En France, les enjeux de la restauration scolaire dépassent désormais la seule fourniture d’un repas. Au défi éducatif de favoriser l’établissement d’habitudes alimentaires saines du futur adulte, s’ajoutent des enjeux de santé publique, de sécurité alimentaire et écologiques. L’introduction du « bio » et de produits de qualité et durables à la cantine est aujourd’hui privilégiée. Les nutritionnistes, les sociologues, les agronomes, ou encore les économistes d’INRAE accompagnent l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques de ce secteur très réglementé.
Veille documentaire - Nutrition
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L’alimentation est un déterminant majeur de la santé physique et mentale, un facteur clé de justice sociale et un levier de transition écologique. En France, la précarité alimentaire augmente fortement, les inégalités sociales et territoriales d’accès à une alimentation de qualité se creusent et les enjeux de santé liés aux défis climatiques et à l’agriculture ne cessent de s’accroître. Les collectivités disposent de leviers puissants et vecteurs de justice sociale : soutien à la production locale et aux pratiques vertueuses pour l’environnement, restauration collective, soutien aux démarches qui s’inspirent de la sécurité sociale de l’alimentation, Projets alimentaires territoriaux (PAT), aménagement du territoire, politiques sociales, économie circulaire, mobilité, urbanisme commercial, …. En les mobilisant, elles peuvent transformer en profondeur les environnements alimentaires et réduire les inégalités sociales et territoriales de l’alimentation. Les démarches territoriales de santé (ASV, CLS, CLSM) constituent des espaces stratégiques pour faire converger santé, alimentation, lien social et transition écologique. L’alimentation n’est pas qu’une affaire de choix individuels : c’est un marqueur profond d’inégalités sociales et territoriales. L’action locale en matière d’alimentation représente une opportunité majeure de les réduire.
L’expérimentation entreprise par Action contre la faim, la fondation de l’Armée du salut et l’Inrae a montré une baisse de plus de 50 % de l’insécurité alimentaire auprès de 340 ménages.
« Dix mille pas et plus ». Un rapport salue la création, en 2019, de ces structures dont le nombre actuel est évalué à 550. Il note toutefois la « grande hétérogénéité » du dispositif ainsi qu’une inégalité de moyens.
En 2024, les résultats révèlent une santé perçue globalement satisfaisante en Bourgogne-Franche-Comté, mais inégale selon le sexe, l’âge et le statut socio-économique, et vulnérable aux bouleversements climatiques. Pour une majorité d’indicateurs, la situation de la Bourgogne-Franche-Comté est comparable à la plupart des régions françaises, pour d’autres indicateurs, la situation est moins favorable (diabète, maladie de Lyme, conséquences du changement climatique), tandis que certains indicateurs cachent des différences de positionnement régional propres aux hommes ou aux femmes (trouble anxieux généralisé, pensées suicidaires, tentatives de suicide).
Le Baromètre de Santé publique France est un dispositif d’enquêtes périodiques existant depuis 1992. Il vise à suivre les principaux comportements, attitudes et perceptions de la population résidant en France vis-à-vis de leur santé. Ce type d’enquête révèle donc les tendances sanitaires et sociales du moment en fournissant des données nécessaires à l’élaboration et l’évaluation de politiques de santé publique. Chaque édition traite un nombre important de thèmes de santé publique. En fonction des années, les thématiques abordées peuvent évoluer ou changer.
Le Baromètre de Santé publique France est un dispositif d’enquêtes périodiques existant depuis 1992. Il vise à suivre les principaux comportements, attitudes et perceptions de la population résidant en France vis-à-vis de leur santé. Ce type d’enquête révèle donc les tendances sanitaires et sociales du moment en fournissant des données nécessaires à l’élaboration et l’évaluation de politiques de santé publique. Chaque édition traite un nombre important de thèmes de santé publique. En fonction des années, les thématiques abordées peuvent évoluer ou changer.
Souvent trop sucrés, trop salés et trop caloriques, les aliments ultratransformés contiennent en outre de nombreux additifs, arômes et autres substances résultant de leurs modes de fabrication industriels. Or, les preuves des liens entre leur consommation et divers troubles de santé s’accumulent. Le point sur l’état des connaissances.
Les bénéfices de la pratique d’une activité physique adaptée (APA) régulière sont essentiels et reconnus, y compris chez les personnes atteintes d’un cancer, pendant et après les traitements. OncoNormandie et les comités départementaux normands de la ligue contre le cancer proposent un dispositif d’accompagnement en APA qui en facilite l’accès pour les malades.
But de l’étude : Rendre accessible l’APA pour les personnes atteintes d’un cancer en proposant un modèle de prise en charge financier, sécurisé et de proximité.
Dans la perspective de la Stratégie nationale pour l'alimentation, la nutrition et le climat, l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) et le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) ont évalué les deux programmes en vigueur : le 3e Programme national pour l'alimentation et le 4e Programme national nutrition santé. Cette évaluation vise à éclairer les prochaines programmations en analysant les réalisations antérieures au regard d'enjeux sanitaires, économiques et sociaux majeurs, tout en intégrant mieux la dimension environnementale et climatique.
L’Autorité européenne de sécurité des aliments relève que la progression constatée des infections alimentaires peut s’expliquer par une plus grande surveillance, mais aussi par le vieillissement de la population et un recours accru aux aliments prêts à consommer.