Le virus respiratoire syncytial humain (VRS) est responsable chez l’adulte d’infections respiratoires aiguës (IRA) qui peuvent entrainer des complications graves voire le décès. Dans le cadre de sa mission d’élaboration des recommandations vaccinales et pour répondre à la saisine de la DGS du 04mai 2023, la HAS va établir une stratégie vaccinale pour prévenir les infections par le VRS chez l’adulte.
Veille documentaire - Maladies infectieuses et vaccination
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Comment expliquer la désaffection croissante dont la vaccination fait l'objet en France, ainsi que la persistance de doutes sur l'utilité et la sécurité des vaccins qui s'expriment de manière paroxystique lors des crises sanitaires ? S'il s'agit évidemment d'un phénomène multifactoriel complexe, nous sommes toutefois parvenus dans le cadre de nos recherches à la conclusion selon laquelle la montée en puissance de l'individuation des choix de santé a probablement joué un rôle fondamental dans l'émergence de la crise contemporaine de la vaccination.
Covid-19, grippe, bronchiolite… La direction générale de la santé et Santé publique France ont fait état, lors d’une conférence de presse, mardi, d’un automne et d’un hiver « sereins » sur le front épidémique.
Depuis le début de lʹannée 2024 en Suisse, la vaccination de base contre le papillomavirus humain (HPV), qui peut provoquer notamment le cancer de lʹutérus, est aussi recommandée chez les garçons âgés entre 11 et 14 ans. En cause: la couverture nettement inférieure de la vaccination chez les jeunes hommes et une augmentation des infections liées au HPV.
Dans le cadre du projet Icovac-France, un rapport accessible à tous fait le point des recherches menées sur les aspects humains et sociaux de la vaccination durant la pandémie de Covid-19.
Quelle place pour l’anthropologie en temps de crise sanitaire ? Cet article propose d’aborder cette question en retraçant la naissance et le développement de SociocoViD, un projet d’anthropologie médicale développé dans le cadre d’une collaboration interdisciplinaire avec une équipe d’épidémiologistes et de médecins spécialisés en médecine sociale, dans le Canton de Vaud en Suisse. L’objectif de cet article est de mettre en lumière les différents enjeux méthodologiques, épistémiques et institutionnels que la mise en place du projet a soulevés en documentant les pratiques de l’interdisciplinarité « en train de se faire ». Dans la première partie, je rendrai compte de la réponse des sciences sociales à la pandémie en Suisse. Dans la seconde partie, j’analyserai les modalités de collaboration spécifiques déployées dans ce projet en me concentrant sur l’important travail relationnel et épistémique nécessaire à une démarche interdisciplinaire. En montrant comment l’interdisciplinarité permet de légitimer l’approche anthropologique tout en cadrant la portée de ses analyses, ce projet sert d’étude de cas pour ouvrir une réflexion plus large sur le rôle et la capacité critique de l’anthropologie dans un contexte de crise sanitaire.
Quelle place pour l’anthropologie en temps de crise sanitaire ? Cet article propose d’aborder cette question en retraçant la naissance et le développement de SociocoViD, un projet d’anthropologie médicale développé dans le cadre d’une collaboration interdisciplinaire avec une équipe d’épidémiologistes et de médecins spécialisés en médecine sociale, dans le Canton de Vaud en Suisse. L’objectif de cet article est de mettre en lumière les différents enjeux méthodologiques, épistémiques et institutionnels que la mise en place du projet a soulevés en documentant les pratiques de l’interdisciplinarité « en train de se faire ». Dans la première partie, je rendrai compte de la réponse des sciences sociales à la pandémie en Suisse. Dans la seconde partie, j’analyserai les modalités de collaboration spécifiques déployées dans ce projet en me concentrant sur l’important travail relationnel et épistémique nécessaire à une démarche interdisciplinaire. En montrant comment l’interdisciplinarité permet de légitimer l’approche anthropologique tout en cadrant la portée de ses analyses, ce projet sert d’étude de cas pour ouvrir une réflexion plus large sur le rôle et la capacité critique de l’anthropologie dans un contexte de crise sanitaire.
Ce projet à devis mixte vise à observer l’évolution des couvertures vaccinales contre les VPH dans le programme scolaire entre 2015 et 2022 au Québec, ainsi qu’à identifier les caractéristiques sociodémographiques associées à la non-vaccination. Le volet qualitatif identifie les obstacles et les conditions favorables à la vaccination contre les VPH tels que perçus par les parents et les infirmières scolaires. Il cherche aussi à trouver des solutions potentielles pour améliorer l'acceptabilité du vaccin contre les VPH dans les programmes scolaires.
Le but de ce projet était de développer et d’évaluer des interventions pour améliorer l’acceptabilité des vaccins contre les virus du papillome humain (VPH) et les taux des couvertures vaccinales dans trois régions administratives dans le cadre du programme d’immunisation scolaire au Québec.
Alors que les urgences débordent, et que le Québec peine à répondre à la demande en soins des Québécois·es, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) et une diversité d’actrices et acteurs des milieux de la santé publique, de la recherche et du communautaire joignent leurs savoirs scientifiques et expérientiels dans un livre collaboratif, intitulé le Livre de la réduction de la maladie au Québec. Ce livre a pour objectif de dresser un bilan des causes évitables de maladie au Québec, et d’offrir des solutions radicales pour agir en amont des centres de soins et bâtir un véritable système de santé.
Promise au début de 2023 par le président, Emmanuel Macron, cette campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a été lancée, au début d’octobre, dans tous les collèges publics et les établissements privés volontaires.
Le patient partenaire peut témoigner d’une expérience personnelle de la maladie, qui lui a fait acquérir des connaissances fines, tant de la maladie elle-même que du quotidien vécu avec cette maladie et impacté par elle (traitement, parcours de soins, remboursements et restes à charge, etc.) : cette expérience et ces connaissances dont il peut vouloir faire bénéficier d’autres, professionnels comme patients ou décideurs. Quatre grands champs d’intervention des patients partenaires : Enseignement, Éducation thérapeutique du patient, Recherche, Soin (lien entre le patient et l’équipe de soins). Acteur de plus en plus présent dans le système de santé, son rôle est indéniable, d’autant plus eu égard à la distension du lien entre médecin et patient ces dernières années. Sa présence dans la relation de soin est souhaitable, elle ne peut être favorisée que si son rôle est bien connu des médecins.