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Publication
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HAS-SANTE.FR

A la demande de la CNAM, la Haute Autorité de Santé (HAS) a inscrit à son programme de travail 2025 l’actualisation de la recommandation de santé publique de 2010 portant sur les stratégies de prévention de la carie dentaire. Cette démarche s’inscrit dans un contexte de virage préventif impulsé par la convention dentaire 2023–2028 et le lancement du programme national « Génération sans caries », ciblant principalement les jeunes de 3 à 24 ans.

Actualité
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ARS PACA

Le Dispositif Spécifique Régional du Cancer OncoPaca-Corse, en partenariat avec les ARS Paca et Corse, lance une nouvelle campagne régionale d’information intitulée “Soins de support : mieux vivre pendant et après le cancer”. Initiative visant à mieux faire connaître les soins de support, essentiels pour améliorer qualité de vie des personnes atteintes de cancer, et à encourager leur accès.

Actualité
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LE MONDE

« Dix mille pas et plus ». Pour une même activité physique, les effets positifs sur la santé cardiaque sont plus importants chez les femmes. Face à ces découvertes, la piste est d’individualiser les recommandations.

Actualité
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THE CONVERSATION.COM

Wegovy, Mounjaro, Saxenda… Les analogues de l’hormone intestinale glucagon-like peptide-1 (GLP-1) ont beaucoup fait parler d’eux ces dernières années, en raison de leur efficacité en matière de perte de poids. Mais ces médicaments ne suffiront pas à vaincre l’obésité, dont la forte progression est due à de nombreux facteurs.

Publication
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COUR DES COMPTES.FR

La Cour des comptes a conduit une enquête sur la reconnaissance des maladies professionnelles depuis 2020, couvrant le régime général, le régime agricole et la fonction publique. En 2023, plus de 85 000 maladies professionnelles ont été reconnues, dont une majorité de troubles musculosquelettiques. Leur coût global pour la collectivité est en forte progression : le coût des maladies reconnues et indemnisées a atteint 3 Md€, tandis que le phénomène de sous-déclaration, massif, met en outre à la charge de la branche maladie, déjà très déficitaire, un montant élevé de dépenses qui auraient dû relever de la branche accidents du travail et maladies professionnelles.

Publication
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COUR DES COMPTES

En 2022, 120 000 personnes ont été victimes d’un accident vasculaire cérébral (AVC). La majorité des AVC laisse des séquelles définitives qui peuvent être plus ou moins lourdes : tétraplégie, hémiplégie, aphasie. Les handicaps invisibles sont également importants : fatigabilité, difficultés de concentration, troubles cognitifs, variations d’humeur. Depuis les années 2000, pour faire face à cet enjeu de santé publique, une politique a été progressivement mise en œuvre fondée sur la création de services spécialisés dans le traitement des AVC au stade aigu, les unités neuro-vasculaires (UNV), et sur l’organisation de filières territoriales de prise en charge articulées autour de ces unités. La loi de santé publique de 2004 a fixé comme principal objectif de cette politique de santé de réduire l’incidence et la fréquence des AVC et la sévérité des séquelles fonctionnelles qui en résultent. Dans ce contexte, la Cour a souhaité évaluer la politique de santé publique dédiée à cette pathologie.

Actualité
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THE CONVERSATION.COM

Le cancer du sein demeure la première cause de mortalité par cancer chez les femmes. Outre le dépistage, la lutte contre la maladie passe également par la prise en compte des facteurs de risque modifiables sur lesquels il est possible d’agir. Si l’alcool, le tabac, le surpoids ou la sédentarité sont fréquemment mentionnés, on sait peut-être moins que le fait de ne pas avoir allaité en constitue aussi un.

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HAS-SANTE.FR

Première cause de décès chez la femme et deuxième chez l’homme en France, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) entraînent plus de 30 000 décès et 120 000 hospitalisations par an. Ils peuvent également provoquer des troubles cognitifs (il s’agit de la 2e cause de ces troubles après la maladie d’Alzheimer) et un handicap physique. La qualité de la prise en charge constitue donc un enjeu majeur de santé publique. À l’occasion de la journée mondiale de l’AVC, en ce 29 octobre 2025, la HAS publie de nouveaux travaux pour améliorer le parcours de santé du patient, depuis l’identification des symptômes jusqu’à la reprise de sa vie quotidienne. Ces travaux sont destinés aux professionnels impliqués dans la prise en charge des personnes ayant fait un AVC, aux agences régionales de santé, aux patients concernés ainsi qu’à leur entourage.

