Le document propose des axes de réforme concrets :
Renforcer la gouvernance : Créer une stratégie nationale interministérielle et articuler les plans régionaux (PRSE) avec des moyens adaptés.
Améliorer la connaissance : Développer la biosurveillance, les cohortes épidémiologiques et la transparence des données industrielles, en financant la recherche via une fiscalité accrue sur les activités polluantes.
Appliquer le principe de précaution : Rendre obligatoires les études d’impact sanitaire pour les projets législatifs et les autorisations de mise sur le marché, en intégrant les dernières avancées scientifiques.
Agir à la source : Interdire progressivement les pesticides dans les aires de captage d’eau, étendre les restrictions sur les PFAS, et résorber les « points noirs » de bruit et de pollution atmosphérique.
Impliquer les citoyens : Organiser une convention citoyenne et renforcer la formation des professionnels de santé et des décideurs publics.
Le rapport insiste sur la nécessité de mesures contraignantes, contrôlées et socialement acceptables, en s’appuyant sur des exemples réussis (ex. : loi PFAS de 2025, plan chlordécone aux Antilles).