Publiée par la Haute autorité de santé (HAS) et la Fédération française de nutrition (FFN), cette fiche récapitule les points importants pour établir le diagnostic de la dénutrition chez l'enfant, l'adulte, et la personne de 70 ans et plus. Elle prend en compte les nouvelles recommandations datées de 2021.
Veille documentaire - Personnes âgées
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
La Haute autorité de santé (HAS) et la Fédération française de nutrition (FFN) publient conjointement cette recommandation de bonne pratique dans la continuité de celle sur le diagnostic datant de 2019. Elle concerne les patients âgés de 70 ans et plus, et vise à répondre à des questions telles que : quelle est la définition de la dénutrition ? Comment établir le diagnostic ? Quelles est la surveillance de l'état nutritionnel, y compris pour les personnes en situation d'obésité ?
En 2015, la loi d’adaptation de la société au vieillissement marquait en France la volonté politique d’anticiper de manière globale les conséquences du vieillissement démographique. Elle formalisait les constats des recherches et débats publics internationaux qui, depuis longtemps, en soulignent l’ampleur et les multiples implications. Cette chronique fait le point sur ces questions en s’appuyant sur l’expérience de 40 pays caractérisés par une longévité élevée. En 2020, les personnes de 65 ans et plus y sont quatre fois plus nombreuses qu’en 1950 ; au Japon, pays le plus « vieux », leur proportion a bondi de 5 % à 28 % et leur espérance de vie a presque doublé. Une première partie présente les définitions et les mesures du vieillissement démographique, puis la diversité des dynamiques de ces 40 pays. La seconde partie décrit les enjeux multidimensionnels et imbriqués du phénomène en termes sanitaires (quelle limite à la longévité ? quelle évolution de l’espérance de vie en bonne santé ?), sociodémographiques (comment se modifient les configurations conjugales, familiales ?) et économiques, via la problématique des modèles de protection sociale (retraite, aide à l’autonomie, transferts intergénérationnels).
Le vieillissement de la population soulève la question de l’organisation des soins de long terme pour les personnes âgées dépendantes et du lieu de leur prise en charge : à domicile ou dans un établissement. La France a une politique gérontologique décentralisée au niveau départemental ce qui questionne l’équité territoriale de l’accès à la prise en charge de la perte d’autonomie, car chaque département ne dispose pas des mêmes ressources pour mettre en place les politiques qu’il souhaite. Cet article propose un éclairage sur les déterminants de la prise en charge en établissement en combinant deux enquêtes et des données administratives sur l’offre de services de soins de longue durée. Il estime grâce à des modèles multiniveaux le rôle des besoins, des ressources, de l’aide informelle et formelle dans les inégalités territoriales de recours aux établissements, afin d’identifier les contraintes pesant sur les choix des individus. L’analyse montre de fortes différences quant à la probabilité de vivre en établissement en partie dues aux disparités de disponibilité géographique de l’offre formelle. Elles sont renforcées par les disparités de coût financier à la charge des personnes.
Cet événement prévu dans le Plan National Nutrition Santé doit sensibiliser les citoyens comme les professionnels du soin et de l’accompagnement à propos des enjeux, actions préventives et traitements de cette maladie silencieuse qui touche 2 millions de Français : personnes hospitalisées, personnes âgées à domicile ou en établissement.
La Haute Autorité de Santé, en partenariat avec la Fédération Française de Nutrition, actualise ses recommandations sur la dénutrition chez les personnes âgées de 70 ans et plus, population la plus à risque d’être exposée à ce problème de santé publique et chez qui les conséquences peuvent être dramatiques. Elle fournit ainsi aux professionnels de santé ou du secteur social et médico-social susceptibles de s’occuper des personnes âgées des outils adaptés et validés pour leur permettre d’identifier plus précocement les personnes âgées dénutries.
Après une 1re édition organisée en 2020, la Semaine nationale de la dénutrition se déroulera cette année du 12 au 20 novembre 2021. À cette occasion le le Collectif de lutte contre la dénutrition en partenariat avec le ministère de la Santé rappelle aux citoyens et aux professionnels de santé et du secteur social, les enjeux, actions préventives et traitements de cette maladie. Cette semaine s'inscrit dans le cadre du Plan National Nutrition Santé.
- Les dispositifs d'accompagnement des personnes touchées par des incapacités distinguent en France les situations avant et après 60 ans. Les progrès médicaux, sanitaires et sociaux récents ont continué à faire progresser l'espérance de vie. S'ils ont permis un allongement de la vie des plus âgés, avec un risque élevé de survenue d'incapacités, ils ont aussi permis à des âges plus jeunes d'accroître les chances de dépasser 60 ans avec des incapacités survenues plus tôt dans la vie. Ce faisant, des situations complexes émergent de la rencontre du déclin fonctionnel lié à l'avancée en âge et des altérations qui préexistent.
<p class=
Le but de cette revue est d'explorer le vieillissement chez soi dans les modèles de logement communautaire.
Un point d'étape a été fait par les ministres en charge sur la mise en œuvre du plan d'actions pour les métiers du grand âge. Parmi ces actions, figure le développement de plateformes des métiers de l’autonomie, destinées à réunir, sur un même territoire, l’ensemble des acteurs du recrutement, de l’orientation, de la formation, et de l’emploi avec les employeurs du secteur de l’autonomie, pour promouvoir les métiers, faciliter l’accès et le maintien dans l’emploi.
Fin 2019, une personne de 60 ans a une espérance de vie de 25,6 années parmi lesquelles, en moyenne, 2,4 années (soit 9,5 %) sont passées en tant que bénéficiaire de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). L’espérance de vie passée dans l’APA est plus longue dans un état de dépendance modérée (1,5 année en GIR 3 ou 4) que sévère (0,9 année en GIR 1 ou 2). Elle est aussi plus élevée en tant que bénéficiaire de l’APA à domicile (1,4 année contre 1 année en établissement).