De nombreuses personnes âgées sont réticentes, voire inquiètes, à l’idée de devoir intégrer un Ehpad en cas de perte d’autonomie. Quelles sont les alternatives à ces institutions gériatriques ?
Veille documentaire - Personnes âgées
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Date limite de dépôt de dossier : 31 mai 2024. L’Assurance retraite et la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) lancent à nouveau, en 2024, un appel à projets national doté de 36 millions d'euros pour financer les travaux de réhabilitation et modernisation des résidences autonomie afin d'améliorer le cadre de vie des retraités.
L’Uriopss Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse et l'association Santé ! publient un guide pratique « Intervenir auprès des personnes âgées consommatrices d'alcool dans une logique de Réduction Des Risques (RDR) ». Ce travail a émergé du constat partagé de la nécessité de soutenir les interventions auprès des personnes âgées consommatrices d’alcool. Son objectif n’est pas de se substituer aux professionnels spécialisés en addictologie: il vise à outiller les « experts » du quotidien, pour 1) déconstruire les idées reçues sur la consommation d’alcool et informer sur les réflexes à éviter ; 2) identifier les risques prioritaires ; 3) connaître les bons réflexes pour sécuriser une situation ; 4) identifier les dispositifs ressources et les dispositifs en addictologie sur lesquels s’appuyer.
La Drees a mis à jour les données issues de son modèle Lieux de vie et autonomie (Livia), qui fournissent des projections à 2030 et 2050 sur les personnes âgées selon, notamment, leur degré de dépendance, le bénéfice de l'APA et la ventilation Ehpad / domicile / résidence autonomie.
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) révise les données issues du modèle Lieux de vie et autonomie (LIVIA). Ces données permettent de réaliser des projections du nombre de personnes âgées de plus de 60 ans entre 2015 et 2050. Elles sont ventilées par sexe, tranche d’âge, niveau de perte d’autonomie et lieu de vie.
Partage et Vie inaugure une série de podcasts intitulée « Le Conseil des (pas si) sages », en collaboration avec Nouvelles Voix. Objectif : désinvisibiliser le grand âge, redonner la parole à nos aînés qui ont tant à raconter. Découvrez le premier épisode et la genèse de ce projet solidaire.
En 2023, la formation « Âge » du Haut Conseil de la Famille, de l’Enfance et de l’Âge a focalisé ses travaux sur les conditions à réunir pour permettre aux personnes âgées vulnérables de bien vivre et bien vieillir à domicile. Le Conseil de l’âge a souhaité conduire des enquêtes, auprès de trois maillons majeurs de la politique du grand âge au niveau local afin de disposer d’un éclairage sur leurs pratiques, leurs besoins et les difficultés auxquels ils sont confrontés pour mener à bien leurs missions auprès des personnes âgées : les centres communaux et intercommunaux d'action sociale (CCAS / Cias) ; les équipes médicosociales départementales (EMS APA) ; et les Services d'aide et d'accompagnement à domicile (Saad).
[DL : 1er avril 2024] - Bien manger, bien bouger, être bien dans son corps et dans sa tête afin de vieillir en bonne santé tel est l'enjeu d'une politique de prévention de la perte d'autonomie. Avec la Conférence des Financeurs, le Département finance chaque année des actions de prévention de la perte d’autonomie grâce aux crédits alloués par la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA).
Les travaux conduits en 2023 par le conseil de l’âge du HCFEA portent sur les éléments conditionnant, pour les personnes âgées vulnérables, le bien-vivre et bien-vieillir à domicile. Les perspectives démographiques et la volonté d’un virage domiciliaire très ambitieux rendent en effet nécessaire l’analyse de l’adéquation de la réponse apportée aujourd’hui aux besoins et aux aspirations de ces personnes et l’identification des progrès qui pourraient être réalisés dans ce domaine. A cet égard, l’analyse de l’approche retenue dans différents pays confrontés à des enjeux démographiques similaires à ceux de la France fournit un cadre de réflexion éclairant. Ce document d’éclairage expose schématiquement, en se fondant sur des travaux antérieurs du Conseil de l’âge, les principes qui sous-tendent les politiques d’autonomie dans différents pays. Elle propose sur cette base de distinguer deux grandes approches conceptuelles de l’autonomie des personnes âgées vulnérables et en dégage des enseignements sur la façon d’élaborer la politique sociale à destination de ces personnes.
Les travaux conduits par le Conseil de l’âge, en cherchant à mieux comprendre les approches, les outils et les pratiques existants, ainsi que les effets qu’ils produisent, visent à établir un diagnostic sur leurs forces et leurs faiblesses, et à engager une réflexion sur les orientations, infléchissements ou réformes qui seraient à même de garantir et de sécuriser le projet du « bien vivre et bien vieillir à domicile ». Cet Eclair ‘Âge revient sur la genèse des plafonds de l’aide personnalisée à l’autonomie (APA), mécanisme central de l’allocation des ressources collectives pour le soutien à l’autonomie des personnes âgées vulnérables à domicile. Son objet est de comprendre la logique et les propriétés de la grille AGGIR, principal outil mobilisé pour l’évaluation, préalable à l’élaboration d’un plan d’aide APA, de la situation et des besoins des personnes âgées vulnérables. Ces travaux documentent également l’usage pratique de cet outil dans le cadre de l’APA à domicile, en s’appuyant notamment sur les retours des équipes médicosociales des départements, en charge de la définition des plans d’aide APA. Ces résultats sont mis en perspective des droits reconnus à chacun en termes de couverture des besoins, avec un regard sur d’autres outils de définition et/ou d’évaluation utilisés dans le champ de l’autonomie, dans les secteurs des personnes âgées vulnérables et du handicap. Ces analyses mettant en lumière plusieurs limites des modalités actuelles d’allocation des aides à l’autonomie, des pistes d’évolution sont envisagées sur la base de ces différents constats.
Les auteurs de cette revue de la littérature ont chercher à savoir dans quelle mesure les approches basées sur la population sont efficaces pour prévenir les chutes ou les blessures liées aux chutes chez les personnes âgées.
Favoriser la communication des personnes polyhandicapées est une des 26 mesures du volet polyhandicap de la stratégie quinquennale de l’évolution de l’offre médico-sociale 2017-2021. En effet, la communication est un droit fondamental de la personne handicapée (article 24 de la Convention internationale des droits de l’homme et articles 2 et 21 de la Convention internationale des droits des personnes handicapées). Avec la communication, la personne change de statut : d’« objet de soins », elle devient une personne à part entière. En étant à même de communiquer ses émotions, ses besoins, ses choix… et en étant entendue, la personne polyhandicapée acquiert une identité et devient « actrice » de sa vie. Elle participe ainsi à l’élaboration et à la mise en œuvre de son projet personnalisé d’accompagnement. La communication est au cœur des notions d’autodétermination et de pouvoir d’agir. Néanmoins, la communication avec des personnes polyhandicapées ne s’improvise pas ; elle requiert une bonne connaissance de la personne et des différents outils qui peuvent la faciliter, l’encourager et la développer. Pourtant, professionnels et proches de personnes polyhandicapées peuvent se sentir démunis face à la multiplicité des outils et ne bénéficient pas, le plus souvent, d’un appui adapté pour le choix et l’utilisation de l’outil ni d’informations suffisantes sur la démarche qui l’accompagne.