Comment les émotions influencent nos choix et habitudes alimentaires, nos façons de produire, consommer et cuisiner, et les formes de sensorialité associées ? Dans quelle mesure les émotions liées à l'alimentation révèlent à la fois des rapports de pouvoir et domination et peuvent également créer du lien social et devenir des vecteurs d'engagement et de solidarité ? Retour sur les enseignements de notre 15e colloque annuel
Veille documentaire - Nutrition
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Alors que les discussions parlementaires sur l’harmonisation européenne des logos nutritionnels s’engagent, l’Académie Nationale de Médecine (ANM) réaffirme son soutien au Nutri-Score, seul système validé scientifiquement pour guider les consommateurs vers des choix alimentaires plus sains. Les données scientifiques montrent que la qualité de l’alimentation est déterminante dans le risque de développer de nombreuses maladies chroniques et que l’alimentation est l’un des déterminants majeurs de la santé.
Un nombre conséquent d’enfants et d’adolescents présentent des conduites alimentaires problématiques. En tant que parent, comment donner le bon exemple et aborder avec ses enfants les questions de nourriture et d’image du corps ? Voici quelques pistes.
Testés par Foodwatch, 80 % de ces aliments contiennent des résidus de pesticides interdits. Les concentrations dépassent même les limites autorisées pour un riz thaï et du paprika moulu. L’ONG demande leur rappel immédiat.
Dans le cadre de la priorité 5 “Aide alimentaire et matérielle aux plus démunis” du programme national FSE+ “Emploi, Inclusion, Jeunesse et Compétences”, de nombreuses régions déploient des opérations permettant la distribution de biens de première nécessité aux personnes les plus démunies, vulnérables et victimes d’exclusion.
Si de nombreuses voix s’élèvent aujourd’hui contre les jugements sur l’apparence et les normes corporelles dominantes, la grossophobie persiste, creusant les vulnérabilités et engendrant l’autocensure. Cadres d’émancipation, les réseaux sociaux sont aussi source de violences. Regard d’ensemble avec les premiers résultats de l’enquête « Grosseur en ligne ».
Marqueurs d’une nouvelle street food mondialisée, bubble tea, fluffy pancakes et corn dogs séduisent par une esthétique attractive, ludique ou des textures étonnantes, et sont largement popularisés sur TikTok, Instagram, etc. Mais ces aliments sont généralement trop gras, trop sucrés, trop salés et ultratransformés. Consommés régulièrement, au goûter ou en snack, ils posent des questions de santé que la recherche devra explorer.
L’école s’est longtemps construite autour d’une dualité entre le corps et l’esprit. Or les performances cognitives bénéficient de l'activité physique, nous dit la recherche, et la sédentarité a des effets néfastes à long terme sur le bien-être des jeunes. Comment changer la donne dans les établissements ?
En matière de trouble des conduites alimentaires, pour définir ce qu’est le rétablissement, on s’intéresse généralement à la présence ou à l’absence de symptômes cliniques. Mais ce critère n’est pas celui qui compte le plus pour les personnes concernées.
Les conduites alimentaires problématiques ne mènent pas systématiquement au développement d’un trouble du comportement alimentaire. Mais certaines d’entre elles – en particulier les régimes amaigrissants – peuvent parfois constituer des signes avant-coureurs.
Des initiatives se développent pour démocratiser l’accès à l’alimentation. Un prélude à un système national sur le modèle de la Sécurité sociale, salue dans sa Carte blanche au « Monde » Gaëlle Krikorian.
Le travail social traverse une crise de sens. Guidées par des procédures et objectifs largement quantitatifs, les professionnelles* sont contraintes de travailler dans l’urgence, sans moyens d’action sur les causes structurelles des difficultés rencontrées par les publics accompagnés. L’alimentation, au cœur des inégalités sociales, reste un sujet marginal dans les référentiels du secteur. Elle est abordée principalement sous l’angle sanitaire ou comme un objet d’accompagnement à la gestion budgétaire, rarement comme un enjeu de droits et de justice sociale. Quotidienne, universelle et relationnelle, l’alimentation offre pourtant une opportunité de
redonner du sens aux pratiques professionnelles
et dépasser une logique d’assistance pour encourager le pouvoir d’agir collectif, renouant ainsi avec la mission émancipatrice du travail social.