Localtis : Un rapport inter-inspections sur les moyens et la gouvernance de la politique santé-environnement propose d'incarner au niveau interministériel l’approche globale "une seule santé" dans une programmation stratégique multidisciplinaire. Les politiques locales gagneraient également à être mieux valorisées, en ouvrant la voie à l’expérimentation, entre l’Etat et les régions, de modes alternatifs de pilotage territorialisé de la santé-environnement.
Veille documentaire - Santé environnement
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Ce rapport propose cinq recommandations principales pour assurer une gouvernance renforcée de la politique « une seule santé » : - l’élaboration d’une stratégie nationale, alors qu’aujourd’hui plusieurs stratégies sectorielles (stratégie nationale de santé, stratégie nationale de recherche, agenda 2030) font référence sans articulation évidente ; - une planification coordonnée des actions avec un plan « une seule santé », intégrant de manière plus organisée et directive l’action publique (aujourd’hui, plus de 30 plans sectoriels recensés) ; - une plus grande unité interministérielle pour piloter ce plan « une seule santé » : cette cohérence pouvant être assurée sous l’égide du Secrétariat général à la Planification écologique (SGPE), conservant la compétence du Comité interministériel de la santé (CIS) pour la prise de décision ; - une représentation citoyenne et professionnelle plus affirmée, qui passerait par la création d’un Conseil national « une seule santé », remplaçant le Groupe santé environnement (GSE) ; - enfin, en termes de transparence des moyens consacrés à la politique « une seule santé », le travail d’inventaire suppose d’harmoniser les nomenclatures de dépenses, afin de mieux les identifier, et de les classer par catégorie de risque.
Ce module pédagogique a pour objectif de donner des clés de lecture aux collectivités territoriales pour développer, promouvoir les enjeux de l’urbanisme favorable à la santé dans leurs politiques d’aménagement. Mais qu’est ce que l’urbanisme favorable à la santé ? Pourquoi et comment faire ? Sont également présentés des retours d’expériences de collectivités territoriales de Bourgogne-Franche-Comté qui ont mis en place des projets urbains favorables à la santé.
Partant du constat que la Métropole de Lyon a déjà une expérience sur l’action en faveur d’un changement de comportements et de modes de vie, ce document propose une revue des actions menées pour en tirer des enseignements transversaux.
Le remède se trouverait dans de petits récepteurs cachés dans les antennes des insectes.
Tous les ans, les chenilles processionnaires refont l’actualité – et ce de plus en plus tôt, et désormais dans toute la France. Classées nuisibles depuis avril 2022 (Décret n°2022-686), ces larves de papillons de nuit prolifèrent au point de menacer la santé humaine voire la flore, en provoquant notamment la défoliation des arbres qu’elles colonisent. Le danger provient de leurs poils, très urticants pour l’humain comme l’animal.
Le risque d’exposition aux processionnaires du pin persiste et il monte pour celles du chêne. Que faut-il savoir sur cette larve favorisée par le changement climatique ? Comment s’en protéger ?
Cet article propose une lecture critique du concept One Health et insiste sur l’importance des facteurs sociaux à ne pas occulter ou déconsidérer.
« Le concept de One Health dans l’après Covid », voici le thème de l’intervention de Marius Gilbert, lors d’une soirée organisée dans le cadre du Certificat d’Université en Santé et Précarité. L’épidémiologiste, visage connu et incontournable grâce à ses interventions dans les médias belges au plus haut de la crise sanitaire…