Veille documentaire - Santé environnement
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Comment évaluer l’impact des activités humaines sur la planète ? Jusqu’à quel point la nature peut-elle supporter les pollutions ? Pour répondre à ces questions, une équipe internationale de chercheurs a défini le concept des neuf limites planétaires. Ils ont identifié les seuils à ne pas dépasser pour préserver l’équilibre de la nature et maintenir des conditions de vie sur Terre favorables. En septembre 2025, les chercheurs tirent la sonnette d’alarme : sept des neuf limites planétaires ont été dépassées.
« Le Monde » et une dizaine de scientifiques ont établi un baromètre de l’exposition potentielle aux pesticides autour de chaque établissement scolaire français.
Inondations, pandémies, incidents industriels... Les sinistres affectent la santé physique et mentale des populations touchées, avec des impacts disproportionnés sur les groupes défavorisés. Depuis plusieurs décennies, les organisations de santé publique jouent un rôle clé dans la structure de sécurité civile, notamment en maintenant une équipe de garde disponible 24/7 en cas de sinistre. Leur contribution essentielle a été démontrée lors de l’incident ferroviaire de 2013 à Lac-Mégantic, la pandémie de COVID-19 et les feux de forêt de 2023. Les organisations de santé publique évaluent les risques sanitaires et fournissent des services de laboratoire pour déterminer les menaces. Elles soutiennent la mise en place de mesures de protection, informent la population et participent au rétablissement des zones sinistrées. Les capacités des organisations de santé publique devront résister aux changements politiques et organisationnels, leur rôle étant appelé à croître avec l’augmentation prévue des risques de sinistres.
Au 1er janvier 2025, la France compte 3,9 millions de logements considérés comme des « passoires énergétiques », soit environ un sur huit ou 12,7 % de ses résidences principales. C’est 327 000 logements de moins qu’un an plus tôt. Cette baisse s’explique en partie par la réforme du calcul du diagnostic de performance énergétique (le DPE) pour les petites surfaces, qui représente près de 40 % de cette diminution.
En 2024, les résultats révèlent une santé perçue globalement satisfaisante en Bourgogne-Franche-Comté, mais inégale selon le sexe, l’âge et le statut socio-économique, et vulnérable aux bouleversements climatiques. Pour une majorité d’indicateurs, la situation de la Bourgogne-Franche-Comté est comparable à la plupart des régions françaises, pour d’autres indicateurs, la situation est moins favorable (diabète, maladie de Lyme, conséquences du changement climatique), tandis que certains indicateurs cachent des différences de positionnement régional propres aux hommes ou aux femmes (trouble anxieux généralisé, pensées suicidaires, tentatives de suicide).
Le 12 décembre 2015, 196 gouvernements adoptaient l’accord de Paris, qui ambitionnait de réduire les émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le changement climatique. Dix ans plus tard, les mesures prises par les États restent insuffisantes pour atteindre les objectifs fixés. Un retard d’autant plus dommageable que les mesures permettant d’améliorer le climat ont aussi des bénéfices conséquents en matière de santé publique. Explications.
Les PFAS, ou substances per- et polyfluoroalkylées, sont massivement utilisées depuis des décennies pour leurs propriétés antiadhésives et imperméabilisantes. Présents dans l’eau, les sols, les aliments ou encore les textiles, ces “polluants éternels” se dégradent très lentement et s’accumulent dans les organismes vivants. Une BD illustrée par Pascal Galibourg.
L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) publie deux notes de politique visant à soutenir les efforts des gouvernements municipaux et du Québec pour se préparer et réduire les impacts des changements climatiques.
La note Vers une action climatique saine et équitable souligne que les différents événements liés aux changements climatiques, comme les incendies de forêt, les vagues de chaleur ou les inondations, devraient entraîner une augmentation des blessures, des maladies et des troubles de santé mentale.
Amélioration de la qualité de l'air, promotion de l'activité physique grâce aux modes de transports actifs, augmentation de la qualité nutritionnelle des régimes alimentaires, confort thermique des logements pour faire face aux vagues de chaleur ou de froid… Les politiques climatiques ont de nombreuses externalités positives sur l'état de santé des populations. Les études démontrent que les co-bénéfices sanitaires des politiques visant la neutralité carbone se manifestent localement et à court terme. Ces résultats permettent de sortir du prisme des émissions de carbone en intégrant la lutte contre le dérèglement climatique dans un cadre plus large. Alors que les Etats peinent à respecter leurs engagements climatiques, les co-bénéfices sanitaires des politiques climatiques peuvent représenter un argument décisif en faveur de politiques ambitieuses, tant auprès de la population que des décideurs politiques.
Dans la perspective de la Stratégie nationale pour l'alimentation, la nutrition et le climat, l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) et le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) ont évalué les deux programmes en vigueur : le 3e Programme national pour l'alimentation et le 4e Programme national nutrition santé. Cette évaluation vise à éclairer les prochaines programmations en analysant les réalisations antérieures au regard d'enjeux sanitaires, économiques et sociaux majeurs, tout en intégrant mieux la dimension environnementale et climatique.
Le changement climatique bouleverse nos sociétés. Réduire nos émissions de gaz à effet de serre reste essentiel : c’est l’atténuation. Sécheresses, canicules, inondations et pertes de biodiversité sont déjà là. Il faut donc apprendre à vivre dans le climat qui change, en s’y adaptant.