Dans cet avis, l'Anses présente les travaux d'expertise menés en vue d'établir des repères de consommation alimentaire permettant aux personnes excluant en tout ou partie les aliments d'origine animale de leur alimentation de couvrir leurs besoins nutritionnels. L’approche méthodologique de l’optimisation des régimes alimentaires développée pour la population générale adulte a été adaptée aux caractéristiques des populations végétariennes. Les travaux identifient une difficulté à couvrir les besoins nutritionnels des populations végétariennes en général et plus particulièrement des végétaliens, difficulté majorée par les contaminations environnementales de l’alimentation. En raison de l’absence de données suffisantes, les repères élaborés présentés dans cet avis ne s’appliquent qu’à la population générale adulte.
Veille documentaire - Nutrition
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À l’entrée de Dijon, dans un bâtiment sobre mais effervescent de vie, des cagettes de carottes, pommes de terre ou potimarrons s’alignent en attente de transformation. Ici, on ne parle pas de conserverie industrielle ni d’un supermarché bio chic, mais d’un outil territorial de transformation alimentaire : une légumerie. Sa mission ? Préparer, nettoyer, éplucher, découper des légumes bruts issus des exploitations locales pour les fournir prêts à l’emploi aux cantines scolaires, aux établissements médico-sociaux, aux restaurants collectifs. Une idée simple, mais qui change tout.
Cet article présente, à partir des résultats du Baromètre de Santé publique France 2021 (hexagonal et DROM – départements et régions d’outre-mer), les niveaux de fréquences de consommation par les individus adultes de quelques groupes alimentaires : les fruits, légumes, féculents complets, légumes secs et boissons sucrées par rapport aux recommandations du PNNS, ainsi que les facteurs sociodémographiques associés.
Selon le baromètre de Santé publique France, près d’un quart des femmes et 18 % des hommes consomment cinq fruits et légumes par jour. Les jeunes adultes sont les moins enclins à suivre cette recommandation.
Changer l’alimentation des vaches, privilégier certaines races plus que d’autres, revaloriser le pâturage, consommer moins de bœuf, mais manger des viandes plus diverses… Les marges de progression sont nombreuses.
À 13 ou 14 ans, près d’un collégien sur cinq n’avait pas d’activité sportive régulière pendant ses loisirs en 2019. Plus souvent des filles, les deux tiers de ces jeunes ont des parents qui sont eux-mêmes pas ou peu sportifs. Seuls trois collégiens éloignés de la pratique sur dix affirment que le sport est un loisir qu’ils n’ont jamais aimé. La situation la plus fréquente est celle de jeunes qui perçoivent positivement le sport, mais pour qui l’isolement, la nécessité de performance et les contraintes de coût, d’éloignement ou de temps constituent autant de freins à une pratique plus régulière.
Des ateliers culinaires éducatifs sont offerts aux enfants de votre milieu ? C’est tant mieux ! Il est reconnu que cuisiner avec les petits dès leur jeune âge favorise le développement de saines habitudes de vie. Des vertus pédagogiques sont également observées dans plusieurs domaines d’apprentissage, notamment la lecture et les mathématiques. Mais saviez-vous qu’on peut aussi utiliser la cuisine pour enseigner les compétences sociales ?
Alors que boire et manger font partie de nos besoins primaires comme respirer et dormir, s'alimenter se révèle aujourd'hui plus problématique qu'il n'y paraît : progression des pathologies liées à l'alimentation, cherté des produits, précarité voire insécurité alimentaire, évolution des comportements, dépendance des importations, insuffisance de l'aide alimentaire face à l'ampleur des besoins... Ces éléments de constat amènent le CESE à tirer la sonnette l'alarme. Il propose dans cet avis d'agir avec des préconisations à la fois stratégiques sur la gouvernance et d'autres très opérationnelles. Ces actions convergent vers un appel du CESE à faire de l'accès de tous à une alimentation saine et de qualité une « Grande cause nationale ». L'essentiel de l'avis du CESE est résumé dans cette synthèse.
Alors que boire et manger font partie de nos besoins primaires comme respirer et dormir, s'alimenter se révèle aujourd'hui plus problématique qu'il n'y paraît : progression des pathologies liées à l'alimentation, cherté des produits, précarité voire insécurité alimentaire, évolution des comportements, dépendance des importations, insuffisance de l'aide alimentaire face à l'ampleur des besoins... Ces éléments de constat amènent le CESE à tirer la sonnette l'alarme. Il propose dans cet avis d'agir avec des préconisations à la fois stratégiques sur la gouvernance et d'autres très opérationnelles. Ces actions convergent vers un appel du CESE à faire de l'accès de tous à une alimentation saine et de qualité une « Grande cause nationale ».
Date limite de dépôt de dossier : 30 mai 2025. ICAPS (Intervention auprès des Collégiens centrée sur l’Activité Physique et la Sédentarité) est une action reconnue comme efficace par l’Organisation Mondiale de la Santé en 2009. Elle prend spécifiquement en compte les trois axes du modèle socio-écologique : le jeune, son soutien social (entourage familial, enseignants, animateurs, etc.) et l'environnement physique et organisationnel. Basée sur le développement des compétences psychosociales, l’objectif de cette action est de prévenir le surpoids et d’augmenter la pratique régulière d'activité physique chez les enfants et les jeunes de 1 h par semaine, et donc de limiter le temps passé devant un écran.
Ce rapport examine les liens étroits entre éducation et nutrition dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD). Il plaide en faveur d'une approche systémique et fondée sur le cycle de vie, visant à renforcer ces deux secteurs de manière conjointe. Il met en lumière les retombées positives des investissements croisés : améliorer l'éducation favorise une meilleure nutrition, et inversement. Le rapport insiste également sur l'importance d'un suivi rigoureux des programmes d'alimentation scolaire. Il alerte sur l'aggravation de l'insécurité alimentaire et la progression de l'obésité dans le monde, et appelle à une mobilisation coordonnée des différents secteurs pour bâtir des systèmes alimentaires et éducatifs plus sains.
et durables.
Les Projets Alimentaires Territoriaux et les Contrats Locaux de Santé ont de nombreux points communs, pourtant sur le terrain la coopération n’est pas toujours la règle. Découvrez comment nous avons essayé de faire changer les choses en Grand Est et de faire « Passerelle ».