Ce bulletin présente un bilan des conduites suicidaires en France pour l'année 2023, en se basant sur différentes sources de données, ainsi qu'un point sur les décès par suicide en 2021
Veille documentaire - Santé mentale
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Quand on vit avec un trouble psychique, il arrive qu’on se juge sévèrement pour cela, qu’on se dévalorise. On peut apprendre à se défaire de ces pensées qui nous limitent.
Alors que la médecine scolaire fait face à des difficultés structurelles et à un manque d’attractivité, le ministère de l’éducation nationale tient des assises pour renforcer ce secteur, en particulier pour mieux repérer les élèves en souffrance psychologique. Les syndicats dénoncent un manque d’ambition.
La santé mentale des enfants et des jeunes est un problème de santé publique essentiel, avec la dépression et l'anxiété parmi les conditions les plus courantes dans les pays de l'UE/EEE. Les symptômes de mauvaise santé mentale peuvent ne pas être reconnus et, sans intervention en temps utile, les symptômes légers à modérés peuvent dégénérer en troubles plus graves. Avec le soutien de la Commission européenne, l'OCDE a identifié et évalué 11 meilleures pratiques pour prévenir les problèmes de santé mentale et promouvoir une bonne santé mentale. Ce rapport offre aux décideurs des stratégies efficaces pour préserver la santé mentale des générations futures, en améliorant leur bien-être, leur productivité et leur prospérité à long terme.
Il s’agit d’évaluer l’état actuel de la santé mentale en France en 2025, en mettant l’accent sur la prévalence de la dépression, des tentatives de suicide, et des suicides effectifs. On observe ainsi une augmentation de la dépressivité, en particulier depuis 2017, avec des variations importantes entre les sexes et les tranchses d’âge. Les jeunes femmes montrent des taux de tentatives de suicide en hausse depuis 2020, chez les jeunes hommes la hausse est plus modeste. Dans les autres tranches d’âge cette augmentation ne semble pas exister. Parallèlement, les taux de suicide ont globalement diminué depuis le début du siècle, malgré une légère remontée récente chez les jeunes. Les données soulignent une dissociation entre les niveaux de dépressivité et les taux de suicide, suggérant que les deux ne sont pas directement corrélés.
Comment vont les ados et les jeunes aujourd’hui ? Anxiété, isolement, mal-être… mais aussi mobilisation et nouvelles ressources. Découvrez l'éclairage de Promotion Santé ARA sur une réalité en pleine transformation : ce qui fragilise les jeunes, mais aussi ce qui les soutient et leur redonne de l’élan.
L'éco-anxiété, définie par les chercheurs comme une détresse psychologique (mal-être) découlant des inquiétudes face à la crise environnementale, est un sujet de préoccupation exponentielle pour les populations mondiales. Les médias et la recherche s'en font l'écho, sans que l'on en connaisse précisément l'impact sur la population française. ` D'où la nécessité d'en établir l'état des lieux de façon objectivée. C'est l'une des ambitions de ce travail, première étude réalisée en France à partir d'un échantillon représentatif (de 15 à 64 ans concernant par extrapolation 42 millions de Français). En complément, ce travail a permis d'améliorer l'approche de mesure de l'éco-anxiété, fondée sur un concept solide et un outil diagnostic construit scientifiquement, et de proposer un étalonnage original de catégories d'intensité croissante. Il permet de comprendre que l'éco-anxiété est un continuum avec des scores et des symptômes progressifs, révélant trois catégories générales d'éco-anxieux au sein de la population française.
