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AR2S PAYS CHAROLAIS BRIONNAIS

Anticiper sa fin de vie et sa mort est-il possible ? La loi a institué depuis 2005 la notion de directives anticipées renforcées depuis par la loi de 2016 po...

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PORTAIL SUR LE VIEILLISSEMENT OPTIMAL DE MCMASTER

Des surfaces de marche bien dégagées ! La recherche montre l’efficacité des programmes environnementaux pour la prévention des chutes.

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INSERM.FR

Améliorer notre mode de vie peut-il ralentir le développement de la démence et sa principale cause, la maladie d’Alzheimer ? Cette question est au cœur de nombreux travaux de recherche et notamment ceux menés par des scientifiques de l’Inserm et de l’université de Bordeaux au sein du Bordeaux Population Health Research center. Dans une étude récente menée par l’épidémiologiste Jeanne Neuffer, l’équipe de la chercheuse Inserm Cecilia Samieri a montré qu’adopter un mode de vie plus sain peut retarder l’apparition de la démence[1] et ralentir le déclin cognitif, même chez les personnes présentant un risque génétique élevé pour la maladie d’Alzheimer. Les résultats de cette étude ont fait l’objet d’une publication scientifique parue dans la revue Alzheimer’s & Dementia.

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INSERM.FR

Les programmes de prévention ciblant les facteurs modifiables liés au mode de vie, comme l’activité physique, pourraient même bénéficier aux personnes qui présentent une prédisposition génétique à la maladie d’Alzheimer © Adobe Stock Améliorer notre mode de vie peut-il ralentir le développement de la démence et sa principale cause, la maladie d’Alzheimer ? Cette question est […]

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PORTAIL SUR LE VIEILLISSEMENT OPTIMAL DE MCMASTER

Des surfaces de marche bien dégagées ! La recherche montre l’efficacité des programmes environnementaux pour la prévention des chutes.

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VIE SOCIALE 2024 ; 45 : pp. 83-97

Comment les professionnelles des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (ehpad) ont – elles fait face à l’épidémie de Covid – 19 ? À partir d’une enquête menée entre 2021 et 2022 qui articule méthodes qualitatives et quantitatives, cet article vise à étudier la dimension relationnelle des conditions de travail dans les ehpad pendant la première année de la crise sanitaire. Il montre que les travailleuses de première ligne du secteur (aides-soignantes, infirmières, agentes de service) ont surmonté l’aggravation de leurs conditions de travail et l’incertitude liée à l’épidémie grâce à la solidarité qui s’est exprimée sous la forme d’un soutien moral mais aussi d’une forte entraide concrète au travail. L’épidémie a par ailleurs bouleversé l’organisation du travail en ehpad en amenant certains cadres à « remettre la blouse ». Si ces pratiques n’ont pas perduré sur le long terme faute d’une institutionnalisation de la part des établissements, les sentiments d’injustice et de manque de reconnaissance partagés par de nombreuses soignantes et agentes de service depuis la sortie de la crise risquent d’affaiblir leur engagement et la force des collectifs de travail à moyen et long terme.

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VIE SOCIALE 2024 ; 45 : pp. 69-82

Cet article étudie comment les conditions de travail en ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ont été impactées par le premier confinement lié à l’épidémie de Covid-19 (mars-juin 2020) en se montrant attentif à la fois aux transformations objectives du travail et aux expériences subjectives des professionnel·les. S’appuyant sur les témoignages de professionnel·les recueillis dans le cadre de l’enquête Covidehpad et travaillant dans une cinquantaine d’ehpad, il décrit comment la période de confinement s’est caractérisée à la fois par une intensification du travail, un accroissement de sa pénibilité et une augmentation de la charge mentale. Les relations sociales au travail ont, quant à elles, été marquées à la fois par des solidarités et des tensions. En conclusion, l’article s’interroge sur ce qui a permis à la plupart des professionnel·les de tenir au travail malgré ces conditions dégradées.