Veille documentaire - Addiction
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Older age does not exclude addictions. But addictive behaviors among the elderly are inadequately screened, underdiagnosed and therefore undertreated.…
Une idée répandue, notamment chez les marketeurs du secteur, suggère que les méfaits de l’alcool sont liés au comportement de certains consommateurs davantage qu’au produit lui-même.
Dans un article sur Slate.fr, Laure Dasinieres s'intéresse à la baisse du tabagisme chez les jeunes. Une bonne nouvelle, due à de multiples facteurs… mais qui ne doit pas faire oublier que le tabagisme touche inégalement les publics : jeunes déscolarisés et en apprentissage reste plus concernés.
Dans un article sur Slate.fr, Laure Dasinieres s'intéresse à la baisse du tabagisme chez les jeunes.
Le tabagisme est la principale cause évitable de décès et de maladie dans le monde. L'arrêt du tabac peut réduire ces dommages et de nombreuses personnes souhaitent arrêter. Il existe un certain nombre de médicaments homologués pour aider les gens à arrêter de fumer dans le monde entier, et les e-cigarettes sont utilisées à cette fin dans de nombreux pays. En général, les traitements agissent en réduisant l'envie de fumer, ce qui favorise l'abstinence initiale et prévient les rechutes. De plus amples informations sur les effets comparatifs de ces traitements sont nécessaires pour éclairer les décisions et les politiques en matière de traitement.
Dans quelle mesure l’exposition précoce ou excessive aux écrans influence-t-elle le développement cognitif de l’enfant ? À l’heure actuelle, cette question divise les scientifiques. Une équipe de recherche dirigée par le chercheur Inserm Jonathan Bernard au sein du Centre de recherche en épidémiologie et statistiques (Inserm/INRAE/Université Paris Cité/Université Sorbonne Paris Nord) a travaillé sur les données de près de 14 000 enfants de la cohorte française Elfe[1] de leurs 2 ans à leurs 5 ans et demi. Si comme d’autres avant elle, cette nouvelle étude montre une relation négative entre le temps d’exposition et le développement, elle met aussi en évidence que cette relation n’est pas vraie pour tous les domaines de la cognition et qu’elle est beaucoup plus faible lorsque le cadre de vie familial est correctement pris en compte. Ses résultats confirment[2] également une relation négative non négligeable entre l’exposition à la télévision pendant les repas familiaux et le développement précoce du langage. Ces travaux, publiés dans The Journal of Child Psychology and Psychiatry, suggèrent que, si le temps d’écran a son importance, le contexte d’exposition compte également.
Dans quelle mesure l’exposition précoce ou excessive aux écrans influence-t-elle le développement cognitif de l’enfant ? À l’heure actuelle, cette question divise les scientifiques. Une équipe de recherche dirigée par le chercheur Inserm Jonathan Bernard au sein du Centre de recherche en épidémiologie et statistiques (Inserm/INRAE/Université Paris Cité/Université Sorbonne Paris Nord) a travaillé sur les données de près de 14 000 enfants de la cohorte française Elfe de leurs 2 ans à leurs 5 ans et demi.
L’analyse d’une vaste cohorte d’enfants suggère que le contexte d’utilisation et l’environnement familial joueraient un rôle plus important que le temps passé devant un écran. Un résultat à prendre avec précaution, selon plusieurs spécialistes.