« Dix mille pas et plus ». Une étude menée à partir de la cohorte britannique UK Biobank montre que la diminution du risque varie de 29 % à 63 % selon les pathologies, avec une baisse de 46 % pour la mortalité globale.
Veille documentaire - Maladies chroniques non transmissibles
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Les maladies chroniques, qui représentent plus de 80 % des décès prématurés en France, interrogent la capacité du système de santé à améliorer la prévention et le diagnostic précoce, encore insuffisamment intégrés dans les pratiques. Dans le cadre d’un projet mené en collaboration avec le Partnership for Health System Sustainability and Resilience (PHSSR), cette étude analyse la façon dont le système de santé, traditionnellement centré sur des soins aigus et épisodiques, peut évoluer pour mieux répondre aux défis croissants posés par les maladies chroniques.
Cette étude visait à examiner le lien entre la consommation de viande rouge et de ses principaux types par la mère au cours de la grossesse et pendant la petite enfance, et le risque de développer un DT1 au sein d’une cohorte représentative de la population du sud-est de la Suède. Aucun lien entre la fréquence de consommation plus élevée de viande rouge (toutes catégories confondues) par la mère ou pendant l’enfance et le risque de développer un DT1 n’a été identifié.
La stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030 consacre un axe spécifique aux cancers de mauvais pronostic. L’objectif est d’adapter les parcours de prise en charge pour améliorer à la fois la qualité des soins et les chances de survie des patients.
Ces cancers de mauvais pronostic concernent les pathologies dont le taux de survie, à cinq ans, ne dépasse pas 25 %. Parmi ceux-ci figurent le cancer du foie, de l’œsophage, du pancréas, du système nerveux central et de la trachée, des bronches et du poumon.
A la demande de l’ARS BFC, en lien avec OncoBFC et les professionnels de santé impliqués dans la prise en charge de ces cancers, l’ORS a analysé différentes sources de données quantitatives, afin de dresser un état chiffré à l’échelle régionale.
Dans une tribune au « Monde », trois professionnels de la santé publique alertent sur la dimension liberticide du registre national des cancers, créé pour mieux cerner les causes de la maladie mais qui, selon eux, prévoit une collecte de données personnelles inquiétante et inutilement exhaustive.
Ce rapport de 2026, publié par le Conseil National de l'Ordre des Médecins, définit la nutrition comme une véritable discipline médicale indispensable à la lutte contre l'épidémie croissante d'obésité. Le document s'articule autour de la nécessité d'un encadrement éthique et pluridisciplinaire, mettant en garde contre les dangers des experts autoproclamés et des régimes amaigrissants non scientifiques. À travers une analyse rigoureuse des mécanismes physiologiques et des inégalités sociales, le texte propose des stratégies de prévention et des parcours de soins coordonnés, incluant l'usage de nouveaux traitements et de la chirurgie bariatrique. En somme, cet ouvrage vise à sécuriser la prise en charge des patients en réaffirmant la responsabilité du corps médical face à cette urgence de santé publique.
Les restes à charge invisibles des dépenses liées à la santé (RACIDLS) désignent des dépenses de santé non remboursées, souvent absentes des dispositifs de suivi statistique, mais perçues comme nécessaires par les usagers. Cette étude visait à estimer leur montant et leur nature chez des personnes vivant avec une maladie chronique, un handicap ou une perte d’autonomie, engagées dans des réseaux associatifs.
Qu'est-ce qu'un patient partenaire ? Une personne qui peut témoigner d’une expérience personnelle de la maladie et de connaissance sur sa prise en charge. Un lien entre les patients et les professionnels de santé, un relai. Il accompagne et guide le patient dans le système de soins et à toutes les étapes du parcours de soins. Il participe et anime des ateliers d’éducation thérapeutique du patient.
La deuxième enquête menée par Ipsos bva pour la Fédération hospitalière de France (FHF) sur la santé des femmes met en évidence le rôle central des femmes dans la gestion de la santé du foyer, un recours insuffisant à certains dépistages et la persistance de biais dans la prise en charge médicale, notamment en matière de douleur et de santé reproductive.
Les femmes assument presque exclusivement la prise de rendez-vous médicaux, la gestion des traitements et l'accompagnement des enfants et des autres personnes du foyer dans leurs consultations. Si elles gèrent la santé de tous, elles négligent la leur : Plus de 5 femmes sur 10 ne font pas systématiquement leur examen de contrôle chez le gynécologue, lorsqu'il est recommandé. Ce sont même 7 femmes sur 10 chez les plus jeunes de moins de 30 ans. Lorsqu’il s’agit d’examens plus spécifiques, la recommandation est un peu plus systématiquement suivie par les femmes. Pour autant, elles sont près d’un quart à déclarer ne jamais faire les dépistages suggérés (ou alors rarement). Là encore, les plus jeunes sont nettement en retrait. Par ailleurs, plus de deux femmes sur cinq déclarent avoir déjà subi une minimisation ou une normalisation de leurs douleurs par un professionnel de santé et d’avoir subi des violences médicales, notamment lors d’un examen gynécologique. Enfin, l’enquête met à jour un déficit d'écoute qui accompagne une partie des femmes toute leur vie, plus particulièrement lors des premières années, à la puberté et dans les années qui entourent la ménopause.
Cette étude s’inscrit dans le cadre du développement d’un programme d’éducation (PE) personnalisée à la prévention, basé sur des séances inspirées des entretiens motivationnels. L’éducation des cas index avait pour objectif d’induire leur intervention auprès de leurs proches afin de promouvoir auprès d’eux le dépistage du CCR.
La présente note de cadrage décrit la méthodologie qui sera appliquée pour évaluer l’opportunité d’élargir les bornes d’âges du programme national de dépistage organisé du cancer du sein en France. Il s’agit notamment d’évaluer l’âge optimal d’entrée (borne inférieure), et d’évaluer la pertinence de l’étendre aux femmes âgées de 75 à 79 ans.
Dans une tribune au « Monde », des cardiologues plaident pour une politique de santé ambitieuse pour lutter contre ces pathologies, rappelant que celles-ci provoquent chaque année 140 000 décès en France.