Les appels à l’exercice d’une « bonne parentalité » marquent un tournant de l’action publique et posent question dans la mesure où ils visent plus particulièrement les familles les plus modestes.
Veille documentaire - Jeunes
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Afin de soutenir la déclinaison territoriale de ces politiques, la DREETS Bourgogne-Franche-Comté s'est positionnée dans une logique de reconduction de certains projets lauréats de l'AAP 2022 lancé conjointement avec l'ARS. L'objectif est de poursuivre les actions débutées dans les territoires concernés.
L’éco-anxiété peut affecter tout le monde à des degrés variables. Bien qu’il soit normal de réagir émotionnellement face à des informations préoccupantes, il est essentiel de surveiller l’ampleur des émotions déclenchées. Dans ce contexte, Emmanuelle Cheminat, éco-thérapeute, propose un éclairage sur le sujet. Dans une vidéo réalisée par l’Ireps dans le cadre du projet Pass’Santé Jeunes Bourgogne-Franche-Comté elle répond à certaines questions clés. Qu’est-ce que l’éco-anxiété ? Comment se manifeste-t-elle ? Et comment vivre sereinement avec ?
Les deux livrets pratiques sont édités par la CNIL et le Groupe VYV à partir du jeu immersif « Les Gardiens du numérique », conçu en 2019, pour sensibiliser les publics aux enjeux de la citoyenneté numérique. L’initiative est soutenue par le ministère de l’Education nationale de la jeunesse, l’An@é-Educavox, la MGEN (membre du groupe VYV) et Universcience.
Depuis 2019, l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire réalise des travaux d’évaluation du Service national universel (SNU). Ce rapport présente les résultats des cinq enquêtes menées auprès des participants aux séjours de cohésion du SNU de février à juillet 2023. Sur les 39 899 participants, 23 275 ont participé à l’enquête. Cette enquête permet de caractériser précisément les jeunes volontaires, de mieux comprendre leurs motivations et de mesurer leur degré de satisfaction global mais aussi selon les différents ateliers et activités proposés. Les principaux résultats sont très proches de ceux tirés des enquêtes menées depuis 2019 En termes de profil, on retrouve une faible proportion de jeunes issus de QPV (5%) et une surreprésentation des élèves scolarisés en voies générales et technologiques (84%) Plus d’un participant sur quatre vient d’une famille dont au moins un parent travaille ou a travaillé dans les corps en uniforme, et près d’un participant sur deux souhaite exercer son futur métier dans l’une de ces professions. La source d’information principale reste les actions dans le cadre scolaire, mais le « bouche à oreille » joue également un rôle très important du dans la réalisation du SNU : la majorité des participants déclare avoir un ami ou un proche qui a déjà participé au SNU, et, de manière plus surprenante, près de 40% réalisent le SNU avec un ami ou camarade de classe. Les motivations qui poussent les jeunes à participer sont relatives à la possibilité de rencontrer de nouvelles personnes, d’ajouter une ligne sur le CV, d’être dans un cadre militaire et de faire du sport. La satisfaction globale vis à vis des séjours demeure élevée.
Depuis 2019, l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire réalise des travaux d’évaluation du Service national universel (SNU). Ce rapport présente les résultats des cinq enquêtes menées auprès des participants aux séjours de cohésion du SNU de février à juillet 2023. Sur les 39 899 participants, 23 275 ont participé à l’enquête. Les principaux résultats sont très proches de ceux tirés des enquêtes menées depuis 2019. En termes de profil, on retrouve une faible proportion de jeunes issus de QPV (5 %) et une surreprésentation des élèves scolarisés en voies générales et technologiques (84 %). Plus d’un participant sur quatre vient d’une famille dont au moins un parent travaille ou a travaillé dans les corps en uniforme, et près d’un participant sur deux souhaite exercer son futur métier dans l’une de ces professions.
Créé en 2019, le service national universel (SNU) s’adresse aux jeunes âgés de 15 à 17 ans auxquels il propose de participer à un « séjour de cohésion » puis à une phase d’engagement (mission d’intérêt général, service civique, bénévolat, préparation militaire…). En 2023, environ 40 000 jeunes ont participé à un séjour de cohésion. Souvent motivés par les rencontres, la valorisation du SNU sur leur CV, le cadre militaire et le sport, ils se déclarent très majoritairement satisfaits de leur expérience, mais soulignent cependant quelques points à améliorer, comme le planning des journées souvent jugé trop chargé. Les élèves scolarisés en voies générales et technologiques sont surreprésentés, tout comme les filles et les enfants de cadres ou de parents ayant travaillé dans les corps en uniforme. Plus de quatre jeunes sur cinq souhaitent réaliser la phase d’engagement après le séjour de cohésion, le plus souvent dans les corps en uniforme.
Compte tenu des effets délétères des téléphones portables sur la santé des enfants largement documentés, Louis Forgeard, pédopsychiatre, Aurore Guyon, docteure en neurosciences, et Servane Mouton, neurologue, appellent, dans une tribune au « Monde », à en réduire l’accès.