Dans le cadre des rendez-vous en ligne « Perspectives sur… » visant à décrypter l'actualité de l'éducation, la Direction générale de l'enseignement scolaire (Dgesco) vous propose un épisode dédié à la mise en œuvre des séances d'empathie à l'école. À travers des illustrations en classe de CM1-CM2, cet épisode explore la posture professionnelle d'une enseignante, ses gestes professionnels et ses pratiques pédagogiques lors de séances dédiées au développement des compétences psychosociales. Le regard de la recherche apporte un éclairage complémentaire sur l'importance du développement de la relation à l'autre et de sa mise en pratique au quotidien.
Veille documentaire - Compétences psychosociales
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Dans les écoles et établissements ayant déployé un programme de développement des CPS dans un but préventif, il est constaté une baisse générale de 15% des faits de violences, baisse qui atteint près de 30% dans le secondaire, ainsi qu’une réduction des comportements perturbant le climat de travail scolaire. La consommation de substances psychoactives, de tabac ou d’alcool est également réduite. Enfin, des effets positifs sur le bien-être et la santé mentale des élèves sont aussi observés grâce notamment à de meilleures capacités à gérer son stress, à contrôler sa colère ou encore à résoudre des problèmes.
Les micro-violences sont ces actes ou remarques du quotidien qui, sans être perçus comme des violences, portent atteinte à la dignité d’un élève et peuvent durablement le blesser. Pour les enrayer, il faut d’abord apprendre à les reconnaître.
Les bénéfices en matière de santé et de bien-être liés aux compétences psychosociales sont avérés. Dossier pour approfondir vos connaissances et donner des ressources utiles au montage d'un projet.
L’alexithymie correspond à des difficultés majeures pour identifier, traiter et exprimer ses émotions. Étudié depuis plusieurs décennies dans différents champs de la psychologie, ce trait de la personnalité reste méconnu du grand public. Mieux le comprendre aiderait à l’inclusion des personnes concernées dans la société.
Les connaissances sur les compétences psychosociales (CPS) s’affinent, comme en témoigne la parution de nouveaux supports théoriques et pratiques sur le site de Santé publique France (SpF). Des fiches de synthèse sont désormais accessibles. Elles expliquent les mécanismes intrapsychiques en jeu dans chaque CPS, ainsi que des exemples d’activités à mettre en œuvre dans le cadre d’ateliers séquencés.
Au début des années 2000, une équipe européenne de praticiens et de chercheurs a développé le programme Unplugged destiné à la prévention de l'usage des substances psychoactives chez les collégiens de 12 à 14 ans. Il a été évalué entre 2004 et 2007 dans le cadre d'une étude menée dans 7 pays européens (Italie, Belgique, Autriche, Suède, Espagne, Grèce et Allemagne). Le programme Unplugged a été mis en place dans le Loiret à partir de l'année scolaire 2013-2014 à l'initiative de l'Association pour l'écoute et l'accueil en addictologie et toxicomanie (Apléat). Durant l'année scolaire 2016-2017, Santé publique France a évalué l'efficacité du programme mis en œuvre par l'Apléat auprès de 1 091 collégiens du Loiret (de la 6e à la 4e). Les résultats de l'étude ont montré que le programme Unplugged permettait de réduire la consommation récente de substances psychoactives des élèves (SPA : tabac, alcool, cannabis) et de réduire l'expérimentation de la consommation des SPA parmi les élèves qui, au début de l'étude, n'avait pas jamais initié ces comportements. Le rapport présente l'analyse coût-bénéfice du programme Unplugged dans le contexte français, à partir des résultats de cette étude d'efficacité.
L’usage de punitions corporelles par les parents envers leurs enfants est encore assez répandu dans le monde, avec des disparités importantes selon les régions. Ce rapport de l’OMS démontre les effets négatifs significatifs que peuvent avoir les punitions corporelles sur les enfants, que ce soit au niveau de leur santé ou de leur développement, et ses répercussions sur la société en général, notamment en favorisant l’acceptabilité sociale de la violence.
À la Maison Familiale et Rurale (MFR) de Rioz en Haute-Saône, l’équipe éducative est mobilisée depuis longtemps pour renforcer les compétences psychosociales des jeunes. À la suite d’une sollicitation d’Avenir Santé BFC, la MFR a mis en place le programme PAJISP de prévention des addictions par le renforcement des CPS des jeunes. Ce programme est composé de 12 ateliers coanimés par une professionnelle d’Avenir Santé et de la MFR.
Portées par l’OMS, Santé publique France et le Gouvernement via l’instruction interministérielle du 19 août 2022, les compétences psychosociales (CPS) apparaissent comme fondamentales pour contribuer à l’état de santé général des personnes. Leur développement est un levier clé dans la prévention promotion de la santé, visant l’émergence de comportement protecteurs et la réduction des attitudes à risque. Ce document présente l'offre en matière de développement des CPS déployée et financée par l'ARS BFC.
Dans un contexte post-crise sanitaire ayant affecté la santé mentale et le bien-être des enfants, une analyse territoriale confirme ces observations et met en lumière des préoccupations concernant les comportements addictifs chez les jeunes. Fort de ce constat, une dynamique partenariale entre divers acteurs s’est créée afin de construire une action commune. Ce projet vise à sensibiliser les professionnels des structures de l’enfance et de la petite enfance aux enjeux du développement des compétences psychosociales et ainsi agir sur leur développement et la santé des enfants.
Cette étude permet – par le biais de l’analyse d’intervention – de saisir les enjeux, les leviers et les freins à la collaboration partenariale et au travail de co-construction mené par l’ensemble des acteurs impliqués. Malgré les obstacles rencontrés, les résultats montrent la plus-value de cette démarche et mettent en évidence les facteurs déterminants de sa réussite.
Depuis 2024, l’Ansa accompagne la Ville de Plaisir dans un projet de prévention des inégalités langagières, inscrit dans le cadre de sa Cité éducative. L'objectif étant de former les professionnel·les intervenant·es auprès des enfants de 0 à 6 ans du quartier prioritaire du Valibout, pour renforcer leurs pratiques en matière de développement du langage dès la naissance, en lien étroit avec les familles.