L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) portent la définition opérationnelle d’Une seule santé de leur groupe consultatif, le Groupe d’experts de haut niveau « Une seule santé » (OHHLEP) , dont les membres représentent un large éventail de disciplines scientifiques et de secteurs liés aux politiques pertinentes pour Une santé du monde entier. Les quatre organisations travaillent ensemble pour intégrer One Health afin d’être mieux préparées à prévenir, prévoir, détecter et répondre aux menaces pour la santé mondiale et promouvoir le développement durable.
Veille documentaire - Santé environnement
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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En 2019, notre équipe composée de chercheurs ainsi que de résidents et de membres du personnel d’un établissement de soins de longue durée a conçu et mis en œuvre un programme pilote de culture hydroponique et de jardinage en jardins surélevés d’une durée de quatre mois, qui comportait en outre un volet éducatif et des activités. Les rétroactions des résidents et du personnel de l’établissement de soins de longue durée ont été recueillies au moyen de sondages (N = 23 participants au début de l’étude; N = 23 lors du suivi), de cinq groupes de discussion (N = 19 participants, soit n = 10 membres du personnel et n = 9 résidents) et de la méthode photovoix (N = 5 participants). L’équipe de recherche s’est servie d’une méthode descriptive qualitative pour analyser les transcriptions des groupes de discussion et obtenir ainsi un compte rendu riche des expériences des participants en contexte réel. L’équipe a également produit des statistiques descriptives.
Cinq associations et VetAgro Sup ont donc proposé, en organisant une conférence « Une seule santé : en pratique ? », de contribuer à la réflexion sur les transitions vers un modèle plus préventif et durable, en mobilisant l’ensemble des parties prenantes pour continuer à co-construire des solutions et des recommandations d’action publique.
Les auteurs de cette note propose un parcours de la recherche mobilisant les métriques de bien-être subjectif pour évaluer les conséquences et adaptations au changement climatique, de l’évaluation des catastrophes naturelles au rôle de la colère et de l’anxiété.
L’endroit où l’on habite et la manière dont on se déplace ont un impact majeur sur notre empreinte énergétique. Réduire notre empreinte propose 20 choix déterminants, à l’échelle individuelle et collective, pour réussir les transitions nécessaires.
La carie précoce de l’enfant constitue un problème de santé publique majeur. Au-delà de l’impact individuel qu’elle génère, les inégalités sociales de santé orale massives, qui découlent de la maladie et qui en sont les origines, ont des conséquences sous-estimées, tant pour l’enfant que pour sa famille et son environnement. En réponse à la question « comment et sur quoi agir ? », cette revue de portée identifie les caractéristiques individuelles associées à la maladie sur lesquelles il serait possible d’agir à l’aide de stratégies de prévention adaptées.
Dans le cadre de l'instruction interministérielle canicule, la prévention des effets sanitaires des canicules repose principalement sur les acteurs locaux, notamment les communes. Santé publique France a donc souhaité dresser un panorama de leurs pratiques concernant les mesures d'adaptation à la chaleur en ville et la prévention contre la chaleur des scolaires, des sans-abri et des personnes vulnérables (via les registres municipaux de personnes âgées/handicapées volontaires à des fins d'alerte et de protection). L'objectif était aussi d'évaluer la perception des risques et les difficultés des communes.
Notre alimentation nous expose quotidiennement aux nitrites et aux nitrates. Au regard des connaissances actuelles de leurs effets sur la santé humaine, l’Anses préconise de réduire l’exposition de la population à ces substances par des mesures volontaristes en limitant l’exposition par voie alimentaire. Pour ce faire, l’Anses a identifié plusieurs leviers, en particulier la réduction de l’utilisation d’additifs nitrités dans les charcuteries, qui doit se faire de façon maîtrisée pour éviter l’augmentation de toxi-infections alimentaires.
Comment faire en sorte que les jeunes et leur famille consomment plus de fruits et de légumes ? À Sherbrooke, ce ne sont pas les idées et les projets qui manquent ! Grâce au travail de l’Alliance sherbrookoise pour des jeunes en santé, des maraîchers viennent régulièrement à la rencontre des jeunes et de leur famille pour offrir une abondance de produits frais et locaux au cœur des différents quartiers, dans les écoles, les camps de jour ou les HLM. En plus de profiter d’un accès facile aux fruits et légumes, de nombreux Sherbrookois découvrent ainsi le plaisir d’échanger avec les producteurs et de cuisiner des plats simples et savoureux à l’aide des recettes sur mesure remises dans leur panier de légumes.
Comme près d’un jeune adulte québécois sur deux1, nous sommes nombreux à éprouver de l’écoanxiété. Mais qu’est-ce que ce « nouveau » mal qui prend des proportions pandémiques ?
Plus que jamais, les Québécois ont soif de nature et de grand air. Limités dans leurs activités quotidiennes et dans leurs déplacements interrégionaux, en raison de la crise sanitaire, les citoyens partent à la découverte des parcs et espaces verts à proximité de leur domicile. Comment les municipalités peuvent-elles leur en faciliter l’accès et ainsi leur permettre de bénéficier de tous les bienfaits qu’apporte la pratique d’activités physiques à l’extérieur?
Comme il s’y était engagé lors de l’examen en février dernier de la proposition de loi relative à
l’interdiction progressive des additifs nitrés dans les produits de charcuterie, le Gouvernement suivra
les recommandations de l’Anses. Un plan d’actions coordonné sera mis en place afin d’aboutir à la
réduction ou la suppression de l’utilisation des additifs nitrés dans tous les produits alimentaires où
cela est possible sans impact sanitaire et cela le plus rapidement possible.