3 QUESTIONS A Stéphanie Mazza, neuropsychologue spécialisée sur le sommeil au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon et à l’Université de Lyon 1. Elle a réalisé différentes études qui montrent le lien fort entre bon sommeil et bon apprentissage. Aujourd’hui le rythme scolaire n’est pas adapté au sommeil des enfants et notamment des adolescents
Veille documentaire - Jeunes
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La boîte à outils 'Compétences pour les relations / Skills for Consent' est à télécharger gratuitement sur ce site. L'objectif est de sensibiliser les enfants dès 5 ans au consentement avec des activités ludiques et gratuites.
Cette nouvelle édition du guide de la médiation Jeunes et fêtes « accompagner, soutenir et encadrer les événements festifs organisés par les jeunes non professionnels » est un outil qui permet d'aborder tous les types de fêtes organisées par des jeunes non professionnels qui complète le guide de la médiation Jeunes et fêtes de 2021.
Ce guide s’adresse principalement aux médiateurs Jeunes et fêtes désignés, dans les préfectures et dans les services départementaux à la jeunesse, à l’engagement et aux sports, auxquels il offre des outils opérationnels par thématique.
Il peut également être utilisé par d’autres personnels en poste intervenant dans les services de l’État, des collectivités locales, des acteurs de secours, de prévention et de réduction des risques, des associations et fédérations de jeunesse et d’éducation populaire.
La classe dehors, c'est bien plus qu'une simple sortie scolaire. C’est une pratique pédagogique interdisciplinaire qui peut permettre de renforcer l’éducation à la transition écologique et sociale.
Sous la pression des examens, certains jeunes détournent des psychostimulants destinés aux personnes atteintes d’un trouble déficitaire de l’attention. D’autres, qui bénéficient d’une prescription, en augmentent les doses pour rester concentrés, au prix de leur santé.
Entre 14 et 18 ans, 26% des jeunes cessent de faire régulièrement du sport, c’est-à-dire au moins une fois par semaine, pendant leurs loisirs. Ce décrochage est deux fois plus fréquent chez les filles que chez les garçons et touche plus les jeunes sortis du système éducatif, les apprentis et les lycéens professionnels que les lycéens généraux. Pour une part, il est lié à une perte du goût du sport : entre 14 et 18 ans, la part de décrocheurs sportifs qui déclarent n’avoir jamais aimé le sport passe de 15% à 28%. Toutefois, le manque de temps, la difficulté à trouver des partenaires pour pratiquer et l’éloignement des installations sportives sont aussi évoqués par les décrocheurs.
Entre 16 et 25 ans, on commence à gérer soi-même ses démarches administratives. Pour comprendre ses remboursements, déclarer un médecin traitant ou encore transmettre un arrêt de travail, l'Assurance Maladie a conçu un parcours en ligne spécialement pour les jeunes de 16 à 25 ans intitulé : « Ma santé, mes droits et mes démarches ».Dans ce parcours en ligne, on découvre :les bons réflexes à adopter dès 18 ans, avec les 4 étapes incontournables pour être bien assuré : activer son compte ameli ;mettre à jour sa carte Vitale et télécharger l’appli ;déclarer son médecin traitant ;transmettre ses informations bancaires (RIB) ;le secret des remboursements : comment fonctionne la prise en charge des soins, le parcours de soins coordonnés et le rôle d'une complémentaire santé (mutuelle…) ou de la Complémentaire santé solidaire ;les démarches en cas d’arrêt maladie : comment envoyer un arrêt de travail pour percevoir des indemnités journalières ;un « kit de survie » pratique qui contient toutes les ressources et les liens utiles pour obtenir des aides au quotidien, qu'il s'agisse de santé ou de logement. , Un parcours au format adapté et court , Cette courte formation donne des clés pour gérer ses démarches facilement. Concrètement, le module est :accessible partout : sur smartphone, tablette ou ordinateur ;à la carte : il est découpé en 3 épisodes rapides (de 4 à 7 minutes), à consulter à son rythme, en intégralité ou selon ses besoins ;ludique, avec des vidéos interactives, des astuces visuelles et un challenge final pour tester ses connaissances.Démarrer la formation
Date limite de dépôt de dossier : 30 avril 2026. La mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), placée auprès du Premier ministre, anime et coordonne l'action du gouvernement en matière de lutte contre les drogues et les conduites addictives, avec ou sans produits.
