Ils ont des années de consommation derrière eux, ont multiplié les cures avant de venir « consolider » leur sevrage par un séjour d’un peu plus d’un an dans ce centre géré par l’association Aurore, en Seine-Saint-Denis. Témoignages de « dépendants en rétablissement ».
Veille documentaire - Addiction
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A Marseille, l’idée d’ouvrir une « salle de shoot » fait son chemin. Au-delà, une mission de l’inspection générale des affaires sociales est en cours sur les parcours de prise en charge en addictologie.
En France, alors que la publicité en faveur de l’alcool est strictement interdite à la télévision et au cinéma, elle est autorisée sur les plateformes numériques et les applications mobiles ne s’adressant pas à la jeunesse, et à condition qu’elle ne soit ni « intrusive » ni « interstitielle ». En France, l’exposition des mineurs au marketing en ligne ou audiovisuel de l’alcool est massive (78 % ont été exposés au cours du dernier mois), et reflète un décalage entre intention législative et évolutivité des médias numériques. Les publications des influenceurs en matière d’alcool, souvent perçues par les adolescents et les jeunes majeurs comme des interactions sociales plutôt que commerciales, sont plus remarquées par ces jeunes que la publicité « traditionnelle » et échappent largement aux contrôles réglementaires.
Si l'expérimentation de la cigarette électronique baisse parmi les collégiens, elle augmente (ainsi que l’usage quotidien) chez les lycéens, surtout chez les filles et particulièrement en lycée professionnel. Elle est aussi de plus en plus souvent consommée en complément de la cigarette classique - voire avant toute expérimentation de cette dernière.
Si l'expérimentation de la cigarette électronique baisse parmi les collégiens, elle augmente (ainsi que l’usage quotidien) chez les lycéens, surtout chez les filles et particulièrement en lycée professionnel. Elle est aussi de plus en plus souvent consommée en complément de la cigarette classique - voire avant toute expérimentation de cette dernière.
Le proto, c’est trop risqué d’en rire. Mais ce n'est pas risqué d'en parler. Les usages détournés du protoxyde d'azote présente des risques majeurs pour la santé et la vie sociale, notamment chez les jeunes. Comme les autres drogues, il est important d'en parler autour de soi et de se faire accompagner dans sa consommation.
Sous la pression des examens, certains jeunes détournent des psychostimulants destinés aux personnes atteintes d’un trouble déficitaire de l’attention. D’autres, qui bénéficient d’une prescription, en augmentent les doses pour rester concentrés, au prix de leur santé.
Ce document présente la synthèse et les recommandations issues des travaux du groupe d’experts réunis par l’Inserm dans le cadre de la procédure d’expertise collective pour répondre à la demande du ministère chargé des Sports concernant le dopage et les pratiques dopantes en milieu sportif.
Ce travail s’appuie essentiellement sur les données issues de la littérature scientifique internationale disponible en date de la fin décembre 2024. Plus de 3 800 documents ont été rassemblés à partir de l’interrogation de différentes bases de données bibliographiques (PubMed, Scopus, Web of Science, SocINDEX…). Le Pôle expertise collective, rattaché à l’Institut thématique Santé publique de l’Inserm, a assuré la coordination de cette expertise.
Date limite de dépôt de dossier : 30 avril 2026. La mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), placée auprès du Premier ministre, anime et coordonne l'action du gouvernement en matière de lutte contre les drogues et les conduites addictives, avec ou sans produits.
A ce titre, elle accompagne les partenaires publics, institutionnels et associatifs de la politique publique dans la mise en œuvre des orientations, en leur apportant un soutien méthodologique et financier.
La Mildeca lance un appel à projet départemental pour des actions devant se dérouler exclusivement sur le département de l'Yonne.
Dans ce cadre, les porteurs de projet seront chargés de mettre en oeuvre des actions ou programmes d'intervention s'inscrivant dans les champs prioritaires suivants :
Renforcer les compétences psychosociales par le développement de la prévention en milieu scolaire, dans les établissements d'enseignement agricoles ou les centres d'apprentissage notamment par le déploiement de programmes probants et/ou s'appuyant sur un soutien par les pairs ;
Développer des actions de soutien des compétences parentales sur les conséquences d'une expérimentation précoce et sur les risques liés à l'usage des substances psychoactives ;
Favoriser le repérage précoce des consommations des jeunes pour orienter vers une prise en charge adaptée ;
Développer la prévention auprès des publics en situation de vulnérabilité (mineurs, femmes enceintes...) et assurer une prise en charge sanitaire et psychosociale adaptée ;
Favoriser la prévention-santé et l'accès aux soins dans les lieux de détention et en direction des jeunes sous main de justice ;
Développer des actions de prévention en milieu professionnel ;
Prévenir et réduire les risques par des actions dans le cadre d'événements festifs ou sportifs ;
Sensibiliser, former, accompagner les professionnels concernés par la nécessité de prévenir et de repérer les consommations de substances psychoactives et notamment les professionnels en contact avec les publics précaires et/ou les jeunes.
La mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), placée auprès du Premier ministre, anime et coordonne l'action du gouvernement en matière de lutte contre les drogues et les conduites addictives, avec ou sans produits.
A ce titre, elle accompagne les partenaires publics, institutionnels et associatifs de la politique publique dans la mise en œuvre des orientations, en leur apportant un soutien méthodologique et financier.
La Mildeca lance un appel à projet départemental pour des actions devant se dérouler exclusivement sur le département du Territoire de Belfort.
Axe n°1 - mener des actions de prévention dès le plus jeune âge
promouvoir les programmes validés de renforcement des compétences psychosociales (CPS) des jeunes et de soutien par les pairs,
développer des actions à destination des jeunes les plus exposés,
développer des actions de soutien à la parentalité.
Axe n°2 - faire des milieux de vie des environnements plus protecteurs
engager les entreprises et les services publics dans la prévention contre les addictions
renforcer la prévention auprès des jeunes travailleurs et des salariés en insertion
Axe n°3 - faire des fêtes et des grands évènements des opportunités de mobilisation
limiter les consommations lors des évènements festifs, notamment les soirées étudiantes,
maintenir une vigilance quant aux contrôles d’alcoolémie et de stupéfiants
Axe n°4 - contrôler et lutter contre les addictions (alcool et stupéfiants) : agir pour rendre les produits moins accessible
La mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), placée auprès du Premier ministre, anime et coordonne l'action du gouvernement en matière de lutte contre les drogues et les conduites addictives, avec ou sans produits.
A ce titre, elle accompagne les partenaires publics, institutionnels et associatifs de la politique publique dans la mise en œuvre des orientations, en leur apportant un soutien méthodologique et financier. La Mildeca lance un appel à projet départemental pour des actions devant se dérouler exclusivement sur le département de la Haute-Saône.
La priorité sera donnée cette année aux projets ciblant les jeunes (14-25 ans) mettant en place des actions de prévention des conduites addictives (stupéfiants et alcool) notamment dans les milieux festifs et sportifs.
Deux autres axes seront à mettre en œuvre prioritairement :
- accompagner les populations à risque : il s’agit de développer des actions en direction des publics spécifiques (migrants, chômeurs, publics précaires, personnes en situation de handicap, mineurs relevant de l’Aide Sociale à l’Enfance...), et des personnes sous main de justice, ainsi que limiter les consommations des femmes enceintes ;
- mener des actions de prévention dès le plus jeune âge : il s’agit d’inciter au développement et au renforcement des compétences psychosociales des jeunes et de soutien par les pairs, de développer des actions à destination des jeunes les plus exposés et de soutien à la parentalité.