Dans le cadre des activités du Mouvement post-urbain, nous avons souhaité proposer et mettre en débat une ébauche de géographie post-urbaine, qui repose non seulement sur les nombreuses données et projections disponibles, mais également sur les expériences et savoirs échangés et développés au sein du mouvement, qu’il s’agisse de la recherche-action-création, des mondes de l’action territoriale ou encore des collectifs et associations impliquées dans la dite transition. Nous vous proposons donc un document d'analyse illustré et une cartographie des espaces propices à un habiter écologique, autonome et soutenable !
Veille documentaire - Santé environnement
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Le cadre One Health, approuvé conjointement par l'Organisation mondiale de la Santé, l'Organisation mondiale de la Santé animale, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, et le Programme des Nations unies pour l'environnement, est défini comme une « approche intégrée et unificatrice qui vise à équilibrer et à optimiser de manière durable la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes », et fait explicitement référence à la santé des plantes comme faisant partie intégrante du système d'interdépendances à prendre en considération. Bien que la question ultime soit celle de l'habitabilité de la planète pour les humains, cette définition introduit un changement de perspective : la santé humaine n'est plus la seule priorité, mais doit être équilibrée et optimisée conjointement à la santé des animaux, des plantes et des écosystèmes. S'appuyant sur des études de cas et sur le rapport de l'IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques) sur les valeurs de la nature, cet article explore les implications d'une approche globale de la santé, ainsi que les questions éthiques et pratiques qu'elle soulève.
Pour échapper à notre système immunitaire, la bactérie responsable de la maladie de Lyme utilise une méthode de camouflage particulièrement efficace. Après avoir décrypté son fonctionnement, les scientifiques commencent à mettre au point des vaccins afin de s’attaquer à la bactérie avant qu’elle puisse recourir à ce stratagème.
l’objet de ce dossier qui constitue la publication des actes d’un workshop organisé autour de l’approche One Health en droit international et européen est de proposer et susciter des interrogations sur la manière dont est juridiquement appréhendé un concept né en dehors du droit, mais qui peut se révéler utile pour la résolution de problèmes sanitaires mondiaux futurs. Diverses études tant en droit interne qu’en droit international et européen ont permis d’approfondir les réflexions sur la pertinence, mais aussi l’effectivité d’une juridicisation d’une approche dont on doute qu’elle produise, en l’état actuel du droit, des normes de comportement destinées à minimiser les risques sanitaires à l’interface entre l’humain, l’animal et l’environnement.
La tique est un acarien parasite bien connu pour se nourrir de sang (on dit qu’elle est hématophage) et pour transmettre des maladies, telles que la maladie de Lyme. Contrairement à une idée reçue, les tiques ne dépendent pas de l’être humain : elles piquent principalement des animaux sauvages et domestiques. La question devient alors : combien de temps peuvent-elles survivre sans se nourrir ?
Avant tout, il faut savoir que, en dépit de tous les bénéfices qu’on leur reconnaît, la contribution économique des parcs et des espaces verts est très souvent sous-évaluée. On sait bien sûr que ces milieux encouragent l’activité physique, qu’ils atténuent les impacts du stress et on connaît assez bien leurs coûts de création et d’entretien. Mais le fait qu’on ne puisse pas chiffrer avec assurance les retombées économiques des parcs et espaces verts entraîne, le plus souvent, un sous-investissement dans ce type d’infrastructure, et ce, malgré une très forte demande sociale.
Les milieux municipaux peuvent jouer un rôle important dans la mise en place d’interventions préventives pour lutter contre les différentes maladies transmises par les tiques. De par leur proximité avec la population et par leurs compétences et responsabilités, ils peuvent agir dans la gestion des parcs et l’offre de milieux de vie sécuritaires.
La capacité d’un moustique à survivre sans piquer un humain dépend de plusieurs facteurs : son état de développement, son sexe, son espèce, son environnement et ses besoins physiologiques. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, tous les moustiques ne se nourrissent pas de sang et même ceux qui le font n’en ont pas besoin en permanence pour survivre.
Dans le cadre du Contrat de Ville 2024–2030, la Ville de Joigny et ses partenaires lancent un appel à projets, destiné à soutenir des actions en faveur des habitants du quartier prioritaire de La Madeleine, en 2026.
Cet appel à projets s’inscrit dans le plan national « Engagement Quartiers 2030 », et vise à encourager des initiatives locales innovantes, co-construites avec les habitants, les associations, les acteurs socio-économiques et les institutions du territoire.
La date limite de dépôt des dossiers est fixée au vendredi 12 décembre 2025.
Soutenue par la Communauté Urbaine Creusot Montceau, l’État, la Région Bourgogne-Franche-Comté, la Caisse d’allocations familiales de Saône-et-Loire, l’appel à projets du contrat “Engagements quartiers 2030” a pour but de soutenir les actions visant à améliorer les conditions de vie des habitantes et habitants de ces quartiers : aider à réduire les inégalités en matière de cohésion sociale et d’accès aux droits améliorer le cadre de vie et la transition écologique avoir un objectif de plein emploi assurer la tranquillité publique, tout en s’adaptant aux projets propres à chaque quartier prioritaire. Associations, collectivités, bailleurs sociaux, centres de formation, entreprises, conseils citoyens ou d’habitants, sont invités à déposer leur dossier, d’ici vendredi 5 décembre 2025.
Dans le cadre de la réforme de la Politique de la Ville (loi n° 2014-173 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine), une nouvelle contractualisation est engagée sur le territoire de l’Auxerrois pour la période 2024-2030.
Intitulé « Engagements Quartiers 2030 », ce nouveau contrat de ville a pour ambition de renforcer les actions en faveur des quartiers prioritaires, en valorisant les dynamiques locales et en répondant aux besoins exprimés par les habitants.
La circulaire du 31 août 2023, encadrant l’élaboration des contrats de ville 2024-2030, prévoit de prioriser les financements en faveur des porteurs de projets implantés localement. Ces projets doivent répondre aux enjeux identifiés par les habitants et favoriser un effet levier, notamment par la mobilisation de cofinancements publics et privés.
Le présent appel à projets vise à apporter un soutien financier ponctuel aux associations et structures locales pour le déploiement ou le renforcement de projets structurants en faveur des populations vivant dans les quartiers prioritaires de la communauté d’agglomération de l’Auxerrois.
Les projets doivent s’inscrire dans une logique de cohérence avec les dispositifs existants (EAA, politiques publiques) et répondre aux priorités locales définies dans le Contrat de Ville 2024-2030 :
Parentalité et enjeux éducatifs
Maintien et/ou amélioration de la qualité de vie et du lien social
Accompagnement à la transition écologique
Développement économique et mobilisation pour l’emploi
Accès aux droits dans un esprit d’autodétermination
Autrefois dénombrés chaque année sur les doigts d’une main, puis par dizaines, c’est aujourd’hui par centaines que l’on compte, en France hexagonale, les cas autochtones – c’est-à-dire contractés sur le territoire – d’infections par des virus transmis par les moustiques. Plus de 800 cas ont ainsi été recensés cette année, un chiffre sans précédent !