Le moral des jeunes est en berne, mais le mental, c’est comme le physique, ça se coache. Encore faut-il identifier ce qui favorise ou dégrade le bien-être mental. Une identification à laquelle les jeunes de 11 à 24 ans peuvent participer grâce à l’appli Mentalo, conçue avec et pour eux.
Veille documentaire - Santé mentale
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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La journée annuelle du Fonds d’innovation organisationnelle en psychiatrie (FIOP) s’est tenue le 5 décembre 2024 au Ministère en charge de la Santé. Chaque année, ce fonds piloté par la DGOS finance des organisations inédites en psychiatrie, axées sur des priorités nationales. Présentation des lauréats.
Élaboré dans le cadre de l’Observatoire national du suicide, le présent article vise à présenter une synthèse des données épidémiologiques et réflexions sociologiques sur les comportements suicidaires en France et en Europe ainsi que leurs principaux déterminants sociaux. (Résumé éditeur)
L’implémentation d’interventions abordant la santé mentale et exerçant des compétences psychosociales auprès des collégiens rencontre en France certaines difficultés. Plusieurs dispositifs innovants conçus par une équipe interdisciplinaire sont présentés. Cela souligne l’intérêt de développer des méthodes adaptées aux adolescents et ajustées au contexte scolaire, en croisant les apports de la psychologie et du design social, et avec la contribution des acteurs locaux. (Source éditeur)
La mission d'information souligne l'opportunité de la désignation de la santé mentale comme grande cause nationale de l'année 2025 et formule des préconisations visant à améliorer la prise en charge de l'urgence psychiatrique tout au long de la filière, à travers cinq axes : 1) renforcer l'offre de soins de premier niveau pour garantir une prise en charge précoce, graduée et homogène sur le territoire et pour prévenir les urgences psychiatriques ; 2) structurer un parcours de prise en charge d'urgence qui soit clair et accessible ; 3) mobiliser davantage le secteur privé pour mieux prendre en charge les patients et pour une équité accrue entre établissements et professionnels de santé ; 4) soutenir particulièrement la pédopsychiatrie et la santé mentale des jeunes ; 5) améliorer la formation et l'attractivité des métiers de la psychiatrie.
Cette feuille d’information présente les «10 pas pour la santé psychique». Elle explicite les concepts psychologiques sur lesquels ils reposent et montre cinq exemples de mise en pratique. Les «10 pas pour la santé psychique» sont une mesure de communication visant à promouvoir la santé psychique. Publiés initialement par Pro Mente Oberösterreich (Haute-Autriche), ils ont été diffusés pour la première fois en Suisse par le canton de Zoug. Le Réseau Santé Psychique Suisse (RSP) en a acquis les droits d’utilisation auprès de leur auteur et les a mis à la disposition de ses membres. Les «10 pas» sont destinés au grand public, mais ils ont également été adaptés à des groupes cibles spécif iques (p. ex. les adolescents) ainsi qu’au milieu du travail.
Une étude s’intéresse aux similitudes génétiques et cliniques entre différents troubles psychiatriques pour, à terme, mieux soigner ceux qui souffrent de plusieurs pathologies en santé mentale.
