Être socio-esthéticienne, c'est apporter des soins de confort pour améliorer la qualité de vie des femmes atteintes de cancer et limiter les effets secondaires des traitements. Aurélie est l'une d'elle et elle a accompagné...
Veille documentaire - Maladies chroniques non transmissibles
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On le sait, la consommation d’alcool est dangereuse pour la santé. Mais on sait moins qu’il s’agit aussi d’un important facteur de risque de cancer du sein.
On le sait, la consommation d’alcool est dangereuse pour la santé. Mais on sait moins qu’il s’agit aussi d’un important facteur de risque de cancer du sein.
Diagnostiquées entre 35 et 38 ans, leur traitement hormonal durera encore plusieurs années. Trois Franc-Comtoises en rémission rappellent la nécessité de se faire dépister et de s'entourer dans cette épreuve qui tue 12 000...
Même lorsque les traitements contre le cancer ont bien fonctionné, les praticiens préfèrent généralement dire que leurs patients sont « en rémission » plutôt que « sans cancer » . Pourquoi ?
Même lorsque les traitements contre le cancer ont bien fonctionné, les praticiens préfèrent généralement dire que leurs patients sont « en rémission » plutôt que « sans cancer » . Pourquoi ?
Dans le domaine de la santé, les inégalités peuvent apparaître à tous les niveaux chez les femmes atteintes d’un cancer du sein: prévention, dépistage, diagnostic, traitement et survie. Mais qu’en est-il de leur qualité de vie? En suivant pendant 2 ans près de 6000 patientes, une équipe franco-suisse de l’Université de Genève (UNIGE), des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), de l’Inserm et de Gustave Roussy montre que leur statut socio-économique a un impact majeur et durable, en dépit d’une prise en charge médicale identique. Ces résultats qui font partie l’étude CANTO promue par UNICANCER, à lire dans le Journal of Clinical Oncology, appellent à une meilleure prise en compte des déterminants socio-économiques dans les programmes de soutien aux femmes atteintes d’un cancer du sein.
De multiples actions de sensibilisation seront reconduites, notamment dans les quartiers prioritaires (Montrapon, Planoise, Clairs-Soleils), au sein des piscines municipales, et avec la mise en place de 5 ateliers animés par une sage-femme, en partenariat avec la CPAM 25. Les divers stands d’information seront co-animés par le Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers Bourgogne-Franche-Comté et la Ligue contre le cancer, comité Doubs-Besançon
Les femmes ont six fois plus de risque de connaître une rupture amoureuse pendant un cancer ou une maladie grave que les hommes.
Des études ont déjà montré que les programmes de pair-aidance contribuent à réduire les symptômes de stress et d’anxiété des personnes aidées. Une récente étude nous apprend maintenant que les personnes aidantes retirent aussi des bénéfices à leur participation à ce type de programme.