Une colocation Alzheimer est un logement accueillant une petite dizaine de personnes (généralement entre 7 et 10) vivant avec la maladie d'Alzheimer ou ayant des syndromes apparentés. Les habitants sont accompagnés par des auxiliaires de vie 24h/24. Le logement est semblable à un domicile ordinaire dans son architecture. Il est composé d'espaces communs (salon, cuisine, salle à manger, salle de bain, jardin, etc.) ainsi que de pièces privées (les chambres de chaque habitant). Ce type de logement fait partie du dispositif d'habitat inclusif en direction des personnes âgées et en situation de handicap. La colocation est donc considérée comme un domicile aux yeux de la loi et non comme un établissement médico-social (tel que les EHPAD).
Veille documentaire - Personnes âgées
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Date limite de dépôt de dossiers : 19 mars 2024. L’ARS, en lien avec la Conférence départementale-métropolitaine de la prévention de la perte d’autonomie, lance un appel à candidatures pour la mise en place d’actions collectives de prévention visant à réduire ou retarder la perte d’autonomie des résidents d’EHPAD en Côte d’Or et des personnes de plus de 60 ans venant de l'extérieur.
La peur de tomber est une crainte durable de faire une chute. Elle conduit une personne à éviter des activités qu'elle est cependant encore capable d'accomplir. Il s'agit d'une affection courante chez les personnes âgées, qui pourrait survenir indépendamment de chutes antérieures. La thérapie cognitivo‐comportementale (TCC), une thérapie par la parole qui aide à modifier les pensées et les comportements dysfonctionnels, avec ou sans exercice, pourrait réduire la peur de tomber, par exemple en réduisant les pensées catastrophiques liées aux chutes et en modifiant les comportements dysfonctionnels.
Cette revue de la littérature examine et synthétise les preuves actuelles sur les effets des interventions basées sur la population pour prévenir les chutes et les blessures liées aux chutes chez les personnes âgées.
L’Agence Régionale de Santé, le Pôle de gérontologie et d’innovation (PGI) et la Carsat Bourgogne-Franche-Comté sont engagés depuis 2022 dans le plan antichute des personnes âgées. Premier bilan.
En 2023, la formation « Âge » du Haut Conseil de la Famille, de l’Enfance et de l’Âge a focalisé ses travaux sur les conditions à réunir pour permettre aux personnes âgées vulnérables de bien vivre et bien vieillir à domicile. Le Conseil de l’âge a souhaité conduire des enquêtes, auprès de trois maillons majeurs de la politique du grand âge au
niveau local afin de disposer d’un éclairage sur leurs pratiques, leurs besoins et les difficultés auxquels ils sont confrontés pour mener à bien leurs missions auprès des personnes âgées : les centres communaux et intercommunaux d'action sociale (CCAS / Cias) ; les équipes médicosociales départementales (EMS APA) ; et les Services d'aide et d'accompagnement à domicile (Saad).
Au cours des deux prochaines décennies, toutes les régions du Québec connaîtront une augmentation de la proportion de leurs citoyennes et citoyens âgés de 65 ans et plus. Les petites municipalités rurales seront les plus touchées par cette tendance. Focus sur le laboratoire Mosaïc qui codéveloppe des solutions innovantes pour soutenir le bien vieillir dans les espaces ruraux québécois.
En 2021, en France, 7 % des personnes de 60 ans ou plus vivant à leur domicile sont en perte d’autonomie. Ce taux dépasse 9 % dans 16 départements. Il s’agit pour la quasi totalité de territoires où la pauvreté est plus marquée qu’ailleurs et disposant souvent d’une offre restreinte de places d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. La perte d’autonomie à domicile est légèrement plus répandue dans les communes urbaines : la population des seniors y est plus souvent pauvre et est un peu plus âgée que dans les communes rurales. Par ailleurs, l’accès plus aisé en milieu urbain à des soins ou à de l’aide peut faciliter le maintien à domicile.
Ce numéro d'Epitomé de la Fnors met en relief la pluralité des approches mises en œuvre par les ORS pour contribuer à une meilleure connaissance des besoins de la population des personnes âgées.
Dans le cadre du projet de médiation scientifique « Que sait-on du travail ? », lancé en mai par le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (Liepp) de Sciences Po, et diffusé en collaboration avec « Le Monde », quatre chercheurs se penchent sur les conditions de travail dans le secteur médico-social.
[DL : 1er avril 2024] - Bien manger, bien bouger, être bien dans son corps et dans sa tête afin de vieillir en bonne santé tel est l'enjeu d'une politique de prévention de la perte d'autonomie. Avec la Conférence des Financeurs, le Département finance chaque année des actions de prévention de la perte d’autonomie grâce aux crédits alloués par la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA).
Sollicitée par la Direction générale de la cohésion sociale, la DITP a mené une étude en design de services pour présenter des solutions et des modes d’action, afin de réduire les chutes des personnes âgées à domicile. L'enquête réalisée en immersion chez des personnes âgées et leurs proches aidants rapporte et analyse le vécu d’usagers de la téléassistance, d’aidants et de personnes âgées pour mieux comprendre les parcours vécus liés aux chutes des personnes âgées à domicile.