En France, près de 8500 personnes décèdent de suicide chaque année dont plus de 30 % ont plus de 65 ans alors que cette classe d’âge représente environ 20 % de la population générale. Les taux de suicide sont les plus élevés parmi les hommes de 75 ans et plus, atteignant 49,5 pour 100 000 habitants, bien supérieur au taux moyen qui est de 13,4. Les tentatives de suicide sont moins fréquentes que pour les populations plus jeunes, en partie en raison d’une plus forte létalité des gestes suicidaires. Entre 3 et 5 % des personnes de plus de 65 ans ont exprimé des idées suicidaires au cours de la dernière année. Outre l’âge et le sexe, les principaux facteurs de risque suicidaires sont la maladie mentale, notamment la dépression, les troubles anxieux et les addictions ; les troubles neurocognitifs en début d’évolution ; la maladie physique douloureuse et invalidante, ou au pronostic vital engagé ; l’isolement social ; des événements de vie récents difficiles notamment les conflits interpersonnels, les difficultés financières, le veuvage chez les hommes, les changements de domicile, les maltraitances familiales et institutionnelles. La crise suicidaire est un état fluctuant et temporaire, de durée variable et sémiologiquement polymorphe. La douleur psychique est au cœur de la crise suicidaire ; le désespoir, les ruminations et les troubles du sommeil sont des éléments fréquents de ce tableau clinique. Nous décrivons ici brièvement plusieurs modèles cliniques, psychologiques et neurocognitifs du processus suicidaire. Au niveau individuel, la prévention du suicide repose sur l’identification des idées suicidaires de manière bienveillante et sans jugement, en reconnaissant la souffrance du sujet ; la mobilisation de l’entourage et des soignants, et la disponibilité ; la restriction d’accès à tout moyen létal ; le traitement actif de la maladie mentale, notamment de la dépression, des troubles anxieux et des addictions ; et la réduction de la douleur physique. La France a mis en place depuis 2018 une stratégie nationale de prévention du suicide dont une des conséquences positives générales pourrait être la déstigmatisation, la fin de nombreuses idées reçues délétères et la mobilisation de nombreux acteurs au niveau des territoires autour de cette question. Le suicide de la personne âgée n’est pas une fatalité. Toutefois, la législation attendue sur les soins de fin de vie pourrait venir heurter la prévention du suicide des personnes âgées.
La mission d'information souligne l'opportunité de la désignation de la santé mentale comme grande cause nationale de l'année 2025 et formule des préconisations visant à améliorer la prise en charge de l'urgence psychiatrique tout au long de la filière, à travers cinq axes : 1) renforcer l'offre de soins de premier niveau pour garantir une prise en charge précoce, graduée et homogène sur le territoire et pour prévenir les urgences psychiatriques ; 2) structurer un parcours de prise en charge d'urgence qui soit clair et accessible ; 3) mobiliser davantage le secteur privé pour mieux prendre en charge les patients et pour une équité accrue entre établissements et professionnels de santé ; 4) soutenir particulièrement la pédopsychiatrie et la santé mentale des jeunes ; 5) améliorer la formation et l'attractivité des métiers de la psychiatrie.
Cette recherche vise à fournir une compréhension globale des facteurs de satisfaction et de souffrance chez les professionnels éducatifs de la PJJ et à identifier les leviers pour améliorer leur qualité de vie au travail.
Promotion Santé Bourgogne-Franche-Comté, en collaboration avec le spécialiste des jeux vidéo PinPin Team et grâce au soutien de l’Agence régionale de santé, a développé Wecare, une application qui aide les jeunes de 18 à 25 ans à prendre soin de leur santé mentale. Disponible gratuitement sur l’App Store et Google Play, l’application propose à son utilisateur de prendre cinq minutes chaque jour pour faire différentes activités. Objectif ? Apprendre à mieux gérer son stress, ses émotions, sa communication et son quotidien, développer des ressources psychologique et prendre du temps pour soi et pour prendre soin de soi.
Dans cet argumentaire, nous nous interrogeons sur les raisons pour lesquelles les psychologues sont peu présents sur le terrain de la grande précarité en France, alors que les besoins en santé mentale y sont relativement bien décrits. Pour répondre à cette question, nous discutons la manière dont les sciences sociales ont permis des avancées dans l’accompagnement des personnes Sans Domicile, alors qu’historiquement, les sciences psychologiques se sont peu penchées sur cette population. Nous évoquons également le cloisonnement des secteurs médical et social, qui rend les soins en santé mentale plus difficiles d’accès et limite les interventions psychologiques. Nous concluons cet article en soulignant certaines avancées récentes sur cette question et encourageons les dispositifs à tendre vers une compréhension médico-psycho-sociale de la grande précarité.