Ce guide s’adresse en priorité aux responsables des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Il peut être également utile aux autres établissements et services hébergeant ou accueillant des personnes âgées (USLD, résidences autonomie, UHR, habitats inclusifs…). Ce travail vise à soutenir les établissements dans leur démarche de recueil du point de vue des personnes accueillies et/ou hébergées en EHPAD, partant du principe que les résidents sont les premiers experts ou les personnes les plus aptes pour dire et expliquer la manière dont ils perçoivent leur vie en établissement et ce qui leur convient ou non. Dans ce document, le point de vue des résidents concerne leur expérience vécue et la satisfaction de leur accompagnement en établissement.
Veille documentaire - Personnes âgées
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Début 2020, la pandémie de COVID-19 impose des confinements stricts en EHPAD, touchés par les décès et des conséquences physiques et sociales pour les résidents. Des initiatives mobilisant notamment les technologies numériques ont été mises en place pour maintenir un lien communicationnel entre les résidents d’EHPAD et leurs familles, souvent par les soignants. Cette revue systématique synthétise les connaissances issues de la littérature internationale, présentant 30 interventions palliant le manque communicationnel de résidents d’EHPAD en temps de crise (et hors crise). Ils sont analysés sous l’angle de la construction sociale des usages. Les résultats sont discutés à l’aune de l’expérience des résidents.
La vieillesse n’exclut pas les addictions. Mais les conduites addictives des sujets âgés sont peu repérées, sous-diagnostiquées pour être sous-traitées. Dans le même temps, leur essor a été considéré comme une épidémie cachée et silencieuse, soulignant les manques à chaque étape du développement de soins adaptés. Après avoir envisagé la possibilité de l’existence de conduites addictives des sujets âgés, la promotion de leur repérage puis de leur prise en compte justifie attentions et précisions, pour des diagnostics précis, même si les stratégies de soins sont sous-développées. À côté de formes classiques de troubles de l’usage d’alcool, de tabagisme ou de mésusage de médicaments psychoactifs émergent des addictions aux opioïdes, des troubles de l’usage du cannabis ou des situations de jeux ou achats pathologiques. La question du modèle de l’addiction atteint probablement ses limites d’emploi chez les aînés, autour de la dénutrition et des particularités de l’alimentation, de la place d’autres drogues, du visionnage de la télévision, ou de conduites répétitives à type de routines. La place des addictions en gérontologie mérite mieux qu’un effet de mode ou une négligence âgiste, pour tendre vers une considération adaptée aux besoins de santé des aînés. Les recommandations diagnostiques et thérapeutiques sont encore partielles dans ces tranches d’âges, ouvrant un vaste champ de recherche clinique pour l’avenir.
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et l’Institut des politiques publiques (IPP) publient une étude qui mesure l’accessibilité géographique à l’offre médico-sociale et sanitaire pour les personnes âgées en France métropolitaine en 2019. Elle recense dans un premier temps l’ensemble des professionnels intervenant auprès de personnes âgées pour prendre en charge leur perte d’autonomie et les met en regard de la demande potentielle à proximité, en l’occurrence ici le nombre de personnes âgées de 60 ans ou plus. A partir de ce recensement, l’auteure propose des indicateurs dits « accessibilité potentielle localisée » (APL) à l’offre d’accompagnement des personnes âgées en perte d’autonomie.
Pour veiller à la santé et au bien-être des aîné·e·s, dans plusieurs municipalités ou MRC du Québec, des organismes communautaires ont commencé à miser sur une nouvelle approche : la gériatrie sociale. Coup d’œil sur un modèle d’intervention qui pourrait faire toute une différence sur votre territoire.
L’exposition sur la prévention de la dénutrition des personnes âgées vivant à domicile a été conçue dans le cadre du projet « Cuisine du terroir : un outil pour promouvoir la nutrition des aînés » à l’aides des séniors Nivernais et de différents partenaires comme Résédia et le Centre Hospitalier de l’Agglomération de Nevers. L’exposition a pour objectif de sensibiliser le grand public à la dénutrition tout en valorisant le patrimoine culinaire nivernais. Au cours de cette exposition vous retrouverez les ingrédients pour prévenir, repérer les signes de dénutrition et renforcer vos connaissances pour accompagner vos proches. L’exposition a été réalisée avec le soutien financier de l’Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté, de la Conférence des Financeurs de la Prévention de la Perte d’autonomie de la Nièvre et de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de la Nièvre. L'exposition est disponible au prêt dans les 8 départements de la région. Elle est composée de 15 panneaux au format 85 x 120 cm. Un guide de l'animateur accompagne cette exposition.
L’augmentation du nombre de personnes en situation de handicap âgées de plus de 50 ans constitue un phénomène de grande ampleur. Le nombre de bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) de plus de 50 ans a augmenté de 55 % entre 2011 et 2019. Ces chiffres résultent de la combinaison de l’avancée en âge des générations nées dans l’après-guerre et de l’amélioration sensible de l’espérance de vie des personnes en situation de handicap. Pour autant, cette évolution démographique n’a pas été anticipée par les pouvoirs publics et ses conséquences sur les besoins en établissements et en services spécifiques n’ont pas été prises en compte. Le rapport publié ce jour a pour objet d’étudier les conséquences de ce phénomène démographique majeur, insuffisamment appréhendé par les pouvoirs publics.
En février, à Valognes, dans la Manche, une association a ouvert une structure communautaire accessible aux personnes âgées modestes autonomes. Elle croule sous les demandes.
Marion Scheider-Yilmaz, chercheuse post-doctorante en Sociologie au sein du Laboratoire PACTE (Université Grenoble Alpes), présentera durant 15 minutes les travaux de sa thèse intitulée « Citoyenneté engagée et autonomie. Le cas de la participation des personnes handicapées et des personnes âgées dans les Conseils départementaux de la citoyenneté et de l'autonomie.
Les 7 étapes du projet sont détaillées dans le corps de l'article.