A ce titre, elle accompagne les partenaires publics, institutionnels et associatifs de la politique publique dans la mise en œuvre des orientations, en leur apportant un soutien méthodologique et financier.
La Mildeca lance un appel à projet départemental pour des actions devant se dérouler exclusivement sur le département de l'Yonne.
Dans ce cadre, les porteurs de projet seront chargés de mettre en oeuvre des actions ou programmes d'intervention s'inscrivant dans les champs prioritaires suivants :
Renforcer les compétences psychosociales par le développement de la prévention en milieu scolaire, dans les établissements d'enseignement agricoles ou les centres d'apprentissage notamment par le déploiement de programmes probants et/ou s'appuyant sur un soutien par les pairs ;
Développer des actions de soutien des compétences parentales sur les conséquences d'une expérimentation précoce et sur les risques liés à l'usage des substances psychoactives ;
Favoriser le repérage précoce des consommations des jeunes pour orienter vers une prise en charge adaptée ;
Développer la prévention auprès des publics en situation de vulnérabilité (mineurs, femmes enceintes...) et assurer une prise en charge sanitaire et psychosociale adaptée ;
Favoriser la prévention-santé et l'accès aux soins dans les lieux de détention et en direction des jeunes sous main de justice ;
Développer des actions de prévention en milieu professionnel ;
Prévenir et réduire les risques par des actions dans le cadre d'événements festifs ou sportifs ;
Sensibiliser, former, accompagner les professionnels concernés par la nécessité de prévenir et de repérer les consommations de substances psychoactives et notamment les professionnels en contact avec les publics précaires et/ou les jeunes.
La mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), placée auprès du Premier ministre, anime et coordonne l'action du gouvernement en matière de lutte contre les drogues et les conduites addictives, avec ou sans produits.
A ce titre, elle accompagne les partenaires publics, institutionnels et associatifs de la politique publique dans la mise en œuvre des orientations, en leur apportant un soutien méthodologique et financier. La Mildeca lance un appel à projet départemental pour des actions devant se dérouler exclusivement sur le département de la Haute-Saône.
La priorité sera donnée cette année aux projets ciblant les jeunes (14-25 ans) mettant en place des actions de prévention des conduites addictives (stupéfiants et alcool) notamment dans les milieux festifs et sportifs.
Deux autres axes seront à mettre en œuvre prioritairement :
- accompagner les populations à risque : il s’agit de développer des actions en direction des publics spécifiques (migrants, chômeurs, publics précaires, personnes en situation de handicap, mineurs relevant de l’Aide Sociale à l’Enfance...), et des personnes sous main de justice, ainsi que limiter les consommations des femmes enceintes ;
- mener des actions de prévention dès le plus jeune âge : il s’agit d’inciter au développement et au renforcement des compétences psychosociales des jeunes et de soutien par les pairs, de développer des actions à destination des jeunes les plus exposés et de soutien à la parentalité.
Ce rapport propose un état des lieux des discriminations liées à l'origine vécues par les jeunes. Il dresse un constat préoccupant sur l'ensemble des parcours de vie - école, enseignement supérieur, logement, emploi, santé, loisirs, relations avec les forces de l'ordre - et formule des recommandations ambitieuses pour mettre fin à ces atteintes aux droits fondamentaux.
Symptômes anxiodépressifs, idées suicidaires… les données scientifiques s’accumulent pour confirmer que les causes de la souffrance psychique qui affecte de nombreux jeunes sont à rechercher davantage du côté de déterminants sociaux et de mutations qui bouleversent notre époque – à commencer par les réseaux sociaux auxquels les adolescent·es sont particulièrement vulnérables – que des facteurs individuels.