Ce rapport est destiné à l’ensemble des acteurs impliqués dans la lutte contre les cancers. Il dresse un bilan de la mise en œuvre de cette première feuille de route et présente les actions et résultats pouvant être mesurés à court terme, avant l’évaluation finale de la politique de lutte contre les cancers qui sera menée à son échéance, en 2030, sur une période plus longue.
Veille documentaire - Maladies chroniques non transmissibles
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En 2024, les résultats révèlent une santé perçue globalement satisfaisante en Bourgogne-Franche-Comté, mais inégale selon le sexe, l’âge et le statut socio-économique, et vulnérable aux bouleversements climatiques. Pour une majorité d’indicateurs, la situation de la Bourgogne-Franche-Comté est comparable à la plupart des régions françaises, pour d’autres indicateurs, la situation est moins favorable (diabète, maladie de Lyme, conséquences du changement climatique), tandis que certains indicateurs cachent des différences de positionnement régional propres aux hommes ou aux femmes (trouble anxieux généralisé, pensées suicidaires, tentatives de suicide).
Les bénéfices de la pratique d’une activité physique adaptée (APA) régulière sont essentiels et reconnus, y compris chez les personnes atteintes d’un cancer, pendant et après les traitements. OncoNormandie et les comités départementaux normands de la ligue contre le cancer proposent un dispositif d’accompagnement en APA qui en facilite l’accès pour les malades.
But de l’étude : Rendre accessible l’APA pour les personnes atteintes d’un cancer en proposant un modèle de prise en charge financier, sécurisé et de proximité.
La doxa contemporaine de la résilience incite les malades à adopter une attitude positive, combative, volontaire, érigée comme condition nécessaire pour surmonter la maladie. Le quotidien des malades contemporains est d’autant plus régi par ces attentes qu’ils sont, désormais, majoritairement concernés par des affections chroniques. N’étant plus cantonnées aux coulisses de la vie sociale, ces personnes cohabitent avec les bien-portants. Exposées au regard des professionnels de santé comme à celui de leurs proches, elles sont dès lors amenées à faire en permanence la démonstration de leur pugnacité. Cela suppose un travail émotionnel visant à dissimuler leurs vulnérabilités, leurs difficultés et ainsi préserver le caractère ordinaire des interactions. La tenue de ce rôle de bon malade, parfois contradictoire avec leur vécu intime, exige un effort important et devient un fardeau supplémentaire. En analysant les discours des personnes atteintes d’un cancer rencontrées lors d’une enquête consacrée à l’étude de la fatigue, cet article propose un examen sociologique de ce symptôme.
Lorsqu’un∙e enfant ou adolescent∙e est diagnostiqué∙e comme étant en surcharge pondérale, il est possible dans certaines régions de diriger sa famille vers le dispositif de prise en charge “à la pointe” que constituent les Réseaux de Prévention et de Prise en charge de l'Obésité Pédiatrique (RéPPOP). Le suivi proposé consiste principalement en un accompagnement de changements d’habitudes de vie, dont on espère qu’ils permettront de stabiliser ou de réduire la corpulence de l’enfant. Les savoirs et pratiques domestiques des familles prises en charge, en particulier celles de classes populaires, peuvent alors être stigmatisés au profit de ceux que défendent les professionnel∙les de santé, qui distinguent des formes plus ou moins légitimes de travail domestique. Le soin médical repose ainsi sur un important travail domestique des parents, surtout des mères, qui sont incité∙es par les professionnel∙les de santé à adapter leurs normes et pratiques de parentalité en réaction à la pathologie de leur enfant. L’article explore ces prises en charge comme des entreprises de régulation normative, du point de vue de professionnel∙les de RéPPOP et de jeunes adultes ayant été en surcharge pondérale durant leur enfance.
En France, selon une enquête de la fondation Analgesia, 23,1 millions de personnes vivent avec des douleurs chroniques. Seul un tiers d’entre elles voit sa situation s’améliorer grâce à une prise en charge, faute de traitement adapté notamment. Un lourd fardeau qui pèse non seulement sur les individus, mais aussi sur l’ensemble de la société. Pour l’alléger, il faut faire de la lutte contre les douleurs chroniques une grande cause nationale.
Ce mercredi 19 novembre c'est la journée mondiale des toilettes. En Franche-Comté, comme partout en France, pour de nombreuses personnes il y a un sens plus symbolique : le besoin d'accéder aux sanitaires en raison de pathologies. L'afa Crohn RCH France dépeint ce constat et présente le projet de reconnaissance nationale d'une carte urgence toilettes.
A la demande de la CNAM, la Haute Autorité de Santé (HAS) a inscrit à son programme de travail 2025 l’actualisation de la recommandation de santé publique de 2010 portant sur les stratégies de prévention de la carie dentaire. Cette démarche s’inscrit dans un contexte de virage préventif impulsé par la convention dentaire 2023–2028 et le lancement du programme national « Génération sans caries », ciblant principalement les jeunes de 3 à 24 ans.
Le Dispositif Spécifique Régional du Cancer OncoPaca-Corse, en partenariat avec les ARS Paca et Corse, lance une nouvelle campagne régionale d’information intitulée “Soins de support : mieux vivre pendant et après le cancer”. Initiative visant à mieux faire connaître les soins de support, essentiels pour améliorer qualité de vie des personnes atteintes de cancer, et à encourager leur accès.
« Dix mille pas et plus ». Pour une même activité physique, les effets positifs sur la santé cardiaque sont plus importants chez les femmes. Face à ces découvertes, la piste est d’individualiser les recommandations.
Wegovy, Mounjaro, Saxenda… Les analogues de l’hormone intestinale glucagon-like peptide-1 (GLP-1) ont beaucoup fait parler d’eux ces dernières années, en raison de leur efficacité en matière de perte de poids. Mais ces médicaments ne suffiront pas à vaincre l’obésité, dont la forte progression est due à de nombreux facteurs.
La Cour des comptes a conduit une enquête sur la reconnaissance des maladies professionnelles depuis 2020, couvrant le régime général, le régime agricole et la fonction publique. En 2023, plus de 85 000 maladies professionnelles ont été reconnues, dont une majorité de troubles musculosquelettiques. Leur coût global pour la collectivité est en forte progression : le coût des maladies reconnues et indemnisées a atteint 3 Md€, tandis que le phénomène de sous-déclaration, massif, met en outre à la charge de la branche maladie, déjà très déficitaire, un montant élevé de dépenses qui auraient dû relever de la branche accidents du travail et maladies professionnelles.