Publication
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SANTE PUBLIQUE 2025 ; 37(3) : pp. 241-251

Introduction : L’énoncé savoir expérientiel en santé désigne une catégorie de ressources forgées par les patients au contact de la maladie, à l’épreuve de l’expérience de la vulnérabilité. Deux enjeux guident cette étude : analyser de manière longitudinale la diffusion du terme, d’abord en sciences humaines et sociales puis dans le domaine de la santé ; et cartographier les terrains de recherche et les domaines d’application identifiés dans la littérature scientifique. Cette démarche permet d’analyser les ancrages disciplinaires et théoriques à partir desquels s’organisent les régimes de validité du savoir expérientiel en santé, dans les pratiques et les recherches.
Méthode : La démarche est conduite à partir d’une revue de littérature portant sur l’énoncé savoir expérientiel en santé. Sa réalisation conjugue deux plans : une approche longitudinale, visant l’examen des conditions d’émergence de cet énoncé ; une approche dite latérale, dont l’enjeu est d’examiner la diffusion de cette notion à partir des données produites via les bases Isidore (sciences humaines et sociales) et PubMed (santé).
Résultats : Trois niveaux de résultats sont formalisés. Un premier niveau porte sur l’établissement d’une chronologie permettant d’appréhender, de manière temporelle, la diffusion du concept ; un deuxième concerne l’identification des domaines d’application en médecine et en santé, via la cartographie des contextes et des champs de recherche ; un troisième met au jour le réseau des notions qui participent à la constitution de ce paradigme.
Discussion : L’énoncé savoir expérientiel en santé est traversé par deux dynamiques contradictoires. D’une part, il est marqué par une diffusion qui s’intensifie et se diversifie dans de nombreux contextes (santé mentale, maladie chronique, éducation thérapeutique, etc.). D’autre part, paradoxalement, le travail de définition permettant d’intégrer, dans un même énoncé, savoir et expérience reste inabouti, et ne prend pas systématiquement en compte, à partir d’une méthodologie documentée, les vécus du corps.

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SANTE PUBLIQUE 2025 ; 37(3) : pp. 179-201

Introduction : Avec deux appels à projets (AAP) en 2019 et 2020, la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) a financé des programmes d’éducation thérapeutique du patient (ETP) dans les maladies rares, encourageant le développement de l’ETP à distance (e-ETP), l’implication des aidants et la collaboration inter-filière de santé maladies rares (FSMR).
Méthode : Décrire l’impact des AAP sur le développement de l’ETP dans les maladies rares, en analysant les obstacles et les leviers rencontrés.
Résultats et discussion : Parmi les 217 programmes d’ETP répertoriés, 63 % (n=137) ont répondu au questionnaire. 34 % des programmes sont concentrés en Île-de-France. Les programmes s’adressent à diverses classes d’âge, enfants (44 %), adolescents (63 %), adultes (64 %), personnes âgées (23 %). Les financements ont permis de créer 100 nouveaux programmes, d’en actualiser 22 existants et d’en déployer 13 dans de nouvelles régions. Parmi les nouveaux programmes, 83 incluaient des modalités innovantes (e-ETP et/ou aidants). 75 % des programmes s’adressent à la fois aux patients et à leurs aidants. Les parents sont les aidants majoritaires (56 %), suivis des conjoints (29 %), de la fratrie (28 %), et des autres aidants familiaux (30 %). 90 % des programmes incluent des ateliers en présentiel, 43 % sont mixtes (présentiel et à distance), et 10 % exclusivement à distance. La mutualisation entre FSMR reste limitée, seulement 5 collaborations déclarées.
Conclusions : Les AAP ministériels 2019 et 2020 ont permis un développement significatif de l’e-ETP et une forte implication des aidants. Cependant, la mutualisation des programmes entre FSMR reste limitée. Des obstacles administratifs et de ressources sont identifiés, suggérant la nécessité d’améliorer l’accessibilité et la personnalisation de l’ETP.

Publication
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MA SANTE EN BFC

L’annuaire recense les structures en charge des addictions, de la nutrition, de la parentalité, des jeunes, de la question de la perte d’autonomie, de la précarité, de la prévention des maladies chroniques, de la santé environnement, de la santé mentale, de la santé sexuelle, les coordonnées des Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) et des organismes locaux de santé ainsi que les numéros d’urgence.

Actualité
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LE MONDE.FR

Comment rester une mère câline et protectrice quand le corps est mis à rude épreuve par la maladie et que l’on se sent vulnérable ? Des femmes, parfois solos, racontent leur défi quotidien : être la meilleure maman possible sans négliger les indispensables soins.