Près de 500 centres médico-psychopédagogiques (CMPP) ont accueilli 142 000 enfants et adolescents en difficulté au cours de l'année 2024, selon la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). Plus d'un tiers des enfants accompagnés ont un dossier ouvert à la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), une proportion en forte hausse.
Veille documentaire - Jeunes
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L’intelligence artificielle s’est introduite de manière fulgurante dans le quotidien des Français qui y ont recours pour lire l’actualité, préparer leurs achats, ou obtenir des informations. Le Crédoc a souhaité s’intéresser à un aspect particulier de ces nouveaux usages : les relations affectives avec l’IA. Grâce à un langage « naturel » et empathique, les IA donnent l’impression d’une présence humaine capable d’écouter, rassurer et accompagner émotionnellement les utilisateurs. 23 % des moins de 40 ans utilisent aujourd’hui une IA comme soutien psychologique, ami ou partenaire amoureux.
Cet article présente les données de l’Enquête nationale en collège et en lycée chez les adolescents sur la santé et les substances (Enclass) en 2023 en Guadeloupe. Les élèves de la classe de 6e à la terminale ont été interrogés sur différents aspects de leur santé et de leur vécu.
Cette enquête inédite, réalisée par la DEPP en collaboration avec le Laboratoire de psychologie sociale et cognitive (Lapsco), révèle que les élèves perçoivent majoritairement les garçons comme plus aptes à réussir en sciences et en technologies et à l’inverse, les filles comme plus aptes à réussir en arts, en littérature et dans les domaines liés à la santé.
Ces perceptions sont mesurées à l’aide d’un indicateur synthétique de stéréotypie de genre développé par le Lapsco. Cet indicateur met en évidence que trois quarts des élèves présentent une stéréotypie de genre significative.
et article analyse la popularité comme une construction sociale collective et vise à compléter les travaux relatifs aux relations sociales adolescentes. À partir d’un terrain mené dans une classe de sixième dans un collège parisien en REP+ (réseau d’éducation prioritaire), il étudie les règles qui structurent la hiérarchie des popularités ainsi que les conceptions qu’en ont les élèves, en s’intéressant notamment à des paramètres tels que la visibilité, l’adoption de comportements genrés, la composition de la fratrie et le rapport à l’institution scolaire comme déterminants de la position sociale.
« Quand on repère des troubles psychiatriques plus tôt, on évite des hospitalisations », a avancé, mardi, la ministre de la santé, avant un rendez-vous interministériel destiné à dresser le bilan de la « grande cause nationale ».
Prendre l’air, se dégourdir, décrocher… La récréation n’est pas un luxe. Même brèves, ces pauses permettent aux élèves de revenir en classe plus calmes et concentrés. Vous travaillez en milieu scolaire primaire ? Voici quelques pistes pour transformer ces moments en une occasion unique de faire bouger les enfants, de les rassembler et de favoriser leur épanouissement.
Réalisé en partenariat avec l’Ifop auprès de 1 005 parents d’enfants de 0 à 17 ans, représentatifs de la population française, ce baromètre constitue un élément clé d’une première étude scientifique française consacrée aux violences dites éducatives ordinaires. Il met en lumière une réalité préoccupante : 1) Des violences encore largement présentes dans le quotidien des familles : 83% des parents déclarent avoir eu recours, au moins une fois au cours des 12 derniers mois, à des violences verbales ou psychologiques et 37% à des violences physiques. 2) Une légitimité persistante des punitions corporelles et une banalisation forte des violences psychologiques : 32% des parents pensent que les punitions psychologiques permettent d’apprendre ce qui est bien ou mal. 3) Des écarts très nets entre les hommes et les femmes : 40% des hommes estiment que certains enfants ont besoin de punitions corporelles pour apprendre à bien se comporter, contre 25% des femmes.
Les conditions de vie et les trajectoires résidentielles des jeunes en France révèlent un paradoxe : l’autonomie demeure un horizon largement désiré, mais son accès est de plus en plus contraint. Selon le baromètre DJEPVA 2025, près d’un jeune sur deux (45 %) vit dans son propre logement, tandis que quatre sur dix résident encore dans la famille. Ces parcours résidentiels sont rarement linéaires, l’accès à un logement autonome se heurte à des obstacles multiples, les dépenses liées au logement pèsent lourdement sur leurs budgets.
Ce rapport, rédigé par le Dr Alexandre Caron, médecin de santé publique et directeur médical de Cemka (bureau d’étude en santé) et Laure Bezannier, consultante Santé Publique de Cemka, est le fruit d’une revue exhaustive de la littérature publiée entre 2015 et 2025. Il a été réalisé à la demande de l’OFDT, qui s’interroge sur la manière de mesurer les risques liés aux pratiques d’écrans dans ses enquêtes chez les adolescents et les jeunes adultes. Avant tout, le rapport souligne les limites de l’outil de mesure historiquement employé : le fameux 'temps d’écran'. Prenant en compte de nouveaux critères liés au contexte et au contenu, il fait le bilan des conséquences sur la santé des jeunes et propose des pistes pour les protéger des effets parfois délétères (mais pas uniquement) des écrans. [Résumé d'éditeur]
L’enquête Contexte des sexualités en France (CSF-2023) fournit des données sur la fréquence des séances reçues selon les cycles et sur les éléments de contenu abordés. Au total, 2 086 personnes ont été interrogées sur ces deux sujets. Ces données montrent que la majorité des 18-29 ans a bénéficié d’au moins une séance d’éducation à la sexualité au cours de sa scolarité, principalement durant le collège. Les sujets les plus souvent abordés sont ceux relatifs aux risques, mais les thématiques relationnelles sont de plus en plus présentes dans les séances au fil du temps. Chez les femmes, un lien est identifiable entre le fait d’avoir eu ces séances au cours de la vie et de déclarer avoir eu son premier rapport sexuel au moment adéquat. Des efforts restent cependant nécessaires pour développer le suivi qualitatif et soutenir le développement des contenus relatifs au plaisir et au désir dans les séances.
S'opposant à l'approche visant à promouvoir des "habiletés parentales" à partir d'un socle de connaissances scientifiques, le Conseil de l’enfance et de l’adolescence du HCFEA appelle à définir une "offre socle de services" afin de répondre aux besoins des familles dans un cadre non lucratif, public et associatif. "Respecter les familles ne signifie pas refuser la connaissance", a réagi la ministre des Familles, alors que le gouvernement travaille actuellement à clarifier sa politique de soutien à la parentalité.