre de santé mentale publique.

Appel à projet
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L'EUROPE S'ENGAGE EN FRANCE

CERV - Programme Citoyenneté, Egalité, Droits et Valeurs - 2021-2027 ----- 21 millions d'euros ----- Budget total de l’appel : 21 millions d'euros Montant de la subvention : entre 200 000 et 2 500 000 euros La subvention accordée peut être inférieure au montant demandé. Taux de co-financement : jusqu’à 90% du total des coûts éligibles La subvention prend la forme d’une subvention forfaitaire. ----- Objectifs Prévenir et lutter contre toutes les formes de violence à caractère sexiste à l'égard des femmes et des filles, dans toute leur diversité, ainsi que contre la violence domestique Prévenir et lutter contre toutes les formes de violence à l'égard des enfants, des jeunes et d'autres groupes vulnérables, tels que les personnes LGBTQI et les personnes en situation de handicap Soutenir et protéger toutes les victimes directes et indirectes de ces formes de violence Promouvoir une approche globale et intégrée de la lutte contre toutes les formes de violence Priorités Priorité 1 : soutenir les organisations intermédiaires (en apportant un soutien financier aux organisations de la société civile) actives dans les domaines de la violence fondée sur le genre et de la violence à l’encontre des enfants Priorité 2 : protéger et soutenir les victimes et les survivants de la violence fondée sur le genre Priorité 3 : mener des actions ciblées pour la prévention de la violence fondée sur le genre Priorité 4 : soutenir la réalisation des objectifs de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique dans l’Union, ainsi que la mise en œuvre de la directive relative à la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique Priorité 5 : renforcer les systèmes intégrés de protection de l’enfance, notamment par le biais d’une collaboration intersectorielle, et garantir des réponses coordonnées et centrées sur l’enfant face à la violence à l’égard des enfants, en contribuant à la mise en œuvre de la recommandation de la Commission relative aux systèmes intégrés de protection de l’enfance Parmi les actions financées Sensibilisation Renforcement des capacités et formation des professionnels et des parties prenantes concernées Conception et mise en œuvre de stratégies et de protocoles, élaboration de méthodes de travail et d’outils transposables, coordination de plateformes et de groupes Identification et échange de bonnes pratiques Eligibilité Être une personne morale (organisme public ou privé) Être établi dans l'un des pays éligibles : États membres de l'UE (y compris les pays et territoires d'outre-mer) Etat non-membre de l'UE : les pays associés au programme CERV ou les pays avec lesquels des négociations sont en cours en vue de la conclusion d'un accord d'association et pour lesquels cet accord entrera en vigueur avant la signature de la subvention (liste des pays participants) Les bénéficiaires et les entités affiliées doivent s'inscrire au Registre des Participants avant de soumettre leur proposition. Pour les priorités 1 et 4, les propositions peuvent être soumises soit par un seul candidat (monobénéficiaire), soit par un consortium. Un consortium composé d’au moins 2 candidats (bénéficiaires ; il ne s’agit ni d’entités affiliées ni de partenaires associés) doit être constitué. Les bénéficiaires doivent être des entités publiques ou des organisations privées, dûment établies dans l’un des pays éligibles, ou une organisation internationale. Les organisations à but lucratif ne peuvent pas soumettre de candidature en tant que chef de file, mais uniquement en partenariat avec des entités publiques, des organisations privées à but non lucratif ou des organisations internationales. Informations complémentaires Durée initiale de l’action : entre 12 et 36 mois Des prolongations sont possibles, à condition qu'elles soient dûment justifiées et qu'elles fassent l'objet d'un avenant à la convention de subvention. Contact : le point de contact CERV de votre pays, ou EC-CERV-CALLS@ec.europa.eu Utile Lignes directrices (EN) : Cliquez ici Autres documents de l’appel (EN) : Cliquez ici Site web de la DG (EN) : Cliquez ici Plus d’informations (EN) : Cliquez ici

Actualité
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THE CONVERSATION.COM

Chez les adolescentes, on déplore un retard dans la prise en charge des règles douloureuses, ou dysménorrhée. Or, celles-ci peuvent être le signe de maladies gynécologiques comme l’endométriose.

