Le cadre « Une seule santé », adopté par le quadripartite (Organisation mondiale de la santé, Organisation mondiale de la santé animale, Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture et Programme des Nations Unies pour l'environnement), est défini, entre autres, comme une « approche intégrée et unificatrice visant à équilibrer et optimiser durablement la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes ». Il prend explicitement en compte la santé des plantes au sein de ce système interdépendant. Bien que l'objectif ultime soit l'habitabilité de la planète pour l'humanité, cette définition introduit un changement de perspective : la santé humaine n'est plus la seule priorité, mais doit être équilibrée et optimisée parallèlement à celle des animaux, des plantes et des écosystèmes. Ceci soulève des questions pratiques et éthiques. S'appuyant sur des études de cas et sur le cadre de l'IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques) relatif aux valeurs de la nature, cette étude explore les implications d'une approche globale de la santé, ainsi que les questions éthiques et pratiques qu'elle soulève.
Veille documentaire - Santé environnement
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Le terme s’est imposé en librairie, en politique. Il est aussi de plus en plus repris par des institutions. Il apparaît souvent comme un synonyme de « nature ». Mais que signifie ce « vivant » dont on se réclame de plus en plus ? Les autrices et auteur de Rendre le vivant politique (éditions de l’Université de Bruxelles, 2025) sondent le succès nouveau de ce mot.
De la culture des aliments jusqu’à l’assiette, l’alimentation utilise des ressources, produit des déchets et émet des gaz à effet de serre. Découvrez les principaux chiffres pour comprendre ces conséquences en France et comment les réduire.
Depuis un an, Lons-le-Saunier connait un dynamisme écologique sans précédent. Des centaines d’habitants, mais aussi des élus et des agents municipaux, des associations et des entreprises, ont lancé plusieurs projets allant de la mobilité durable à la restauration de la biodiversité. Un mouvement impulsé par la Fondation GoodPlanet et son initiative « La Ville du Changement ».
Les projets alimentaires territoriaux (PAT) analysés dans cette étude mettent en place des approches systémiques et des logiques d’action similaires, en lien avec le cadrage du dispositif national. Ces PAT planifient une intervention multithématique et multiniveau afin de soutenir la diversification maraîchère du système alimentaire des territoires.La gouvernance constitue le principal point d’hétérogénéité entre PAT. Trois tendances se dessinent : une gouvernance centralisée, partagée ou territorialisée. Ces trois tendances complémentaires sont autant de leviers de transition vers des systèmes plus durables.
Les recherches en nutrition-santé convergent vers des régimes comprenant une réduction de la consommation de produits ultra-transformés (plus Vrai) et de viande (plus Végétalisé), ainsi qu’une alimentation plus Variée, tout en permettant de réduire l’empreinte environnementale de l’alimentation. Ces propositions ne tiennent cependant pas compte des effets des modes de production sur l’environnement et sur la densité nutritionnelle des produits agricoles. Ainsi, pour une même composition de l’assiette (glucides, lipides, etc.), sourcer son alimentation à partir de modes de production conventionnels ou agroécologiques conduira à des impacts sur l’environnement et la santé différents. Dans cet article, nous résumons les connaissances scientifiques concernant les pratiques agroécologiques basées sur la biodiversité contribuant à « régénérer le Vivant », i.e. réduisant les impacts mais aussi en fournissant des services à la société. Nous proposons ensuite de mobiliser le référentiel « Planet-score » comme indicateur synthétique de ces pratiques. Il comprend quatre sous-indicateurs : climat, biodiversité, pesticides et bien-être animal. De cette manière, la règle des 3V est enrichie d’un indicateur de régénération du Vivant permettant d’évaluer les impacts environnementaux de l’assiette.
Ce rapport présente des recommandations, des bonnes pratiques et des conseils qui relèvent de la compétence des Etats membres de l'Union européenne, de manière à réduire la pollution des médicaments dans l'environnement en Europe. Le groupe de travail, établi par le Comité pharmaceutique, composé de treize Etats membres, de l'Agence européenne des médicaments (EMA) et de la Commission européenne, présente ses recommandations selon les 7 axes suivants : Lignes directrices à l’intention des professionnels de santé sur le bon usage des médicaments ; Aspects environnementaux dans le cadre des programmes de formation médicale et de développement professionnel ; Considérations environnementales dans la publicité et la prescription des médicaments ; Stratégies visant à réduire le gaspillage des médicaments ; Echange de bonnes pratiques sur l'élimination respectueuse de l’environnement, des médicaments et des déchets d’activité de soins ; Système de collecte des déchets liés aux médicaments ; Améliorer le niveau d'expertise environnementale dans les comités et les réseaux.
La fertilité mondiale est en recul depuis plusieurs décennies. Si l’on connaît de multiples facteurs impliqués dans cet inquiétant phénomène, une partie des cas d’infertilité demeure sans explications. Un nombre croissant de preuves semble toutefois incriminer divers polluants environnementaux, en raison de leur capacité à perturber les cycles hormonaux.
L'une des principales mesures d'adaptation aux changements climatiques est le verdissement urbain. Or, il est prouvé que le verdissement des cours d'école apporte de multiples cobénéfices pour le bien-être et la santé de tous ceux qui fréquentent les écoles ou travaillent en milieu scolaire. En effet, un contact physique quotidien avec la nature incite à l'activité physique, améliore la santé mentale, augmente les performances scolaires et favorise la productivité des employés. Il n'est pas nécessaire d'aller à l'extérieur pour en ressentir un bénéfice. Une fenêtre offrant une vue sur une cour arborée génère de multiples bienfaits pour ceux qui sont assis dans une classe ou travaillent dans un bureau.
« Chaud devant ». En France, le réchauffement rend plus probable de vivre un événement extrême au cours de sa vie. Transmettre à ses enfants les bons réflexes à avoir au cours de ces crises, que beaucoup de parents n’ont jamais vécues, nécessite un entraînement, pas forcément angoissant.
Les ONG Générations Futures et Data For Good ont mis en ligne ce 16 octobre Dans mon eau, un site proposant une carte interactive des principaux polluants chimiques présents dans l'eau du robinet en France, espérant permettre ainsi un accès plus facile du public à ces informations.
Aujourd’hui, les enfants passent beaucoup moins de temps en contact avec la nature qu’il y a trente ans. Plusieurs facteurs expliquent ce changement : la diminution des espaces verts en ville, la montée en puissance des usages des écrans, et une certaine appréhension à laisser les enfants jouer seuls dehors. Pourtant l’exposition à la nature est essentielle pour le développement des enfants.