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Veille documentaire - Santé environnement
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Depuis 2004, la France a développé un dispositif national afin d'anticiper et prévenir les impacts sanitaires des vagues de chaleur (intitulé " Plan national canicule " jusqu'en 2021) ainsi qu'un dispositif de gestion des impacts sanitaires et sociaux liés aux vagues de froid (" Plan grand froid "). Ces plans sont coordonnés par la Direction générale de la santé (DGS) et sont devenus, en 2021 pour les vagues de chaleur et en 2022 pour les vagues de froid, des dispositifs interministériels auxquels Santé publique France est associée. Depuis 2023, un nouveau plan national relatif à la gestion des vagues de chaleur a été mis en place par la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC). Sa finalité est de limiter les impacts de la chaleur sur la population en termes organisationnels (économie, transport, travail, vie sociale, culturelle et sportive), de confort d'été et de santé. Ce plan veille également à la santé et au bien-être animal. Dans un objectif de rationalisation et de mise en cohérence, la DGS et la DGEC souhaitent unifier et réunir l'ensemble de ces dispositifs au sein d'un dispositif unique dédié aux " températures extrêmes ". Cette unification permettrait d'une part de rendre les mesures plus lisibles compte tenu de la grande similarité des dispositifs actuels, d'autre part de créer une synergie bénéfique en tirant parti des forces respectives de chacun de ces deux dispositifs. Santé publique France a été saisie par la DGS le 26 juin 2025 afin d'interroger ses propres dispositifs de surveillance et de prévention relatifs aux vagues de chaleur et aux vagues de froid et leurs évolutions possibles dans le cadre du futur Plan national de préparation et de gestion des températures extrêmes.
En raison des dérèglements climatiques, la population mondiale est exposée à des températures de plus en plus élevées et à des vagues de chaleur de plus en extrêmes. Or, au cours de la grossesse, l’exposition à la chaleur peut être nocive pour la santé des femmes enceintes et des enfants à naître.
Prendre soin de sa santé, faire des économies, améliorer son quotidien, tout en prenant soin de l’environnement, c’est possible ! De nombreuses mesures et pratiques positives pour le climat et l’environnement présentent des bénéfices importants pour chacune et chacun d’entre nous.
L’instance indépendante estime que les territoires, en première ligne face au réchauffement, devraient s’endetter pour financer des actions qui renforcent leur résistance aux aléas climatiques.
Adopter une approche « One Health », c’est tenir compte de l’interdépendance des santés humaine, animale, végétale et environnementale pour améliorer la prévention des risques et éviter les crises sanitaires. Mais comment décliner concrètement cette approche dans les travaux scientifiques et dans les politiques publiques ? Activement impliquée dans la préparation du Sommet One Health d’avril 2026, l’Anses apporte ses compétences scientifiques pour répondre à l’objectif commun d’accélérer la mise en œuvre mondiale de l’approche « une seule santé ».
L'approche « Une seule santé » (One Health) repose sur une conviction fondamentale : la santé des humains, des animaux et des écosystèmes forme un tout indissociable. Mais pour que ce cadre devienne un levier de transformation réel, et non un concept supplémentaire habillé de bonnes intentions, il faut examiner lucidement les conditions de son déploiement — et en particulier les rapports de pouvoir qu'il risque de reconduire, faute d'y prendre garde.
Les savoirs écologiques “biodiversitaires” sont importants pour prévenir les conséquences en cascade de la perte de services écosystémiques et rendre les sociétés humaines, les écosystèmes et les espèces qui les composent plus résilients. Ces connaissances, néanmoins, sont certainement moins bien adaptés pour les actions immédiates de gestion de crise ou d’adaptation à la crise lorsqu’elle […]
Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la transition écologique, a lancé ce 27 mars le plan national de lutte contre le frelon asiatique. Doté de 3 millions d'euros par an, ce plan prévoit notamment de financer des formations et des moyens de lutte et de prévention engagés par les collectivités et les associations.
1,7 million de renards, corbeaux, martres ou fouines sont tués chaque année. L’objectif est de limiter les dégâts de ces « nuisibles ». Pourtant, depuis des années, des experts s’opposent à cette lutte. Une toute première étude scientifique sur le sujet confirme la grande inefficacité de cette lutte.
L’approche One Health - « une seule santé » - est fondée sur l’interdépendance entre la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes. Adopter cette vision globale dans la recherche est essentiel pour mieux anticiper, prévenir et gérer les risques sanitaires. À l’occasion du One Health Summit, organisé du 5 au 7 avril 2026 à Lyon, l’ANR revient sur plus d’une décennie d’engagement en faveur de la recherche relevant de l’approche One Health.
Dans ce dossier, l’ANR met aussi en lumière 8 porteurs et porteuses de projets interdisciplinaires, soutenus dans le cadre du Plan d’action et de France 2030, sous le prisme de quatre thématiques scientifiques relevant d’une approche One Health : résistance antimicrobienne, réservoirs zoonotiques et maladies transmissibles, systèmes alimentaires durables et exposition aux pollutions, abordées lors du One Health Summit.
Pourquoi parler du télétravail aujourd’hui ? En 2024, d’après l’Insee, 19 % des salariés du secteur privé télétravaillent au moins une fois par semaine. Cette proportion, relativement stable depuis 2022, cache toutefois une évolution importante : le télétravail intensif (trois jours ou plus par semaine) diminue, alors que le format d’une journée hebdomadaire devient la norme. […]