L’expérience patient et le savoir expérientiel sont deux formes d’expression fondées sur l’expérience. Parfois confondues, ces notions sont souvent utilisées de façon imprécise. La HAS publie une vidéo pédagogique dans le but de clarifier ces notions et d’identifier en quoi la prise en compte de l’expérience patient ou la mobilisation du savoir expérientiel peut renforcer l’engagement des usagers ou de la participation des personnes accompagnées.
Veille documentaire - Maladies chroniques non transmissibles
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Ce guide décrit les soins, l’accompagnement et le suivi global de l’adulte vivant avec un diabète de type 2, en complément des nouvelles recommandations de bonne pratique « Stratégie thérapeutique du patient vivant avec un diabète de type 2 ». Il détaille le rôle et la place des différents professionnels du secteur sanitaire, social et médico-social. Il aborde leurs modalités de coordination dont le recours à la télésanté, possible tout au long du parcours.
En 2023, 3,8 millions de personnes étaient traitées pour un diabète d'après les chiffres de Santé publique France, la pathologie la plus répandue étant, pour une très grande majorité, un diabète de type 2 (92 %). En lien avec l'augmentation de l'obésité et le vieillissement de la population, cette forme de diabète connait, depuis plusieurs années, une forte croissance. Par ailleurs, le nombre de personnes diabétiques prises en charge représente, selon l'Assurance maladie, une dépense totale de 10,2 milliards d'euros, soit 5,3 % de l'ensemble des dépenses d'assurance maladie obligatoire. Afin de limiter ce coût, la prévention des causes et des facteurs d'évolution de cette maladie constitue un enjeu majeur. Ce rapport s'intéresse plus précisément à la prévention et la prise en charge précoce de cette pathologie.
L’Agence Régionale de Santé Bourgogne-Franche-Comté et les acteurs de la cancérologie régionale annoncent le déploiement du DCC 2.0 – Dossier Communicant de Cancérologie – un nouvel outil numérique au service de la coordination des parcours de soins en cancérologie.
Le taux de participation de la population cible national standardisé était de 55,8 %, en progression par rapport à 2017 (51,2 %), et en forte progression depuis 2022 (52,3 %), mais toujours inférieur au seuil européen acceptable de 70 %.
Le dispositif Asalée permet à des malades chroniques de bénéficier gratuitement de séances d’éducation thérapeutique délivrées par un infirmier. La gestion de ce dispositif est assurée par l’association Asalée qui emploie plus de 2 000 infirmiers, sur l’ensemble du territoire national. L’assurance maladie assure le financement de cette association (104 M€ en 2024, soit 98 % des ressources).
La Recherche Interventionnelle en Santé des Populations (RISP) se définit et s’inscrit dans un changement de paradigme de la recherche, centrée sur l’intervention et non la description du problème et de ses causes. Qualifiée de « science des solutions », elle propose des approches par population, par milieu de vie ou encore par territoire. Appliquée au cancer, elle s’intéresse notamment aux facteurs cancérogènes identifiés (tabac, alcool, alimentation, conditions de travail, expositions professionnelles, etc.) et à une meilleure compréhension des déterminants de santé dans les interventions. Elle vise à avoir un impact favorable d’une part sur les déterminants sociaux, culturels et environnementaux de la santé dans une population donnée, en vue de réduire les facteurs de risque de maladies dans cette population et d’autre part sur les traitements, la maladie et ses conséquences.
Comment les personnes touchées par un diabète de type 2 gèrent-elles leur santé au fil de l'évolution de la maladie, selon leur situation sociale et les ressources dont elles disposent ? Des entretiens ont été menés entre 2020 et 2022 avec 84 personnes atteintes de cette pathologie, dans cinq régions françaises (Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Ile de La Réunion), dans un contexte sanitaire instable dû à l'épidémie de Covid-19. Ces personnes, aux profils diversifiés, déclarent pour la plupart adhérer au traitement recommandé pour leur santé. Leurs logiques d'actions sont liées notamment à leur littératie en santé, et à leurs rapports différenciés à l'alimentation, à l'activité physique, ainsi qu'au traitement et au suivi de la maladie. L'importance du soutien social, de l'accès à une éducation thérapeutique et de la qualité des relations entretenues avec les professionnels de santé a également été observée. En soulignant ce qui facilite ou, au contraire, rend plus difficile une gestion de la santé conforme aux recommandations médicales, cette recherche offre des pistes aux pouvoirs publics et aux soignants pour mieux organiser leur accompagnement, en réponse aux besoins diversifiés des personnes vivant avec un diabète.
Utilisant le sport en tant qu’outil permettant d’atteindre une diversité de finalités sociales, le socio-sport est un domaine d’activités variées qui s’adresse prioritairement aux publics présentant des vulnérabilités multiples et des difficultés spécifiques.
Le socio-sport est, tout d’abord, une intention qui se traduit par l’élaboration d’objectifs principaux qui sont éducatifs et/ou sociaux, cela supposant que les objectifs sportifs deviennent secondaires. Les actions socio-sportives ciblent toutes un public spécifique qui relève de problématiques particulières ou de fragilités, relèvent de thématiques propres aux politiques publiques actuellement menées, et, pour certaines d’entre elles, s’inscrivent dans des territoires identifiés (QPV ou ZRR).
L’hypertension artérielle (HTA) est la maladie chronique la plus fréquente en France et responsable de complications cardio-neuro-vasculaires, rénales et de démence. L’objectif de cette étude était d’estimer le fardeau de l’HTA et de ses complications en France.
La participation citoyenne, qui donne une place plus importante à chacun dans l'élaboration des politiques publiques, via des conventions, des consultations sur internet, des ateliers collaboratifs, prend de l'ampleur dans de multiples domaines. Ce numéro de La Santé en action explore les différentes formes de participation en santé, qui permettent d'impliquer davantage les gens dans les décisions qui concernent leur propre bien-être physique et mental, mais aussi celui d'une communauté. Cet engagement présente de nombreux bénéfices, individuels et collectifs : il améliore la qualité des soins, favorise l'autonomie et le pouvoir d'agir des personnes, contribue à réduire les inégalités de santé, etc. Aujourd'hui, les savoirs de l'expérience sont davantage reconnus, des citoyens sont associés à la construction d'enquêtes de santé, ou de messages de prévention. Toutefois, concevoir des politiques de santé non seulement pour les populations mais avec elles exige du temps et des moyens. Et se heurte à une difficulté : comment garantir une participation effective et inclusive ?
Avec le retour des beaux jours, la prévention est plus que jamais de rigueur : attention aux cancers de la peau ! Pour se protéger des effets néfastes du soleil, quelques règles simples sont à respecter, et ce toute l’année. Le CHU de Dijon Bourgogne se mobilise pour diffuser le message au plus grand nombre tout le mois de juin.