En 2024, la mise à jour des données et de nouvelles études renforcent ces constats. Le HCFEA pointe la dégradation de la santé mentale des enfants et des adolescents encore en 2024, et le risque de substitution des pratiques de première intention par le médicament, y compris faute de capacité à répondre et dans des délais raisonnables de la part d’un système de soins en grande difficulté. Il réitère l’importance de la prévention, de réponses thérapeutiques diversifiées, d’un accompagnement des familles, et d’une coordination des acteurs à l’échelle du bassin de vie des enfants.
Veille documentaire - Santé mentale
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Infographie sur le bon développement de l'enfant dans les premières années de la vie : contexte individuel et parental ; contexte économique et social ; contexte politique et sociétal.
Les infographies de minds permettent de mieux comprendre les problématiques et les déterminants de la santé mentale avec du contenu accessible et fondé scientifiquement. Elles synthétisent en image des informations et concepts clés de la santé mentale avec des messages forts et des chiffrés clés. Cette infographie est issue du dossier Les autres, c'est fantastique !
Les infographies de minds permettent de mieux comprendre les problématiques et les déterminants de la santé mentale avec du contenu accessible et fondé scientifiquement. Elles synthétisent en image des informations et concepts clés de la santé mentale avec des messages forts et des chiffrés clés. Cette infographie est issue du dossier « C'est pas que dans la tête ! ».
Les infographies de Minds permettent de mieux comprendre les problématiques et les déterminants de la santé mentale avec du contenu accessible et fondé scientifiquement. Elles synthétisent en image des informations et concepts clés de la santé mentale avec des messages forts et des chiffres clés. Cette infographie est issue du dossier « La santé mentale, c'est pas que dans la tête ! ».
L’OMS Europe a lancé lors de la journée mondiale de la santé mentale, une boîte à outil pour mettre fin à la stigmatisation et discrimination en santé mentale. Celle-ci s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent participer à la lutte contre la stigmatisation. Elle s’appuie sur des données probantes et présente différentes initiatives pour faciliter l’engagement des structures et personnes dans ces actions. Cette boîte à outils s’appuie sur plusieurs messages clés : 1) Réduire la stigmatisation et la discrimination peut sauver des vies ; 2) Les actions de lutte contre la stigmatisation ont plus d’impact quand elles sont menées ou co-menées avec des personnes ayant un savoir expérientiel des troubles psychiques ; 3) Le contact social est l’approche la plus efficace pour réduire la stigmatisation ; 4) Il n y a pas d’approche unique pour organiser des actions de lutte contre la stigmatisation.
Les personnes LGBT+ subissent plus souvent des discriminations, des violences physiques et psychologiques. Elles peuvent trouver des stratégies et du soutien pour préserver leur santé mentale.
Dans l’espace public, dans les foyers ou encore à l’école, la forte dégradation de la santé mentale, depuis le Covid, place les élus locaux en première ligne sur ce sujet. Ils doivent gérer des problématiques d’ordre public, chercher à repérer et soutenir les personnes de tout âge qui se retrouvent en difficulté et contribuer plus largement à la prévention. La coordination avec les médecins et l’ensemble des acteurs concernés, dans le cadre notamment des conseils locaux de santé mentale, apparaît nécessaire. Mais les conséquences du manque de psychiatres sont lourdes, ce que des élus locaux ont mis en avant, ce 20 novembre 2024 au Congrès des maires, devant la ministre de la Santé.
Au Québec, dans les dernières années, une augmentation de la prévalence annuelle du TDAH et de la prescription de médicament spécifique pour le TDAH a été constatée. Cet avis, édité par l'Institut national d'excellence en santé et en service sociaux, étudie l'efficacité des interventions psychosociales pour réduire les symptômes du TDAH et améliorer la prise en charge des jeunes de moins de 18 ans ayant un diagnostic de TDAH.
Ce jeu ne vise pas à traiter la part psychologique du syndrôme de l’imposteur mais plutôt la part opérationnelle du sentiment d’imposture (plus faible, non classé comme une pathologie). Ce jeu se concentre sur la sensibilisation, la réflexion en groupe, et l’ouverture du sujet à la discussion, sans en proposer une recette miracle. Un jeu de sensibilisation ne cherche pas et ne pourra pas remplacer un accompagnement de professionnels selon les besoins de chacun.
Date limite : 20 janvier 2025 - Conformément à ses missions statutaires de financement de programmes de recherche dans une approche pluridisciplinaire sur les questions d’exclusion sociale et de précarité, la Fondation Hospitalière pour la Recherche sur la Précarité et l’Exclusion sociale émet un nouvel appel à projets de recherche. La Fondation souhaite par cet appel à projets contribuer à faire émerger de nouvelles solutions pour améliorer la prise en charge des problématiques de santé mentale pour les personnes précaires.
Ce guide se veut être un outil destiné à apporter une aide complémentaire aux personnes présentant des troubles psychiques, mais aussi être un appui pour les clubs/salles de sports et un levier de réflexion pour les professionnels de santé. Il décrit un certain nombre de conseils concernant les bienfaits de l’activité physique et/ou sportive à l’appui des 10 ans d’existence de l’association « Dansons comme des Fous ! ».