Le réchauffement climatique constitue une menace majeure pour la santé des populations et les systèmes de santé. En même temps, les activités de soins ont des effets non négligeables sur l'environnement et contribuent au réchauffement climatique. Le rôle joué par les soins dans ce phénomène reste néanmoins largement sous-estimé dans les politiques publiques. Il apparaît donc urgent d'identifier les mesures susceptibles de réduire l'impact environnemental du système de santé, et de développer des stratégies visant à garantir sa soutenabilité environnementale. Ce rapport présente les résultats de deux revues de littérature complémentaires : la première propose un panorama des principales sources de pollution et des principaux domaines du système de santé qui contribuent à l'empreinte écologique ; la seconde identifie un échantillon représentatif des mesures mises en œuvre dans les pays industrialisés - et leur impact estimé - pour réduire l'empreinte écologique des activités de soins. A partir des résultats de ces deux revues de littérature, nous proposons un cadre d'action holistique visant à améliorer la soutenabilité environnementale du système de santé en France.
Veille documentaire - Santé environnement
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Après la détection de deux premiers cas symptomatiques d’infection par le virus du Nil occidental identifiés fin juillet et début août en Seine-Saint-Denis, l’Établissement Français du Sang (EFS) a renforcé les mesures de biosécurité et a détecté de nouveaux cas chez des donneurs de sang. Depuis le 31 juillet, ce sont sept cas humains autochtones qui ont été confirmés en Île-de-France.
Ce vendredi 19 septembre, l'Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté a annoncé que de nouvelles personnes avaient été infectées par le chikungunya à Dijon (Côte-d'Or). Cela porte le nombre de cas autochtones à 10, alors que les deux premiers avaient été détectés en août dernier.
Un peu plus d’un mois après la confirmation d’un premier cas autochtone de chikungunya à Dijon, l’ARS BFC recense 10 cas, à date, dans le même périmètre. Les actions préventives et mesures de contrôle restent engagées, mais l’Agence en appelle à la vigilance de chacun pour lutter contre le moustique-tigre, vecteur de transmission. La période de surveillance renforcée se poursuit jusqu’en novembre.
Cette publication met en lumière les impacts environnementaux et socio-économiques de la dépendance à la voiture individuelle et présente la mobilité durable et inclusive comme un levier pour répondre simultanément aux enjeux climatiques et d’équité sociale.
À travers plusieurs retours d’expériences en Bourgogne-Franche-Comté, elle illustre comment des solutions multimodales, adaptées aux territoires et aux publics, peuvent réduire l’empreinte écologique tout en favorisant l’accès équitable à l’emploi, l’éducation, la santé et la vie sociale.
Le programme TIMS - pour une mobilité durable et inclusive, financé par les certificats d’économie d’énergie et lancé en 2023, constitue un cadre structurant. Avec ses sept projets locaux en Bourgogne-Franche-Comté, il favorise la coopération entre associations, collectivités et acteurs socio-économiques pour pérenniser et essaimer les initiatives.
Le chikungunya est une maladie virale transmise par le moustique. La maladie peut passer inaperçue ou se manifester en moyenne 4 à 7 jours après une piqûre infectante, par l’apparition soudaine d’une fièvre élevée (supérieure à 38.5°C) associée à des maux de tête ainsi qu’à d’importantes douleurs musculaires et articulaires touchant les extrémités des membres. Le meilleur moyen de lutter contre le chikungunya est de se protéger individuellement contre les piqûres de moustique mais également de ralentir leur reproduction en détruisant les gites larvaires.
Le frelon à pattes jaunes originaire d’Asie est désormais bien implanté en France hexagonale. C’est en été et à l’automne que ses colonies se développent. En analysant les données 2014-2023, l’Agence nationale de sécurité sanitaire et Santé publique France ont fait le point sur les risques pour l’humain.
L’implantation du moustique tigre dans 81 départements métropolitains inquiète les autorités, qui redoutent une propagation accrue du chikungunya et d’autres maladies vectorielles cet automne.
Depuis le printemps 2025, les autorités sanitaires françaises observent une forte augmentation des arbovirus sur le territoire métropolitain, marquée par une circulation accrue du chikungunya et de la dengue.
L’institut de l’économie pour le climat (I4CE) a estimé à plus d’1,7 milliard d’euros la somme dédiée à l’adaptation au changement climatique en France en 2025 dans une nouvelle étude publiée ce 12 septembre. À cela s’ajoutent plusieurs dizaines de milliards d’euros qui contribuent implicitement à cet objectif environnemental comme les investissements pour la modernisation des infrastructures, la rénovation énergétique des bâtiments ou le renouvellement forestier et les moyens consacrés à des politiques qui, par nature, permettent de gérer les risques climatiques (prévention des inondations, sécurité civile, politique de santé-environnement). Mais si les efforts n’ont cessé de s’accroître depuis 2020, la dynamique s’avère fragilisée en 2025 par les contraintes budgétaires, prévient I4CE.
Prédateur d'abeilles, potentiellement dangereux pour l'homme, le frelon asiatique occupe une place de plus en plus importante en Côte-d'Or, et en Bourgogne de façon générale. Les désinsectiseurs multiplient les interventions chez les particuliers.
La Fresque climat-santé est une activité d’apprentissage collaborative clés en main créée par l’Institut national de santé publique du Québec. Elle est inspirée de la Fresque du climat(lien externe, s'ouvre dans une nouvelle fenêtre) et a été conçue pour les actrices et acteurs de la santé publique. Testée avec grand succès tant en présentiel qu’à distance, elle mise sur l’intelligence collective pour s’approprier les interrelations entre les changements climatiques et la santé, se les représenter schématiquement, en apprécier la complexité et réfléchir aux solutions à la portée de la santé publique.