Tout notre environnement est impacté : notre alimentation, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les sols où nous habitons, ceux que nous cultivons, les lieux où nous vivons, étudions, travaillons, nos produits de toilette et cosmétiques, de ménage et de lessive, certains produits de santé... jusqu’au lait maternel et au cordon ombilical des enfants à naître. L’impact de ces facteurs environnementaux sur l’épidémie de maladies chroniques est scientifiquement établi.
Veille documentaire - Santé environnement
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
L’engouement pour l’école dehors ne peut pas être réduit à la période de crise sanitaire et de confinement que nous avons vécu ; l’enseignement en nature et avec la nature est une nécessité et un besoin. En effet, au-delà de l’idée de déficit de nature, les études montrent bien l’intérêt de la nature pour les équilibres psychiques, la santé en général ou la créativité, des éléments fondamentaux pour une éducation harmonieuse et respectueuse des besoins et du rythme biologique des enfants et de adolescents.
La question générique à laquelle l’expérimentation doit apporter des éléments de réponse est la suivante « Selon quelles modalités est-il possible de fournir au consommateur une information environnementale lisible, fiable et objective, afin de lui permettre d’orienter ses choix vers une consommation alimentaire plus respectueuse de l’environnement ? ».
Cet article traite des conseils à donner aux patients en consultation pour militer leur exposition aux perturbateurs endocriniens. L'accent est mis en particulier sur la femme enceinte et le jeune enfant.
Le septième comité de pilotage du plan national de prévention et de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques s’est tenu ce jour au ministère des solidarités et de la santé, en présence des deux députées Mme Jeanine DUBIE et Mme Nicole TRISSE, de représentants d’associations de patients, des agences de sécurité sanitaire, de la Haute Autorité de santé, de l’Assurance maladie, de l’Inserm et de professionnels de santé des centres de référence des maladies vectorielles à tiques notamment. Cette rencontre, présidée par le Pr Jérôme SALOMON, Directeur général de la Santé, a permis de faire un point d’étape sur la mise en œuvre des actions prévues dans le plan. Ce comité de pilotage a permis aux acteurs du plan de faire le point sur les actions relatives aux recommandations de prise en charge des patients, à l’organisation des soins et à la recherche sur les maladies vectorielles à tiques.
À partir d’une revue de la littérature sur les comportements alimentaires des personnes modestes – définies ici comme les 40 % les plus pauvres en niveau de vie, ce Décryptage présente des éléments clés sur les pratiques et la relation qu’entretient cette catégorie de population avec l’alimentation durable. L’objectif est de mieux qualifier leurs comportements alimentaires et les aspirations, notamment vis-à-vis du reste de la population, afin de caractériser la participation de ce groupe social à la transition vers une alimentation durable. Il s’agit enfin d’identifier les conditions d’une véritable
co-construction des paradigmes alimentaires durables, dans une perspective de justice alimentaire
L'accessibilité sociale du projet de transition vers une alimentation durable fait débat. Sommes-nous face à une impasse ? Serions-nous condamnés à préserver le statu quo, seul modèle capable selon certains de fournir une alimentation accessible à tous ? Ou à mettre en œuvre une transition alimentaire performante sur le plan environnemental mais injuste socialement ? Ce billet cherche à montrer que l’on ne doit pas se laisser enfermer dans ce dilemme. Mais construire une transition alimentaire inclusive nécessite de clarifier les enjeux et de débattre collectivement des cadres de politiques publiques qui soient à la hauteur du défi.
Le septième comité de pilotage du plan national de prévention et de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques s’est tenu ce jour au ministère des solidarités et de la santé, en présence des deux députées Mme Jeanine DUBIE et Mme Nicole TRISSE, de représentants d’associations de patients, des agences de sécurité sanitaire, de la Haute Autorité de santé, de l’Assurance maladie, de l’Inserm et de professionnels de santé des centres de référence des maladies vectorielles à tiques notamment. Cette rencontre, présidée par le Pr Jérôme SALOMON, Directeur général de la Santé, a permis de faire un point d’étape sur la mise en œuvre des actions prévues dans le plan. Ce comité de pilotage a permis aux acteurs du plan de faire le point sur les actions relatives aux recommandations de prise en charge des patients, à l’organisation des soins et à la recherche sur les maladies vectorielles à tiques.
ESPT a édité une brochure contenant les informations de base relatives à la santé environnementale dans les communes, avec des éléments introductifs (qu'est-ce que la santé environnementale, quelles institutions elle concerne, etc.) ainsi que des pistes d'action et des partenaires mobilisables pour une meilleure prise en compte de cet aspect de la santé publique.
La Bourgogne-Franche-Comté n’échappe pas à l’expansion du moustique-tigre désormais présent en Saône-et-Loire, en Côte d’Or, dans la Nièvre, le Doubs et le Jura.
Se protéger contre le moustique tigre, c’est d’abord éliminer ses lieux de vie et ses lieux de ponte. Les produits anti-moustiques (insecticides et répulsifs) ne permettent pas d’éliminer durablement les moustiques.