Cette étude s’inscrit dans la continuité des travaux menés sur l’éloignement du numérique. Elle apporte des éléments permettant de caractériser l’impact de la médiation proposée par les conseillers numériques sur les publics. Un des premiers objectifs de cette recherche est de détailler les profils des publics de la médiation numérique. Qui sont-ils par rapport à la population nationale ? Quelles sont leurs
caractéristiques en termes d’éloignement du numérique ? Le second objectif est de saisir l’effet de la médiation sur les compétences de ces publics, et plus largement sur leur rapport au numérique. Qu’apprennent-ils ? Les temps de médiation changent-ils le rapport des publics au numérique ?
Veille documentaire - Personnes en situation de précarité
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
L’Impact Tank a produit un rapport de recommandations concrètes présentant les facteurs clés de succès, les résultats et les leviers de mise à l’échelle de solutions prometteuses.
L'Observatoire a développé des outils de transfert de connaissances dont des fiches synthèse,un court documentaire vidéo et un document de référence sur les trois thématiques suivantes : la notion d'inégalité sociale, les inégalités économiques et les inégalités sociales de santé y sont présentées de manière accessible et concise. Cette démarche s'inscrit dans la mission de l'Observatoire qui vise à sensibiliser un large public, y compris les jeunes, aux inégalités. L'Observatoire souhaite ainsi contribuer à une éducation citoyenne aux inégalités afin de favoriser une conscience plus vive et une réflexion critique sur les différentes formes d'inégalités présentes dans la société québécoise et leur impact sur la vie des personnes affectées.
Selon une modélisation, publiée par le collectif Alerte, la persistance de la pauvreté coûte très cher aux finances publiques, tandis qu’un effort additionnel pour la combattre serait remboursé en dix ans.
Dans le cadre d’un retour d’expérience sur un projet conduit à titre expérimental dans le Jura en 2023, et financé par la DREETS, Promotion Santé a organisé le 25 septembre dernier un webinaire régional sur la thématique de la précarité menstruelle. Mêlant apports théoriques et témoignages des acteurs locaux engagés dans le projet, ce webinaire a réuni une soixantaine de participants sensibilisés à la lutte contre la précarité menstruelle.
Sans plaider pour une recentralisation de cette politique, le Cese insiste sur la nécessité pour l’État d’affirmer son rôle dans le pilotage interministériel de la protection de l’enfance, dans le cadre d’une stratégie nationale et d’une contractualisation renforcée avec les départements. Dans son avis, le Cese recommande aussi d’aller vers une généralisation des comités départementaux pour la protection de l’enfance et de créer une autorité nationale de contrôle des structures d’accueil des enfants protégés.
Le Collectif ALERTE regroupe 34 associations nationales qui luttent contre la pauvreté et l'exclusion. Il interpelle les pouvoirs publics, sensibilise l'opinion, participe aux politiques publiques et promeut la participation des personnes exclues. Au travers une étude réalisée par le cabinet Olivier Wyman, il démontre que le coût du non traitement de la pauvreté impacte significativement les finances publiques.
Alexandra MERIENNE
Alexandra Merienne présente son travail de recherche sur Le corps féminin au cœur de controverses : socialisation et mouvements collectifs autour du cycle menstruel
Doctorante en 5ème année à l’école doctorale Sociétés, Espaces, Pratiques, Temps (SEPT). Elle prépare sa thèse au sein du Laboratoire de Sociologie et d’Anthropologie (LASA).
Le but de l'étude est de décrire les méthodes de communication utilisées par les médecins généralistes en médecine de ville, en dehors de l’interprétariat professionnel, et préciser les pratiques des professionnels de santé et raisons menant au choix de ces méthodes.
Cet article propose de documenter le rôle des associations de lutte contre les cancers du sein dans les parcours spécifiques de femmes venues d’Afrique subsaharienne pour soigner leur cancer du sein en Île-de-France. À l’aide d’une méthodologie mixte (constitution d’une base de données et réalisation d’entretiens semi-directifs), nous avons quantifié le nombre d’associations présentes à Paris et dans la petite couronne, et documenté leur accessibilité pour ces femmes.
Introduction : Les épiceries sociales sont des lieux qui par leur objectif premier reçoivent du public confronté à la précarité alimentaire et par ricochet aux problèmes de santé tels que les maladies chroniques et l’obésité. Dans ce contexte d’inégalités sociales et en vue de répondre à un objectif de santé publique, le déploiement d’actions et d’outils adaptés à ces populations au sein même des épiceries a été lancé suite au projet PrévAlim qui s’est en priorité orienté vers l’accompagnement des bénévoles et professionnels de ces lieux. But de l’étude : Afin d’améliorer l’équilibre alimentaire des bénéficiaires, il a été envisagé d’afficher un logo nutritionnel dans les rayons de sept épiceries sociales de la région parisienne et d’en mesurer les effets sur sa compréhension et sur le comportement alimentaire, associé ou non à des ateliers de prévention (ateliers de cuisine, ateliers d’activités physiques adaptées). Il a été choisi d’afficher deux logos en fonction des entretiens réalisés en amont de l’expérimentation avec les différents acteurs des épiceries : le Nutri-Top dans quatre épiceries sociales, logo créé spécifiquement pour l’étude, et le Nutri-Score dans les trois autres, système d’information nutritionnelle adopté en France depuis 2017 [5]. Un auto-questionnaire flash a été proposé aux bénéficiaires lors de la mise en place de l’expérimentation (n = 131) puis à la fin de celle-ci (n = 86), soit à trois mois. Des bénévoles (n = 30) ont également répondu à un questionnaire en fin d’expérimentation. Résultats : L’efficacité à trois mois d’un logo nutritionnel, quel qu’il soit, paraît appréciable sur sa compréhension et sur son utilité ainsi que sur les choix et comportements des bénéficiaires. Mais les résultats sont plus marqués lorsque l’affichage est couplé à des ateliers : 53,2 % en moyenne d’amélioration ressentie sur l’alimentation des bénéficiaires ayant participé à des ateliers (n = 37) vs 33,5 % pour ceux n’ayant pas participé aux ateliers (n = 49).
Conclusion : Pour être efficace, la mise en place d’un logo nutritionnel au sein d’une épicerie sociale devrait être combinée à la proposition d’ateliers en prévention et à la formation des bénévoles compte tenu de l’importance de leur rôle dans l’accompagnement au sein des rayons (influences individuelles, âge, niveau d’injonction, « humeur », etc.).
Logement, ressources, jobs à côté des études ; les effets de la crise sanitaire sur les étudiants se sont globalement estompés, selon une nouvelle note de l’observatoire de la vie étudiante. Mais leur santé mentale et leur précarité restent préoccupantes.