Le programme Sérum Psy, expérimenté auprès de 200 étudiants en sciences infirmières par la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH) vise à renforcer leurs compétences psychosociales pour qu’ils puissent mieux affronter les défis de leur futur environnement professionnel.
Veille documentaire - Compétences psychosociales
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Le programme A fond les CPS ! vise particulièrement la prévention de l’entrée dans le tabagisme, sachant que le renforcement des CPS constitue un levier plus global d’épanouissement et d’évitement des conduites à risques. L'évaluation a été réalisée par entretiens collectifs et individuels semi-directifs d’une durée variant de 1 à 2h. Soixante-treize professionnels ont été interviewés au fil des trois années scolaires (2020 à 2023) dont une majorité d’enseignants de primaire et de 6ème sur cinq territoires aux caractéristiques différentes : Montluçon (03), Saint-Dier d’Auvergne (63), Sainte-Florine (43), Givors (69), Valserhône (01). Il ressort de cette évaluation que le programme atteint plusieurs de ses objectifs, aussi bien pour les élèves (y compris ceux qui ne sont pas en réussite scolaire) que pour les enseignants. On observe particulièrement un changement de regard des enseignants sur leurs élèves et de ce fait, un dialogue avec ces derniers qui s’en trouve facilité. Il apparait également que les élèves peuvent mieux conscientiser et verbaliser leurs émotions et parfois même améliorer leur confiance en eux. Du fait de ces changements liés à la réalisation du programme, le climat de classe peut s’en trouver globalement amélioré, pour tout le reste de l’année scolaire.
Le bilan expose les résultats de l’évaluation de l’expérimentation des cours d’empathie menée par la Dgesco. Elle se compose de deux parties : - Une enquête quantitative basée sur des indicateurs mesurant l’impact des séances sur le climat scolaire ; - Une enquête qualitative qui synthétise les bilans rédigés par les délégations académiques à partir des retours des écoles, des circonscriptions et des DSDEN qui permet d’interroger les différents champs à évaluer.
De l’Australie au Danemark en passant par l’Afrique du Sud et la Chine, des écoles mettent en place des programmes autour de la psychologie positive. De quoi s’agit-il ?
Date limite de dépôt de dossier : 10 décembre 2024. L’appel à projets « Challenge prévention : démontrer la valeur des innovations en vie réelle » doit permettre de soutenir des projets d’envergure autour d’objectifs de santé publique mettant en œuvre des dispositifs innovants dans le champ de la prévention, intégrant des technologies et produits de santé, pouvant faire intervenir des combinaisons d’innovations (techniques, biotechnologiques, numériques, organisationnelles ou interventionnelles). Ces projets doivent être accompagnés d’un protocole permettant de démontrer la valeur apportée par ces dispositifs en vie réelle en vue d’un déploiement si cette démonstration de la valeur est avérée. "
Comment atteindre la recommandation qui préconise de prendre 60 minutes par jour pour pratiquer des activités physiques à l’école? Combien de temps devraient durer les récréations? Marylène Goudreault et Marie-Hélène Guimont, auteures du programme Ma cour, un monde de plaisir et du document intitulé Pour réussir à l’école, mieux vaut ne pas manquer la récréation, offrent de nombreuses pistes d’action aux différents acteurs du milieu de l’éducation afin d’optimiser les périodes de récréation dans les écoles primaires.
Cette série de mini-reportages donne la parole aux acteurs de terrain qui ont été formés au renforcement des compétences psychosociales et agissent auprès d’enfants, adolescents ou parents. Agents de collectivités, responsables de crèches, éducateurs, conseiller principal d’orientation, élus, ils racontent comment ils se sont approprié le contenu de la formation pour la mettre en pratique, concrètement, sur des territoires et lieux de vie.
L’enseignement des émotions a le vent en poupe. Intégré dans divers programmes éducatifs et de santé publique à travers le monde sous le nom de compétences psychosociales (CPS), cet enseignement vise à promouvoir le bien-être mental et social des individus, particulièrement chez les jeunes. L’empathie, qui figure parmi les CPS, est classifiée comme un apprentissage nécessaire pour “communiquer de façon constructive” (voir tableau ci-dessous). Peut-on donc imaginer qu’elle sera bientôt enseignée comme on enseigne le théorème de Pythagore ?
Cette étude fournit une analyse des effets de l'âge d'entrée à l'école en utilisant des données des cycles récents du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) dans 16 pays.
Le rapport précise ce que recouvrent les compétences psychosociales afin d’identifier les conditions nécessaires à leur renforcement à grande échelle. Il s’agit de dépasser non seulement la polysémie du terme, mais aussi la focalisation dont ces compétences font aujourd’hui l’objet, pour interroger ce que pourrait être leur contribution effective au processus de professionnalisation des élèves. Le rapport propose un plan d’actions coordonnées concernant l’ensemble des acteurs à partir de quatorze recommandations accompagnées de six conditions de mise en œuvre.
Cette page s'adresse à tout personnel souhaitant mettre en œuvre ou développer les compétences psychosociales (CPS) de ses élèves. Les ressources proposées permettent aux équipes pédagogiques de mieux comprendre ce que sont les CPS et ce qu’elles peuvent apporter dans l'objectif de développer ces compétences chez les élèves.
Une expérimentation de séances d'empathie est conduite dans un millier d'écoles. Un kit est mis à la disposition des professeurs pour les accompagner.
Cet article présente des enjeux liés à l’actualisation des compétences socioémotionnelles du personnel enseignant dans ses pratiques de gestion de classe au primaire. Il vise aussi à mettre de l’avant des pistes d’action pour soutenir les personnes enseignantes dans le développement de leurs propres compétences socioémotionnelles en classe au primaire.