La santé mentale des enfants constitue un enjeu majeur de santé publique, tant en raison de ses répercussions individuelles que de ses implications sociétales. Différentes études épidémiologiques internationales soulignent qu'une part importante des enfants n'ont pas accès aux soins en santé mentale. En France, il n'existe pas de données estimant le recours aux soins en santé mentale des enfants de 6 à 11 ans. Les objectifs de ce rapport sont : 1/ d'estimer la fréquence du recours aux soins pour difficultés de santé mentale, y compris pour des difficultés d'apprentissage, parmi les enfants scolarisés du CP au CM2 en France hexagonale, 2/ d'identifier les facteurs associés à ce recours.
Veille documentaire - Santé mentale
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Dans une tribune au « Monde », plusieurs médecins s’inquiètent de l’inscription dans le code de la santé publique des centres experts en santé mentale, des structures aux résultats contestés qui risquent, selon eux, de renforcer des situations d’errance médicale, aggravant la souffrance des patients.
La Fondation Hospitalière pour la Recherche sur la Précarité et l’Exclusion sociale émet un nouvel appel à projets de recherche sur la thématique « précarité et santé mentale », alors que la grande cause nationale consacrée à la santé mentale est elle-même prolongée en 2026.
La Fondation souhaite par cet appel à projets contribuer à faire émerger de nouvelles solutions pour améliorer la prise en charge des problématiques de santé mentale pour les personnes précaires les plus vulnérables.
La Fondation souhaite approfondir les travaux sur ces sujets, en ciblant 3 sous-thématiques qui répondent à des besoins identifiés dans les champs de la recherche, de l’intervention sociale et des politiques publiques.
Sous-thématique 1 : Enfance et adolescence en situation de précarité, repérage et prévention des troubles psychiques.
Sous-thématique 2 : Précarité et familles monoparentales, effets psychiques et accompagnements.
Sous-thématique 3 : Impact de la surexposition aux aléas climatiques sur la santé mentale des personnes précaires et interventions
En réponse à cet appel, une attention particulière sera accordée aux projets établissant une collaboration étroite entre recherche et action, des projets de recherche « sur l’action, pour l’action ».
En 2024, les résultats révèlent une santé perçue globalement satisfaisante en Bourgogne-Franche-Comté, mais inégale selon le sexe, l’âge et le statut socio-économique, et vulnérable aux bouleversements climatiques. Pour une majorité d’indicateurs, la situation de la Bourgogne-Franche-Comté est comparable à la plupart des régions françaises, pour d’autres indicateurs, la situation est moins favorable (diabète, maladie de Lyme, conséquences du changement climatique), tandis que certains indicateurs cachent des différences de positionnement régional propres aux hommes ou aux femmes (trouble anxieux généralisé, pensées suicidaires, tentatives de suicide).
Le Baromètre de Santé publique France est un dispositif d’enquêtes périodiques existant depuis 1992. Il vise à suivre les principaux comportements, attitudes et perceptions de la population résidant en France vis-à-vis de leur santé. Ce type d’enquête révèle donc les tendances sanitaires et sociales du moment en fournissant des données nécessaires à l’élaboration et l’évaluation de politiques de santé publique. Chaque édition traite un nombre important de thèmes de santé publique. En fonction des années, les thématiques abordées peuvent évoluer ou changer.
Cet outil se veut accessible au plus grand nombre, en ce compris des personnes avec une déficience intellectuelle3, des personnes dont la santé mentale est largement ignorée, fruit d’une longue histoire d’oppression. Des « situations de vie » ainsi que des balises théoriques permettront de mettre en perspective des vécus et des réalités de personnes vivant une situation de handicap et ayant une problématique de santé mentale. Ces vécus et réalités sont basées sur l’expertise du Bataclan et de Maya et ont été recueillies lors de testings de l’outil. Cet outil n’a pas pour vocation de diagnostiquer des problématiques de santé mentale ni de donner des recommandations. Le but est d’amener une réflexion sur la santé mentale à partir de ses déterminants afin de construire une vue collective de celle-ci.
Date limite de dépôt de dossier : 9 février 2026. La Fondation Hospitalière pour la Recherche sur la Précarité et l’Exclusion sociale émet un deuxième appel à projets de recherche sur la thématique « précarité et santé mentale », alors que la grande cause nationale consacrée à la santé mentale en 2025 est elle-même prolongée en 2026.
Par l’émission de cet appel à projets « Précarité et santé mentale : cibler les plus fragiles », la Fondation souhaite contribuer à faire émerger de nouvelles solutions pour améliorer la prise en charge des problématiques de santé mentale pour les personnes précaires les plus vulnérables.
Le kit comprend notamment :
Le bilan global de l’expérimentation et ses chiffres clés ;Une évaluation d’impact menée sur les territoires déployés ;
Le cahier des charges utilisé pendant le programme ;Le déroulé pédagogique des séances de sensibilisation ;
Les outils d’évaluation employés auprès des participants ;
Les supports de communication créés pour accompagner la démarche.
La professeure invitée pour un an sur la chaire Santé publique, a expliqué, dans sa leçon inaugurale donnée jeudi au Collège de France, que plus les émotions négatives sont répandues dans la population, plus le risque est élevé pour chacun d’entre nous de développer des troubles psychiques. Extraits.
Les cités éducatives jouent un rôle croissant dans la santé mentale des jeunes, un champ où les collectivités sont en première ligne. Mais cette montée en puissance reste fragile et inégale, selon un rapport Igas–IGESR qui appelle à un accompagnement renforcé et à une meilleure articulation avec les acteurs de santé.
Plusieurs initiatives récentes appellent à porter une attention particulière à la santé mentale des femmes. Voici les clés pour comprendre leurs arguments.
Les agriculteurs, en particulier les hommes de moins de 64 ans, sont beaucoup plus à risque de suicide que la population générale. Comment expliquer ce phénomène ? Les raisons sont multiples : aucune, à elle seule, n’explique tout. Les pressions économiques jouent un rôle, tout comme le manque d’accès aux soins de santé mentale et une certaine construction du métier au masculin, qui rend encore plus compliqué le fait d’appeler à l’aide.