Afin d’identifier les freins au sevrage tabagique et les leviers à mobiliser pour favoriser la demande d’aide de la part des fumeurs puis construire avec eux leur programme de sevrage « idéal », une étude qualitative individuelle à partir d’entretiens semi-directifs a été menée en mai 2019 auprès de 19 fumeurs en contemplation ou préparation (modèle transthéorique).
Veille documentaire - Addiction
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Ce rapport a été établi par l'équipe Santé publique de la Division de la santé, Direction de l'emploi, du travail et des affaires sociales de l'OCDE. Marion Devaux était responsable du projet, Alexandra Aldea et Aliénor Lerouge ont réalisé les analyses au moyen du modèle SPHeP-NCD de l'OCDE, et Yevgeniy Goryakin, Laura Suhlrie et Marta Bertanzetti leur ont apporté leur concours. Michele Cecchini a supervisé le projet. Tous les auteurs ont participé à la rédaction du rapport et à l'interprétation des résultats des analyses. Francesca Colombo, Mark Pearson et Stefano Scarpetta ont également mis leur expérience au service du projet. Lukasz Lech a apporté son aide aux auteurs pour les questions administratives et la mise en page. Ce rapport s'inscrit dans le cadre des activités de l'OCDE en économie de la santé publique. Il a été financé par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) et la Délégation à la sécurité routière (DSR), rattachée au ministère de l'Intérieur.
Du 14 février au 13 mars 2022, Santé publique France valorise la diversité des solutions d’arrêt à travers des témoignages réels, afin de montrer qu’il n’est pas si difficile de demander de l’aide auprès d’un pharmacien, d’un médecin, d’un professionnel de Tabac info service au 39 89, etc. et d’être accompagné gratuitement dans sa démarche.
En France, peu de travaux ont été menés jusqu'à présent sur la consommation d'alcool des jeunes de 18 à 30 ans. Or étudier la question de l'alcoolisation à l'« âge adulte émergent » permet de mieux appréhender les transformations lors de cette période charnière du pas¬sage de l'adolescence à l'âge adulte, qui tend à s'allonger, et se traduit par des situations et des parcours de vie très diversifiés. Au cours du cycle de vie, c'est entre 18 et 30 ans que le risque d'alcoolisation excessive, qui représente un risque « évitable », culmine avec une large proportion de risque ponctuel plutôt que chronique. A tout âge, l'écart entre hommes et femmes est très significatif, les premiers présentant un risque d'alcoolisation, tant ponctuel que chronique, environ deux fois plus élevé. Près des trois quarts des jeunes femmes ne présentent pas de risques, et elles modèrent leurs comportements plus tôt, dès 25-30 ans, alors que les hommes les accroissent encore. En revanche, entre 2002 et 2014, si le risque global d'alcoolisation excessive tend à diminuer chez les hommes du fait d'un risque chronique moindre, il a légèrement augmenté chez les jeunes femmes du fait du risque ponctuel. Enfin, des facteurs d'ordre socio-économique influent sur ces comportements au sein d'une même génération. Par exemple, à 18-24 ans, les hommes actifs occupés sont plus concernés par le risque global d'alcoolisation excessive que les étudiants ou les chômeurs, alors que seules les chômeuses sont moins concernées à cet âge. Chez les hommes comme chez les femmes et à 18-24 ans comme à 25-30 ans, ce risque augmente avec les niveaux d'éducation et de revenu. Ces résultats sont issus de l'Enquête santé européenne (EHIS) menée en 2014 et de précédentes Enquêtes santé et protection sociale (ESPS) de 2002 à 2012.
En France, peu de travaux ont été menés jusqu'à présent sur la consommation d'alcool des jeunes de 18 à 30 ans. Or étudier la question de l'alcoolisation à l'« âge adulte émergent » permet de mieux appréhender les transformations lors de cette période charnière du pas¬sage de l'adolescence à l'âge adulte, qui tend à s'allonger, et se traduit par des situations et des parcours de vie très diversifiés. Au cours du cycle de vie, c'est entre 18 et 30 ans que le risque d'alcoolisation excessive, qui représente un risque « évitable », culmine avec une large proportion de risque ponctuel plutôt que chronique. A tout âge, l'écart entre hommes et femmes est très significatif, les premiers présentant un risque d'alcoolisation, tant ponctuel que chronique, environ deux fois plus élevé. Près des trois quarts des jeunes femmes ne présentent pas de risques, et elles modèrent leurs comportements plus tôt, dès 25-30 ans, alors que les hommes les accroissent encore. En revanche, entre 2002 et 2014, si le risque global d'alcoolisation excessive tend à diminuer chez les hommes du fait d'un risque chronique moindre, il a légèrement augmenté chez les jeunes femmes du fait du risque ponctuel.