Vidéo
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REGLES ELEMENTAIRES

Les vidéos disponibles sur l'espace Jeune de Parlons Règles sont à présent entièrement accompagnées de texte. Dans un souci d'inclusivité, mais également pour aller plus loin, les jeunes peuvent désormais, selon leurs préférences et leurs possibilités, regarder les vidéos et/ou lire l'article associé.
Pour les relais éducatifs, cela permet d'ouvrir les possibles exploitations de ces vidéos et de poursuivre un travail, fait lors d'un atelier ou d'une vie de classe, à la maison.

Actualité
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REGLES ELEMENTAIRES

Règles Élémentaires agit pour l’égalité et la justice menstruelle. Depuis 2015, nous faisons des règles un enjeu de société pour qu’elles ne soient plus jamais un obstacle à la dignité, à la santé et à l’égalité.

Publication
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INSPQ.QC.CA

Cette synthèse rapide des connaissances a pour objectif de recenser les stratégies de prévention primaire de la violence conjugale (c.-à-d. les stratégies qui visent à prévenir sa survenue) recommandées par des organisations de santé publique ou impliquées en prévention de la violence conjugale ou de la violence faite aux femmes. Elle vise aussi à présenter les effets des actions identifiées pour mettre en œuvre ces stratégies, selon la littérature grise et scientifique consultée.

Publication
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INSPQ.QC.CA

Présentation destinée aux infirmières scolaires sur la vaccination contre les virus du papillome humain (VPH), par Chantal Sauvageau de l'Institut national de santé publique du Québec en collaboration avec le Centre de recherche du CHU de Québec et de l'Université Laval.

Publication
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ARS NOUVELLE-AQUITAINE

La recommandation de bonne pratique de la Haute autorité de santé (HAS) publiée en janvier 2025 réaffirme que la vie intime, affective et sexuelle (VIAS) constitue un droit fondamental et une dimension essentielle de la qualité de vie des personnes en situation de handicap. Cet état des lieux met toutefois en évidence plusieurs freins à son déploiement au sein des établissements médico-sociaux : manque de formation des professionnels, absence de cadre commun et faible intégration de la VIAS dans les outils institutionnels. Malgré ces difficultés, la majorité des établissements enquêtés proposent un projet personnalisé et un accompagnement individuel, avec une attention particulière portée au consentement. L'étude souligne néanmoins des marges de progression, notamment en matière d'information sur la contraception, d'accessibilité des supports et de partenariat avec les acteurs spécialisés. Les auteurs recommandent de renforcer la formation, de désigner des référents VIAS et d'inscrire davantage cette thématique dans les pratiques et les projets des établissements.

Publication
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HAS-SANTE.FR

Les violences sexistes et sexuelles (VSS) visant les professionnels de santé ou les étudiants/stagiaires ne peuvent plus être considérées comme des situations marginales, invisibles ou relevant de la sphère individuelle. Longtemps passées sous silence, banalisées ou insuffisamment prises en compte, elles sont aujourd'hui largement documentées grâce aux témoignages de professionnels, d'étudiants, d'internes, d'associations et d'organisations représentatives du secteur de la santé. Il peut s'agir d'agressions verbales, physiques, de viols, de harcèlement, etc…

Publication
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CRIPS ILE-DE-FRANCE

Selon une étude de Santé publique France parue en 2021, la région Île-de-France et plus particulièrement la Seine-Saint-Denis, possèdent le taux de vaccination contre le cancer du col de l’utérus le plus bas. Pour pallier ce déficit, le Crips Île-de-France, en partenariat avec l’Agence régionale de santé, a mis en place un projet de recherche et d’action afin d’améliorer la couverture vaccinale HPV chez les jeunes filles et garçons de
Pantin.

Publication
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CRIPS ILE-DE-FRANCE

Ce projet-pilote, développé par l’ARS Île-de-France et le Crips Île-de-France, s’inscrit dans les objectifs nationaux de promotion de la santé. Il a pour objectif d’améliorer la couverture vaccinale chez les filles et les garçons de 11 à 19 ans, dans le département de la Seine-Saint-Denis.

Publication
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LE CESE.FR

Saisi par la Présidente de l'Assemblée nationale, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté ce jour son avis sur la proposition de loi visant à lutter de manière intégrale contre les violences sexistes et sexuelles commises à l'encontre des femmes et des enfants. À travers cet avis, le CESE analyse les conditions de réussite des mesures proposées ainsi que leurs effets indirects potentiels afin d'en garantir la pleine effectivité.