Promotion Santé Auvergne-Rhône Alpes propose un nouveau type de support pour faire le tour d’une thématique de manière interactive : le Repère 360°. Quatre rubriques pour explorer la promotion de la santé mentale à travers 4 rubriques : COMPRENDRE - Promotion de la santé mentale : de quoi parle-t-on ? CHANGER DE REGARD - Quels enjeux et défis en promotion de la santé mentale ? AGIR - Quels niveaux et principes d’actions ? Quelles recommandations ? ALLER PLUS LOIN - Sélection de ressources documentaires
Le changement climatique est l’un des grands défis de notre époque. La prise de conscience de ses conséquences génère de nombreuses conséquences sur la santé mentale, notamment ce qu'il est convenu d'appeler l'éco-anxiété. Il n'y a pas actuellement de définition consensuelle de ce terme qui s'inscrit sur un large spectre de gravité allant de simples symptômes de faible intensité à une véritable maladie, proche de l'anxiété chronique généralisée mais aussi, selon les cas, des troubles traumatiques, maladie dont les critères devraient être précisés. Il en résulte qu'il ne faut pas médicaliser d'emblée des symptômes qui sont d'origine sociétale et dont la réponse est d’abord de proposer des lieux d'écoute, d'information, la possibilité de s'investir et d'agir pour cette cause. Des soins psychologiques voire psychiatrique sont cependant à envisager si les symptômes deviennent sévères, chroniques, avec un retentissement sur la vie de la personne. Ce texte aborde aussi très rapidement les profils des personnes les plus à risque de développer ces symptômes, quelques déterminants centraux de l'éco-anxiété et enfin la nécessité de développer la recherche sur ce point.
Trois études récentes documentent une augmentation de la consommation de médicaments psychotropes chez les enfants et les adolescents en France entre 2010 et 2023, ainsi qu’une mise à mal des autorisations de mise sur le marché, des recommandations de traitement et des consensus scientifiques internationaux dédiés à la santé mentale de l’enfant et de l’adolescent – en population générale et dans le cas de l’autisme. Ces observations témoignent non seulement de la souffrance psychique des enfants et des adolescents, mais peut-être plus encore de la dégradation du système et des dispositifs de soin, d’éducation et de prévention, et comme le suggère aujourd’hui la littérature internationale, d’une biologisation et d’une médication excessive des questions de santé mentale de l’enfant. Face à de tels constats, les auteurs argumentent la nécessité de créer un Observatoire épidémiologique et clinique de l’enfant et de l’adolescent dédié à la pédopsychiatrie, au handicap et à la protection de l’enfance, afin de produire des connaissances empiriques de qualité sur les pratiques d’accompagnement et de soins psychiques proposées aux enfants et aux adolescents.
La Haute Autorité de santé (HAS) organise depuis 2013 ses travaux dans le champ de la santé mentale et de la psychiatrie sous la forme de programmes pluriannuels prospectifs et évolutifs, dans une démarche impliquant les associations d’usagers et de familles/proches, les organisations professionnelles, les fédérations d’établissements et les institutionnels. Elle se mobilise sur l’ensemble de ses missions, tournées vers la santé au sens le plus large : recommander les bonnes pratiques, sur différentes thématiques, telles que la santé mentale et la psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, les droits des patients et la sécurité en psychiatrie et les troubles du neurodéveloppement ; mesurer et améliorer la qualité, y compris dans les établissements autorisés en psychiatrie, par le biais de la mesure d’indicateurs de qualité et de sécurité des soins (IQSS) et de la certification des établissements de santé ; évaluer les médicaments, dispositifs médicaux et actes professionnels en vue de leur remboursement. En 2025, la HAS poursuit son engagement dans le champ de la santé mentale et de la psychiatrie en adoptant un programme de travail pour la période 2025-2030 et en faisant de ce champ un axe prioritaire de son projet stratégique.
La Haute Autorité de santé (HAS) organise depuis 2013 ses travaux dans le champ de la santé mentale et de la psychiatrie sous la forme de programmes pluriannuels prospectifs et évolutifs, dans une démarche impliquant les associations d’usagers et de familles/proches, les organisations professionnelles, les fédérations d’établissements et les institutionnels. Elle se mobilise sur l’ensemble de ses missions, tournées vers la santé au sens le plus large : recommander les bonnes pratiques, sur différentes thématiques, telles que la santé mentale et la psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, les droits des patients et la sécurité en psychiatrie et les troubles du neurodéveloppement ; mesurer et améliorer la qualité, y compris dans les établissements autorisés en psychiatrie, par le biais de la mesure d’indicateurs de qualité et de sécurité des soins (IQSS) et de la certification des établissements de santé ; évaluer les médicaments, dispositifs médicaux et actes professionnels en vue de leur remboursement. En 2025, la HAS poursuit son engagement dans le champ de la santé mentale et de la psychiatrie en adoptant un programme de travail pour la période 2025-2030 et en faisant de ce champ un axe prioritaire de son projet stratégique.