Enfin, des facteurs d'ordre socio-économique influent sur ces comportements au sein d'une même génération. Par exemple, à 18-24 ans, les hommes actifs occupés sont plus concernés par le risque global d'alcoolisation excessive que les étudiants ou les chômeurs, alors que seules les chômeuses sont moins concernées à cet âge. Chez les hommes comme chez les femmes et à 18-24 ans comme à 25-30 ans, ce risque augmente avec les niveaux d'éducation et de revenu. Ces résultats sont issus de l'Enquête santé européenne (EHIS) menée en 2014 et de précédentes Enquêtes santé et protection sociale (ESPS) de 2002 à 2012.
Grâce à nos téléphones et nos ordinateurs, nous accédons à des applis, des groupes de discussion ou des vidéos qui nous aident à prendre soin de notre santé mentale. Au risque, parfois, de devenir addict ?
L’objectif de cette revue de la littérature est d’analyser en particulier l’exposition et les effets, sur les comportements et les perceptions des jeunes, des messages en faveur de l’alcool sur les réseaux sociaux, incluant ceux diffusés par l’industrie, les influenceurs et les internautes. Peu de travaux ont synthétisé l’impact de ces contenus protéiformes : publicités classiques, pages officielles de marques, publications diffusées par des tiers (bars, influenceurs, etc.), contenus pro-alcool générés par les utilisateurs (commentaires, photos, vidéos, etc.).
Bien que les politiques anti-tabac se développent et se renforcent au travers du globe et en dépit des effets collatéraux négatifs en termes de santé publique et d’environnement, le marché demeure étonnamment stable. Selon l’institut d’études privé Xerfi, le marché mondial du tabac représentait en 2020 environ 1000 milliards de dollars (toutes taxes comprises), dont 744 pour les seules cigarettes, un chiffre en légère progression depuis 2017 en valeur même si les volumes eux diminuent. Cette évolution reste néanmoins sujette à de fortes disparités géographiques.
Ces dernières années, plusieurs politiques publiques en lien avec les enfants, les jeunes et les parents ont mis en place des actions favorisant le développement des compétences psychosociales (CPS). Ces actions visent à agir favorablement sur le bien-être, la santé mentale, les addictions, la santé sexuelle, la violence, le vivre ensemble et la réussite éducative. Dès à présent, le développement des CPS est promu dans cinq plans de santé publique (Plan national de santé publique - Priorité prévention 2018-2022 ; Feuille de route en santé mentale et psychiatrie ; Plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022 ; Stratégie nationale de santé sexuelle 2017-2030 ; Programme national de lutte contre le tabac - 2018-2022).
Le Docteur William Lowenstein est venu le 25 janvier 2022 sur TéléSud pour parler de l’addiction à l’alcool, les bienfaits d'une réflexion individuelle sur sa consommation, des recommandations, de l'attitude à adopter pour les proches, etc.
Le projet « TABACAP : Prévention du tabagisme auprès des personnes en situation de handicap par le développement de leurs compétences psychosociales » s’est déroulé de 2018 à 2021. Il a été financé dans le cadre de l’appel à projets « Mobilisation de la société civile » du Fonds de lutte contre les addictions piloté par la Caisse nationale d’Assurance maladie. L’objectif général du projet était d’outiller et soutenir les pratiques des professionnels des établissements et services médicosociaux (ESMS) sur la prévention de la consommation de tabac et d’autres substances psychoactives, en vue de la mise en place de programmes de développement des compétences psychosociales auprès de personnes en situation de handicap. Plusieurs partenaires ont été mobilisés tout au long du projet dont les professionnels des secteurs de la prévention des addictions, du médico-social, de l’inclusion et de la promotion de la santé.
L'étude, publiée dans le British Medical Journal, vise à tester l’efficacité d’incitations financières conditionnées à l’arrêt du tabac chez des femmes enceintes fumeuses.