Apprendre à s'entourer, mieux identifier ses émotions, rejoindre un groupe de parole : autant de stratégies qui peuvent aider à prendre soin de sa santé mentale quand on est un homme. Car les stéréotypes ont la vie dure. On entend encore trop souvent qu'un homme, ça ne pleure pas.
Veille documentaire - Santé mentale
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Cette start-up française utilise la voix et l’intelligence artificielle générative pour évaluer, dans plusieurs pathologies psychiatriques, des symptômes spécifiques tels que l’anxiété ou le déclin cognitif. La société annonce un premier marquage CE fin janvier.
Pour endiguer la consommation de protoxyde d’azote, les politiques restrictives seules ne suffiront pas, affirme, dans une tribune au « Monde », un collectif d’acteurs issus des champs institutionnel, sanitaire et associatif. Il faudra aussi, expliquent-ils, des politiques de jeunesse plus globales.
Malgré leur coût élevé – 64,5 milliards d'euros pour le handicap, 27,8 milliards pour la santé mentale –, les politiques publiques sont peu analysées, regrette un rapport de la commission d'enquête parlementaire à paraître mercredi. Ses rapporteurs estiment que l'investissement dans la prévention serait plus efficace.
Découvrez les œuvres créatives des élèves du CM1 à la 6ᵉ, dans le cadre d'un projet dans le Puy-de-Dôme, pour améliorer le climat scolaire et lutter contre le harcèlement.
Une revue systématique de la littérature scientifique met en évidence les effets bénéfiques de temps courts de pleine conscience sur un marqueur physiologique du stress. Cela plaide pour une intégration de ce type de méditation dans la vie quotidienne.
Procrastiner ne veut pas dire que l’on manque de force de caractère. Cela tient plutôt à la capacité de notre cerveau à gérer le stress et à un manque de flexibilité. La bonne nouvelle, c’est que la souplesse nécessaire pour la surmonter peut s’acquérir.
Série de courtes capsules (spots) et un enregistrement plus long de type micro-trottoir, axés sur l'expression des émotions et le dialogue.
Témoignages et interactions : Un fichier principal intitulé Micro couloir Santé mentale OoK suggère des interviews ou des réactions spontanées recueillies sur le vif (durée de 6 min 25 s) ; -Expression du mal-être : Plusieurs spots semblent aborder des moments difficiles, avec des titres explicites comme c'est dur parfois et je me sent pas bien du tout ; - Encouragement à la parole : La sensibilisation porte également sur l'ouverture aux autres, illustrée par les spots osons en parler et kelia comment ca va ; - Contexte scolaire : Un spot fait spécifiquement référence au cadre éducatif : cours de Français ; - Autres capsules : Il existe également deux autres spots intitulés 1 2 3 et OoK (dans le titre du micro-couloir)
.
L’étude PROPAMENCO évalue l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la santé mentale et les parcours de soins, en s’appuyant sur les données SNDS (2016-2021) et 29 entretiens qualitatifs. Elle met en lumière deux groupes particulièrement touchés : les 18-24 ans et les 50-64 ans. Chez les jeunes, on observe une forte augmentation du recours aux soins, surtout parmi ceux déjà suivis avant la crise, avec des parcours souvent irréguliers. Les 50-64 ans, en revanche, montrent une hausse plus modérée, principalement chez les nouveaux patients, mais avec un suivi plus régulier. Parmi ces derniers, la plupart ont consulté ponctuellement, avec un pic de détresse marqué mi-2020. Les entretiens révèlent que la pandémie a servi de déclencheur ou d’amplificateur de troubles psychiques, tout en perturbant les interactions sociales chez les jeunes et en altérant le lien social et la confiance dans la société chez les plus âgés.
Nous parlons beaucoup de transition écologique, de connaissance scientifique, de gestes individuels ou de grands indicateurs planétaires. Mais quelque chose manque encore dans nos manières d'enseigner et d'aborder la crise écologique : les émotions.
Et plus largement, tout ce que ces émotions disent de notre rapport au monde.
La présente instruction a pour objet d’accompagner les ARS, les acteurs des parcours en santé mentale et psychiatrie des territoires et les chefs de projet opérationnels des PTSM dans la construction des projets territoriaux de santé mentale de deuxième génération. Elle revient sur différents besoins et priorités identifiés par les acteurs de terrain et exprimés notamment lors du « Tour de France des projets territoriaux de santé mentale ».
Cette commission d’enquête avait pour objectif d’ établir les défaillances des politiques publiques dans la prise en charge de la santé mentale et du handicap et en déterminer les causes ; de mesurer les conséquences pour la santé des personnes concernées ainsi que les conséquences pour les finances publiques et pour l’économie de l’insuffisance de la prévention et des défaillances de prise en charge. En 10 semaines, la commission a organisé 47 auditions et tables rondes, lors desquelles 112 personnes ont été entendues sous serment. Les membres de la commission d’enquête ont en outre effectué une vingtaine de visites de terrain, dans des IME, des CMP et des centres hospitaliers. La présidente et le rapporteur se sont également rendus en Belgique pour y étudier le système d’inclusion scolaire. Dans ce rapport, la commission dresse un état des lieux et souligne que les politiques de la santé mentale et du handicap sont caractérisées par de nombreuses défaillances, qui résultent d’un décalage entre l’offre de prise en charge et les besoins existants, ces défaillances se matérialisant tout au long de la vie. Malgré un niveau de dépenses très élevé et en augmentation régulière, les politiques de santé mentale et du handicap demeurent marquées par des retards de prise en charge, des ruptures de parcours et des pertes de chance pour les personnes concernées. Dans ce contexte, la prévention ne peut être considérée comme un volet accessoire des politiques publiques ; elle représente au contraire un investissement indispensable qui permettra d’éviter des prises en charge plus lourdes et d’améliorer les trajectoires de vie. Aussi, la commission appelle à la mise en place d'une véritable politique de prévention qui doit s’appuyer sur une logique de coûts évités, c’est-à-dire sur une approche permettant d’identifier les interventions dont l’impact est démontré, de distinguer les dépenses qui stabilisent les parcours de celles qui répondent seulement à l’urgence, et de hiérarchiser les choix publics dans le temps long.