Cette bibliographie a été élaborée dans le cadre des semaines d'information sur la santé mentale. La qualité de notre logement influe sur notre bien-être. Par exemple, les difficultés pour accéder à un logement et le conserver (coût, discriminations) peuvent pousser vers la précarité, dégrader la situation sociale, déclencher ou aggraver des souffrances psychiques. Les effets de la mauvaise qualité du logement (exiguïté, insalubrité, dangers, sur-occupation, etc.) sur les troubles psychiques et la santé mentale ont été prouvés. Le logement peut devenir vecteur de honte et les besoins primaires du quotidien (manger, dormir, se laver, se sentir en sécurité) difficile. Avoir un chez soi est aussi une étape importante d'un parcours de rétablissement : « l'accès et le maintien dans le logement des personnes en situation de handicap psychique sont essentiels pour assurer la continuité des soins et du suivi, dans et hors de l'hôpital, tout en favorisant l'inclusion sociale et l'autonomie, facteurs de rétablissement ».
Veille documentaire - Santé mentale
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Face à l’épidémie de Covid-19, des mesures restrictives ont été mises en place pour contrôler l’épidémie et limiter son impact sur le système de soins. Si elles se sont avérées efficaces, leurs répercussions sur la santé mentale de la population ont rapidement été soulevées. L’objectif est d’étudier l’association entre le contexte épidémiologique de la Covid-19 et le recours aux associations SOS Médecins pour troubles de la santé mentale (TSM) en Nouvelle-Aquitaine.
Face à l’épidémie de Covid-19, des mesures restrictives ont été mises en place pour contrôler
l’épidémie et limiter son impact sur le système de soins. Si elles se sont avérées efficaces, leurs répercussions
sur la santé mentale de la population ont rapidement été soulevées. L’objectif est d’étudier l’association entre le
contexte épidémiologique de la Covid-19 et le recours aux associations SOS Médecins pour troubles de la santé
mentale (TSM) en Nouvelle-Aquitaine.
Cette newsletter de l'ORS BFC est consacrée au suicide. Elle propose des données épidémiologiques, des référentiels de bonnes pratiques, des recherches et études locales ou nationales menées sur cette thématique, des outils et des dispositifs de prévention, des résultats d'évaluation et des ressources en termes d'acteurs ou de politiques.
La Fnors et les ORS Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire ont réalisé une étude qualitative, en partant d’expériences concrètes et du vécu de 28 jeunes de 15 à 25 ans ayant exprimé des idées suicidaires, des projets de suicide ou ayant effectué des tentatives de suicide. À partir d’entretiens semi-directifs réalisés auprès des jeunes, cette étude a examiné les ressources d’aide et actions de prévention dont les jeunes ont bénéficié, et comment celles-ci ont répondu (ou non) à leurs besoins. Les jeunes ont été rencontrés à partir de structures de soins, de prévention, du secteur social et, dans une moindre mesure, des groupes d’entraide sur internet et des relations interpersonnelles. L’étude a été réalisée en 2019-2020, pour et sur financement de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), pour l’Observatoire national du suicide (ONS).
A partir de l’analyse des 795 cas de suicides et tentatives de suicides déclarés dans le cadre du dispositif national de déclaration des événements indésirables graves associés aux soins entre mars 2017 et juin 2021, la HAS publie aujourd’hui : le rapport d’analyse des circonstances et des causes de ces 795 évènements assorti d’enseignements et préconisations aux établissements en vue de réduire leur survenue ; un nouveau « Flash sécurité patient », illustré par 4 cas pour sensibiliser les professionnels de santé à la gestion des risques de suicides et tentatives de suicide.
Ce rapport constitue un document d’orientation au sujet des rôles de la santé publique en matière de promotion de la santé mentale et du mieux-être mental des populations (PSMMEMP) au Canada. Il s’appuie sur les échanges survenus dans le cadre d’un forum organisé par les six Centres de collaboration nationale en santé publique et différents partenaires. La majeure partie du document s’attarde aux rôles de la santé publique en matière de PSMMEMP. On y décrit d’abord les cinq rôles qui ont émergé des discussions. Par la suite, chaque rôle est présenté en profondeur. Des exemples pratiques démontrant différentes combinaisons de ces rôles sont ensuite proposés.
Dans le cadre de la mission d'évaluation contre la haine et les discriminations anti-LGBT, élaborés par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), la Commission nationale consultative des droits de l'homme a rédigé son premier rapport sur la lutte contre les LGBTIphobies et l’effectivité des droits des personnes LGBTI. Après un état des lieux, l'ouvrage propose une description du système juridique français et international, un panorama des acteurs,, et enfin formule des recommandations à l’attention des pouvoirs publics afin d’améliorer les politiques de lutte contre les discriminations et pour l’égalité. Ce document propose une synthèse du rapport officiel, largement illustré et sous forme d'infographies.
Les études menées depuis les débuts de la pandémie montrent ses conséquences sur la santé psychologique des étudiant·es, mais un angle mort demeure : l’impact des mesures sanitaires sur leurs conditions de vie.
Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, mais en moins bonne santé ! Autrement dit, les femmes meurent en moyenne plus tard que les hommes mais elles souffrent davantage de maladies chroniques (qui peuvent se déclencher à différents stades de leur vie). Pourquoi cette différence ? Dans la prise en charge médicale des maladies, les femmes sont généralement plus suivies que les hommes, mais elles sont pourtant moins bien soignées que ces derniers… Cet article présente une étude d’éducation permanente féministe et intersectionnelle sur ce phénomène.
Réalisée dans le cadre du projet Canopée dont l’objectif est d’étudier les potentiels défauts de prise en charge du cancer chez les personnes souffrant de troubles psychiques sévères, cette bibliographie rassemble de la littérature scientifique identifiée à partir de l’interrogation des bases de données et portails suivants : Medline, Irdes, Cairn, Science direct, Web of science, Googlescholar. Après un focus sur la surmortalité et les difficultés dans l’accès aux soins somatiques, les aspects principalement documentés sont : la prévalence, l’incidence et le parcours de soins pour cancer des personnes souffrant de troubles psychiques sévères (schizophrénie, troubles bipolaires) sous l’angle à la fois qualitatif et quantitatif.