Les temps modernes connaissent une transformation profonde des lieux et une optimisation des moyens consacrés à l’accompagnement des grands âgés et des personnes en situation de handicap. Au fil des siècles et des décennies, nous sommes passés des « maisons d’hospitalité » tenues par des religieux aux IVème et Vème siècles qui accueillaient des « malheureux » et des malades trop âgés, et après plusieurs étapes, aujourd’hui, à des établissements spécialisés avec un bâtimentaire et des technologies adaptées et des personnels professionnalisés. Notre regard se portera plus particulièrement sur les organisations contemporaines des forces vives mises en œuvre pour l’accompagnement et l’hébergement des personnes âgées.
Veille documentaire - Personnes âgées
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Les maltraitances correspondent à de multiples dommages (sur la santé, les droits, les biens), d’origine individuelle ou institutionnelle, subis par des personnes vulnérables. Leur classification est difficile. En l’absence de données pour la France, elles semblent massivement sous-estimées, l’ensemble des alertes ou signalements reçus étant inconnu. La Fédération contre les maltraitances, dispositif soutenu par les pouvoirs publics en France, a reçu 8 830 alertes en 2021 pour maltraitances d’adultes, en majorité des femmes (67 %) et des personnes de plus de 70 ans (68 %), pour des situations à domicile (73 %) ou en établissement (27%). La prévention primaire des maltraitances porte sur les multiples facteurs favorisants ou protecteurs connus. La détection précoce des maltraitances concerne les professionnels de l’aide et des soins et les proches aidants. En France, une politique publique contre les maltraitances vise à articuler les actions de l’État et des collectivités territoriales, et celles de nombreux autres intervenants.
Les temps modernes connaissent une transformation profonde des lieux et une optimisation des moyens consacrés à l’accompagnement des grands âgés et des personnes en situation de handicap.
Au fil des siècles et des décennies, nous sommes passés des « maisons d’hospitalité » tenues par des religieux aux ive et ve siècles qui accueillaient des « malheureux » et des malades trop âgés, et après plusieurs étapes, aujourd’hui, à des établissements spécialisés avec un bâtimentaire et des technologies adaptées et des personnels professionnalisés.
Notre regard se portera plus particulièrement sur les organisations contemporaines des forces vives mises en œuvre pour l’accompagnement et l’hébergement des personnes âgées.
’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et la prestation de compensation du handicap (PCH) sont, depuis le début des années 2000, les deux prestations individuelles majeures de compensation de la perte d’autonomie, qu’elle survienne lors du grand âge, ou par un handicap survenu au début ou au cours de la vie. Elles relèvent d’une même et forte inspiration qui a conduit, il y a deux ans, à l’émergence d’une nouvelle branche du régime général de la sécurité sociale : le « risque autonomie ».
Mais si leur existence donne ainsi concrètement corps à ce « cinquième risque » de sécurité sociale, le fait qu’elles visent chacune un public placé de part et d’autre de l’âge-pivot de 60 ans interroge.
La « branche autonomie » a été créé en 2020, au terme de revendications constantes des représentants des personnes âgées et des personnes handicapées. Revenir sur cette revendication et les conséquences des réformes introduites à partir de 2005, à la suite de la création de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, est plus que jamais nécessaire. Identifier les chausse-trappes des notions de « branche » et de « risque » permet de cerner la spécificité des prises en charge de ces publics. L’intégration de cette branche en LFSS constitue une avancée souhaitable. Elle n’est cependant en aucun cas un deus ex machina. Au-delà, la question technique et l’approche principielle sont secondaires. Il s’agit avant tout d’apprécier les modalités dans lesquelles, aujourd’hui et demain, nos aînés et nos concitoyens les plus fragiles et frappés par le sort seront protégés et les conditions dans lesquelles ils peuvent accéder à une dignité qui ne manque que quand on ne peut pas ou plus y prétendre. La réflexion propose donc plusieurs jalons pour relever les défis qui s’offrent à nous.
Les maltraitances correspondent à de multiples dommages (sur la santé, les droits, les biens), d’origine individuelle ou institutionnelle, subis par des personnes vulnérables. Leur classification est difficile. En l’absence de données pour la France, elles semblent massivement sous-estimées, l’ensemble des alertes ou signalements reçus étant inconnu. La Fédération contre les maltraitances, dispositif soutenu par les pouvoirs publics en France, a reçu 8 830 alertes en 2021 pour maltraitances d’adultes, en majorité des femmes (67 %) et des personnes de plus de 70 ans (68 %), pour des situations à domicile (73 %) ou en établissement (27%). La prévention primaire des maltraitances porte sur les multiples facteurs favorisants ou protecteurs connus. La détection précoce des maltraitances concerne les professionnels de l’aide et des soins et les proches aidants. En France, une politique publique contre les maltraitances vise à articuler les actions de l’État et des collectivités territoriales, et celles de nombreux autres intervenants.
Ressources documentaires nationales et régionales sur la thématique du handicap et du vieillissement
Pour accompagner les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) dans le renforcement de leur cadre de préparation et de réponse aux situations sanitaire exceptionnelles (SSE), un guide d’aide à l’élaboration des plans bleus a été élaboré par la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS).
L'inclusion des personnes, quel que soit leur handicap, maladie, précarité, origine (sociale, géographique, ethnique...), âge, sexe, genre ou apparence physique, est l'affaire de tous. Si aujourd'hui, la France est reconnue par une majorité de citoyens comme étant une société inclusive (56%, en augmentation de 4 points1), de nombreux efforts restent à accomplir pour que l'inclusion devienne une réalité pour toutes et tous. C'est grâce à des initiatives tant collectives qu'individuelles que la lutte contre les inégalités et l'exclusion progressera. Face à ce constat, le Groupe APICIL, 3ème groupe français de protection sociale, a créé le Challenge Inclusion dont la remise des prix de la 2ème édition vient de se dérouler.
En octobre 2022, le comité d’organisation des Offices du sport, avec les différents partenaires représentant le mouvement sportif a défini les trois publics potentiels ciblés pour le challenge. Le dispositif pourra porter sur les seniors autonomes âgés de plus de 60 ans et non licenciés, mais aller également vers les seniors fragilisés, les seniors dépendants qui seront intégrés au projet. Un guide est disponible pour aider les acteurs et les collectivités à porter ce type projet.
Gérond’if, le gérontopôle d’Île‑de‑France, propose cette brochure dans le cadre de la campagne Solid'Âge. Cette campagne est une initiative intergénérationnelle en faveur de l’autonomie et d’une meilleure inclusion des personnes âgées en Île-de-France. Un de ses actions est de lutter pour d’intégration et contre l'âgisme (stigmatisations liées à l’âge).
Le projet RéseautAGE porté par des scientifiques de l’Unité de Nutrition Humaine (UMR 1019 INRAE-UCA) vise à initier un réseau nutrition-santé pour le développement de la recherche participative chez les séniors dans le département du Puy-de-Dôme, en fédérant un maximum d’acteurs impliqués dans la nutrition-santé des 55 ans et plus. Pour cela, la rencontre avec les acteurs et les séniors du territoire s’impose ! Une première après-midi interactive s’est déroulée mardi 22 novembre 2022 mêlant ateliers et table-ronde, dont chacun est reparti largement rassasié tant les échanges étaient riches.